Cour d'appel

Cour d'appel de Paris : décisions sociales et prud'homales – page 85

Décisions de droit social rattachées à Cour d'appel de Paris dans le corpus actuellement disponible.

Décisions indexées2 810
Période couverte4 décembre 2001 – 7 mai 2026
Délai médian observé3 ans et 6 mois

Juridiction officielle

Coordonnées et ressort

Fiche Service-Public
Adresse
8 BOULEVARD DU PALAIS, 75001, Paris
Téléphone
0144325252
Ressort prud’homal
11 conseils de prud’hommes rattachés

Périmètre documentaire de cette cour

Cette page rassemble les décisions publiques attribuées à cette cour et disponibles dans la base de prudhommes.org. La période indiquée correspond aux dates des décisions effectivement présentes, et non aux dates d'import.

Le corpus n'est pas présenté comme exhaustif : la diffusion historique des décisions de cours d'appel varie selon les sources et s'enrichit progressivement.

Les délais, lorsqu'ils sont publiés, sont calculés sur les dossiers identifiés comme des cycles d'appel ordinaires ; les référés, incidents, ordonnances et procédures atypiques sont traités séparément.

Jurisprudence

Dernières décisions de Cour d'appel de Paris

2 810 décisions
1009

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/05481

Cour d'appel

ET DE LA PROCEDURE M. [X] a été engagé par la société [1] par contrat à durée indéterminée à compter du 20 février 2012, en qualité de directeur organisation internationale. Par avenant du 31 décembre 2019, M. [X] a été mis à disposition de la société [2], filiale de la société [1], pour la période du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2021 pour exercer les fonctions de directeur méthodes et internationalisation. La relation de travail était soumise à la convention collective nationale des transports routiers. Par lettre du 12 octobre 2021, M. [X] était convoqué pour le 31 octobre suivant à un entretien préalable à son licenciement, lequel lui a été notifié le 4 novembre 2021 pour motif personnel. Le 8 mars 2022, M. [X] a saisi le conseil

Condamnation : 112 976 €Licenciement+8
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1010

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06452

Cour d'appel

Madame [F] [S] a été engagée par la société [1] [2], pour une durée indéterminée à compter du 23 avril 2009, en qualité de démonstratrice de stand. Elle exerçait en dernier lieu les fonctions de responsable de stand. La relation de travail est régie par la convention collective des Industries de l'habillement. Par lettre du 6 mars 2020, Madame [S] était convoquée pour le 12 mars à un entretien préalable à un licenciement et était mise à pied à titre conservatoire. Son licenciement lui a été notifié le 10 avril suivant pour faute grave, caractérisée par divers faits d'insubordination, le non-respect des préconisations du service Visual Merchandising et une baisse constante de ses résultats. Le 21 juillet 2020, Madame [S] a saisi le conseil de

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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1011

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06487

Cour d'appel

Monsieur [K] [Z] a été engagé par la société [1], par contrats de missions auprès de la société [2], en qualité de tourneur, du 2 septembre au 20 décembre 2019 puis du 6 janvier au 24 juillet 2020. Monsieur [Z] a ensuite été embauché par la société [2] pour une durée indéterminée à compter du 7 septembre 2020 en qualité de tourneur régleur. Le 5 janvier 2022, le médecin du travail a déclaré Monsieur [Z] inapte. Monsieur [Z] a été convoqué le 13 janvier 2022 pour le 24 janvier à un entretien préalable à son licenciement, lequel lui a été notifié le 27 janvier suivant pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Ce licenciement a fait l'objet d'une procédure distincte. Par requête du 22 juillet 2022, reçue le 25 juillet, Monsieur [Z

Condamnation : 5 306 €Licenciement+10
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1012

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06522

Cour d'appel

Monsieur [J] [A] a été engagé par la société [6], pour une durée indéterminée à compter du 19 janvier 2022, en qualité de plongeur. Les parties ont signé une convention de rupture à effet au 17 mai suivant, qui a été homologué le 13 mai. La relation de travail est régie par la convention collective des hôtels, cafés, restaurants. Le 7 novembre 2022, Monsieur [A] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé des demandes afférentes à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 7 juin 2023, le tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation judiciaire de la société [6] et désigné la société [1] en qualité de liquidateur judiciaire, par la suite remplacée par la société [3].

Condamnation : 11 617 €Contrat de travail+9
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1013

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06529

Cour d'appel

Monsieur [G] [P] a été engagé par la société [2], pour une durée indéterminée à compter du 1er juillet 2019, en qualité d'aide-monteur. La relation de travail est régie par la convention collective du Bâtiment de moins de 10 salariés. Par lettre du 9 octobre 2020, la société lui a notifié une mise à pied de trois jours, lui reprochant une comportement agressif survenu sur un chantier le 8 octobre 2020. Par lettre du 28 octobre 2020, son licenciement lui a été notifié pour faute grave. Le 28 octobre 2021, Monsieur [P] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes et formé des demandes afférentes à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 11 septembre 2023,

Condamnation : 15 387 €Licenciement+10
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1014

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 23/06962

Cour d'appel

Par déclaration du 6 novembre 2023, M. [F] a interjeté appel du jugement rendu le 20 septembre 2023 par le conseil de prud'hommes de Paris, dans le litige l'opposant à l'Association de [3] ([2]). Par ordonnance de clôture du 3 juin 2025, le conseiller de la mise en état a prononcé la fin de l'instruction et a renvoyé l'affaire à l'audience du 4 juillet suivant. A l'issue de l'audience des plaidoiries, les parties ont accepté d'entrer en médiation. Par arrêt du 25 septembre 2025, la cour a ordonné une médiation. Dans ses conclusions notifiées et déposées au greffe le 14 avril 2026, M. [K] [F] demande à la cour de bien vouloir : - prendre acte de son désistement d'instance et action, - prononcer l'extinction de l'instance, - de dire que chacune des parties conservera à sa charge ses propres dépens.

