Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1281

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 242
Dernière décision affichée5 octobre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

78 242 décisions
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Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 18/00884

Cour d'appel

Signé par Mme Rozenn Le GOFF, conseillère, présidente et par Mme Valérie Souriant, greffier, à laquelle la décision a été remise par le magistrat signataire. ************ FAITS ET PROCÉDURE M. G... V... a été engagé par M. G... X..., exploitant à titre personnel d'une entreprise de BTP/transports et terrassements, en qualité d'ouvrier polyvalent du 1er août 1998 au 31 mars 2000. Un contrat de travail à durée indéterminée a ensuite été signé entre les parties le 2 janvier 2003, selon lequel M. G... V... était embauché en qualité d'ouvrier polyvalent à compter du 1er juillet 1999 moyennant un salaire mensuel brut de 1650 euros. Par lettre du 25 mai 2005, M. V... a été licencié pour fin de chantier, à compter du 31 juillet 2005.

Montant détecté : 25 186 €Licenciement+14
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15362

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01368

Cour d'appel

Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 30 août 2018, Madame C... K... a été licenciée pour faute grave. Estimant son licenciement abusif, Madame C... K... a saisi par requête réceptionnée au greffe le 20 septembre 2018, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins de faire constater le caractère abusif de son licenciement, et de versement de diverses indemnités liées à la rupture de son contrat de travail. Par jugement rendu contradictoirement le 26 septembre 2019, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre a : - reçu Madame C... K... en ses demandes, - reçu la SARL Boyer Bricolage en ses demandes, - dit et jugé que le licenciement de Madame C... K...

LicenciementCause réelle et sérieuse+6
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15363

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01321

Cour d'appel

Par lettre recommandée avec accusé de réception du 1er décembre 2017, Monsieur C... U... a été convoqué à un entretien préalable en vue d'une sanction pouvant aller jusqu'au « licenciement » prévu le 11 décembre 2017. Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 14 décembre 2017, Monsieur C... U... a été « licencié » pour abandon de poste. Estimant que la rupture anticipée de son contrat de travail n'est fondée sur aucune faute grave ou force majeure, Monsieur C... U... a saisi par requête réceptionnée au greffe le 4 janvier 2018, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins de versement de diverses indemnités liées à l'exécution et à la rupture de son contrat de travail.

Montant détecté : 3 344 €Licenciement+9
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15364

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/00889

Cour d'appel

Il convient de rappeler ici qu'en vertu de l'article 472 du code de procédure civile, même si l'intimée n'a pas jugé utile de constituer avocat, il ne peut être fait droit aux prétentions de l'appelant que dans la mesure où elles sont régulières, recevables et bien fondées. I / Sur le licenciement A / Sur la cause du licenciement La faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise y compris pendant la durée du préavis. La preuve en incombe à l'employeur.

Montant détecté : 57 019 €Licenciement+10
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15365

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 18/00738

Cour d'appel

aucune nouvelle saisine du conseil de prud'hommes n'a été déposée par Monsieur T... G..., rendant ainsi ses nouvelles demandes irrecevables, - les demandes contenues dans les conclusions additionnelles du salarié ne possédaient pas un lien suffisant avec sa demande initiale, - conformément à la loi, les employeurs utilisant le titre de travail simplifié sont dispensés de conclure un contrat de travail écrit, - elle a respecté ses obligations déclaratives dés le 4 juillet 2014, - aucune reprise d'ancienneté n'est prévue par la loi lorsque l'employeur a recours au titre de travail simplifié, - aucun rappel de salaire n'est dû à Monsieur T... G..., - les griefs reprochés à Monsieur T... G...

Montant détecté : 17 164 €Licenciement+13
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15366

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 17/01682

Cour d'appel

Signé par Mme Rozenn Le GOFF, conseillère, présidente et par Mme Valérie Souriant, greffier, à laquelle la décision a été remise par le magistrat signataire. ********** FAITS ET PROCÉDURE M. J... G... a été embauché par l'association laïque pour l'éducation, la formation, la prévention et l'autonomie ( ALEFPA) en qualité d'éducateur spécialisé, suivant contrat de travail à durée indéterminée du 1er septembre 1985. Par avenant du 1er octobre 2010, il a été nommé Directeur Adjoint de l'ESAT Les Plaines à Pointe-Noire. Le 30 avril 2015, M. G... a été convoqué à un entretien préalable à une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement pour faute grave. L'entretien préalable a eu lieu le 18 mai 2015. Le 30 juin 2015, M. G... s'est vu notifier une sanction disciplinaire de mise à pied de trois jours.

Montant détecté : 500 €Licenciement+5
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15367

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01392

Cour d'appel

à un entretien préalable à son éventuel licenciement fixé le 7 juillet 2017. Par lettre du 25 juillet 2017, l'employeur notifiait à M. J... son licenciement pour cause réelle et sérieuse. Estimant son licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, M. J... saisissait le 29 mars 2018 le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins de versement de diverses indemnités liées à l'exécution et la rupture de son contrat de travail. Par jugement rendu contradictoirement le 24 septembre 2019, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre a : - déclaré recevables et bien fondées les demandes de M. J... A..., - constaté que le licenciement de M. J... A... était abusif et dépourvu de cause réelle et sérieuse, - condamné la Société SOREC AUTOS en la personne de son représentant légal à payer à M. J... A...

Montant détecté : 1 108 €Licenciement+10
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15368

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/00545

Cour d'appel

.. FAITS ET PROCÉDURE Soutenant avoir été embauchée le 7 avril 2008 par La Bella Casa, en qualité de femme de ménage, puis licenciée verbalement le 14 janvier 2011, Mme W... O... a saisi le conseil de prud'hommes de Basse-Terre par requête reçue le 14 avril 2014 afin d'obtenir le paiement de diverses sommes en lien avec l'exécution et la rupture de son contrat de travail. Par jugement réputé contradictoire du 19 janvier 2016, le conseil de prud'hommes de Basse-Terre a : DIT et jugé que Mme O... a été licenciée verbalement et que son licenciement ne repose sur aucune cause réelle et sérieuse.. CONDAMNÉ La Bella Casa, prise en la personne de son représentant légal, à payer à Mme O...

15369

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 18/01605

Cour d'appel

Estimant son licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, Monsieur G... T... a saisi par requête réceptionnée au greffe le 5 mars 2018, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins notamment de voir requalifier son licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse et de versement de diverses indemnités liées à l'exécution et la rupture de son contrat de travail. Par jugement rendu contradictoirement le 29 novembre 2018, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre a : - reçu Monsieur G... T...

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+6
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Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01422

Cour d'appel

de sa décision de mettre fin à leur relation contractuelle. Suivant requête déposée au greffe le 13 décembre 2018, M. B... K... a attrait l'association Comité Départemental de la Prévention Routière devant le Conseil de Prud'hommes de Pointe-à-Pitre afin de voir, dans le dernier état de ses demandes, : - REQUALIFIER la convention de prestation de service en contrat de travail à durée indéterminée à temps plein et ce, à compter du 15 mars 2018 ; - CONDAMNER le Comité Départemental de la Prévention Routière à lui verser les sommes suivantes : *2 000,00 euros à titre d'indemnité de requalification * 6 000,00 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse * 533,20 euros à titre d'indemnité de licenciement légale * 2 000,00 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis * 200,00…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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15371

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/01323

Cour d'appel

Par lettre recommandée avec accusé de réception du 1er décembre 2017, Monsieur R... H... a été convoqué à un entretien préalable en vue d'une sanction pouvant aller jusqu'au « licenciement » prévu le 11 décembre 2017. Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 14 décembre 2017, Monsieur R... H... a été « licencié » pour abandon de poste. Estimant que la rupture anticipée de son contrat de travail n'est fondée sur aucune faute grave ou force majeure, Monsieur R... H... a saisi par requête réceptionnée au greffe le 4 janvier 2018, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins de versement de diverses indemnités liées à l'exécution et à la rupture de son contrat de travail.

Montant détecté : 2 918 €Licenciement+9
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Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 19/00262

Cour d'appel

2013, - il a continué à travailler pour le compte de la société TP Constructions à l'issue de son contrat à durée déterminée, et cela sur la base d'un contrat oral et pour une durée de deux ans, - la société TP Constructions n'a pas réglé les salaires pour la période travaillée postérieurement au contrat à durée déterminée, - suite à la rupture de son contrat de travail, il a droit au versement d'une indemnité compensatrice de préavis, - il n'a pas pu bénéficier de la totalité des congés auxquels il avait droit. Aucune conclusion n'a été notifiée pour le compte de la société TP Constructions Caraïbes.

Préavis / indemnités de ruptureIrrecevabilité+5
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