1015

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 7 mai 2026, 24/00930

Cour d'appel

M. [Q] a été embauché par la société [1], en qualité d'actuaire junior, par un contrat à durée indéterminée signé le 26 août 2010, à effet au 1er septembre 2010. M. [Q] est également actionnaire minoritaire de la société depuis 2015. A la suite d'une altercation intervenue le 3 février 2023, M. [Q] a été placé en arrêt de travail par son médecin traitant. Le 14 août 2023, la CPAM a notifié à la société la reconnaissance de l'accident du travail de M. [Q]. Le 17 novembre 2023, le médecin du travail a émis un avis d'inaptitude visant expressément un des cas de dispense de recherche de reclassement. Le 5 décembre 2023, la société [1] a assigné devant le conseil de prud'hommes de [Localité 3], selon la procédure accélérée au fond, M.

Accident du travail / maladie professionnelleIrrecevabilité+3
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1016

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 24/02487

Cour d'appel

M. [C] [G] (le salarié) a été engagé par la société [1] (l'employeur) par contrat de travail à durée indéterminée à compter du 13 novembre 2006 en qualité de technicien réseaux au sein du service réseaux-serveurs du département organisation et logistique sur le site de [Localité 3]. Dans le courant de l'année 2018, l'employeur a entrepris une réorganisation du service SVP au sein duquel était affecté le salarié, aboutissant à externaliser à une société prestataire des tâches jusqu'alors traitées par ce service. Dans ce cadre, plusieurs avenants au contrat de travail ont été soumis au salarié : - un premier daté du 26 septembre 2018 à effet au 1er juin 2018, qu'il n'a pas signé, - un deuxième daté du 18 janvier 2021 à effet au 1er janvier

Condamnation : 42 000 €Licenciement+21
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1017

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 24/03587

Cour d'appel

Mme [W] [O] a été engagée en contrat à durée indéterminée le 10 juin 2008 par la société [1], qui compte plus de 10 salariés, en qualité de conseillère en patrimoine financier. Au dernier état de la relation contractuelle, elle occupait les fonctions de directrice de l'agence de [Localité 3]. La relation contractuelle était soumise à la convention collective nationale de la banque. Convoquée le 2 avril 2014 à un entretien préalable et mise à pied à titre conservatoire, elle a été licenciée pour faute grave le 19 mai 2014. Après saisine de la commission paritaire de recours disciplinaire, son licenciement pour faute grave a été confirmé le 25 juin 2014.

Condamnation : 8 802 €Licenciement+10
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1018

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 24/06736

Cour d'appel

Par jugement du 15 octobre 2020, le conseil de prud'hommes de Paris a débouté Mme [G] [C] (ci-après la salariée) et le syndicat [2] des hôtels de prestige et économiques (ci-après le syndicat) de leurs demandes dans le litige les ayant opposés à la société par actions simplifiée (SAS) [1] (ci-après la société ou l'employeur). Par déclarations distinctes du 17 novembre 2020 enregistrées sous les numéros 20/7681 et 20/7682, Mme [C] et le syndicat ont respectivement interjeté appel. Par ordonnance du 4 mai 2021, le conseiller de la mise en état a prononcé la caducité de la déclaration d'appel de Mme [C]. Par arrêt du 16 février 2022, la cour d'appel de Paris (pôle 6 chambre 1) a confirmé l'ordonnance du conseiller de la mise en état du 4 mai

Délégué syndicalSyndicat / organisation syndicale+1
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1019

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 7 mai 2026, 25/01645

Cour d'appel

M. [Y] [J] a interjeté appel par déclaration déposée par la voie électronique le 17 février 2025 du jugement rendu le 28 novembre 2024 par le conseil de prud'hommes de Paris, lequel l'a débouté de l'ensemble de ses demandes. Aux termes de ses dernières conclusions sur incident déposées par la voie électronique le 19 janvier 2026, la société [1] demande au conseiller de la mise en état de : Vu les articles 409, 410, 913-5 et suivants du code de procédure civile, - dire et juger que M. [Y] [J] a acquiescé purement et simplement au jugement rendu le 28 novembre 2024 par le conseil de prud'hommes de Paris ; - déclarer l'appel de M. [Y] [J] irrecevable; En tant que de besoin, - donner acte à la société [1] qu'elle accepte l'acquiescement de M.

Condamnation : 1 000 €Procédure prud'homale+1
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1020

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 1- A, 7 mai 2026, 25/04240

Cour d'appel

M. [X] [E] a relevé appel à l'encontre d'un jugement rendu le 23 avril 2025 par le conseil de prud'hommes de Paris suivant déclaration remise au greffe le 10 juin 2025. Aux termes de ses conclusions sur incident déposées par la voie électronique le 25 novembre 2025, la Selarl [2] demande au conseiller de la mise en état de: Vu les articles 908 et 911 du code de procédure civile; Prononcer la caducité de la déclaration d'appel. Elle soutient que M. [X] [E] a remis ses conclusions au greffe le 9 septembre 2025 et devait les notifier à son avocat avant le 10 octobre 2025. Aux termes de ses conclusions en réponse sur incident déposées par la voie électronique le 31 mars 2026, M. [E] demande au conseiller de la mise en état de: - rejeter la demande de caducité;

Procédure prud'homaleOrdonnance de caducité
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