Code du travail

Article L. 1471-1 : texte et décisions associées

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Décisions associées708
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Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1471-1

708 décisions
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Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 11 septembre 2026, 23/04493

Cour d'appel

Il est constant que la société [2] était affiliée à la caisse de congés payés du Bâtiment et des Travaux publics et le salarié ne soutient pas qu'elle n'aurait pas cotisé pour son compte. L'employeur n'étant dès lors pas redevable du paiement de l'indemnité, lequel incombe à la caisse, la demande de M. [K] sera déclarée irrecevable, en infirmation du jugement. 4-Sur les indemnités de rupture En application de l'article L.1471-1 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par 12 mois à compter de la notification de la rupture. L'action en paiement de l'indemnité de licenciement est soumise au même délai de prescription.

Montant détecté : 7 635 €Licenciement+8
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3

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 25/01289

Cour d'appel

d'une indemnité pour la contrepartie obligatoire en repos non prise en raison d'un manquement de l'employeur à son obligation d'information du salarié sur le nombre d'heures de repos compensateur portées à son crédit, qui a la nature de dommages-intérêts et porte sur l'exécution du contrat de travail, relève de la prescription biennale prévue à l'article L. 1471-1 du code du travail. Elle a pour point de départ le jour où le salarié a eu connaissance de ses droits et, au plus tard, celui de la rupture du contrat de travail (Soc., 25 juin 2025, pourvoi n° 23-19.887). Toutefois en l'espèce, faute pour l'employeur de rapporter la preuve d'avoir informé la salariée, il sera retenu que la prescription n'a pas couru.

Montant détecté : 22 325 €Licenciement+13
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4

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 10 septembre 2026, 23/01021

Cour d'appel

[M] a formulé pour la première fois des demandes d'annulation de l'avertissement et de dommages et intérêts pour sanction disciplinaire injustifiée, aux termes de conclusions communiquées le 8 juillet 2022, que ces demandes sans lien avec les prétentions originaires afférentes au licenciement et à la convention de forfait en jours sont irrecevables car nouvelles et formulées au-delà du délai imparti par l'article L.1471-1 du code du travail, alors que les moyens développés à ce sujet par l'appelant étaient connus avant l'action judiciaire qu'il a engagée. Sur ce, En vertu de l'article 70 du code de procédure civile, « les demandes reconventionnelles ou additionnelles ne sont recevables que si elles se rattachent aux prétentions originaires par un lien suffisant.

Montant détecté : 24 873 €Licenciement+16
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5

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 septembre 2026, 25/00467

Cour d'appel

rappeler qu'elles se prescrivent par un an à compter de la fin du CDD (Cass. Soc. 12 février 2025, n°23-18.876). L'UNEDIC délégation [1] [6] d'[Localité 5] fait valoir que l'action en requalification de Mme [Y] fondée sur le défaut de mention de recours au contrat à durée déterminée, à savoir une irrégularité de forme est prescrite au visa de l'article L. 1471-1 du code du travail, Mme [Y] disposant d'un délai jusqu'au 3/11/2022 pour solliciter cette requalification. A supposer que l'action en requalification ait eu pour point de départ le terme du contrat, c'est-à-dire le 04 novembre 2021, elle serait encore prescrite. En effet, elle aurait eu jusqu'au 04 novembre 2023 pour agir.

Montant détecté : 4 396 €Licenciement+14
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6

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 septembre 2026, 25/00371

Cour d'appel

son action en justice, que ce dépôt a interrompu le délai de prescription, que la décision d'aide juridictionnelle a été rendue le 31 octobre 2022 de sorte qu'un nouveau délai de 12 mois a commencé à compter de cette date. Ayant saisi le conseil de prud'hommes le 12 mai 2023, il en déduit que son action n'est pas prescrite. Sur ce, Selon l'article L.1471-1 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. La rupture d'un contrat de travail à durée indéterminée par un employeur ne peut intervenir qu'à la suite d'une notification d'une lettre de licenciement, dont l'absence rend celui-ci nécessairement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 8 249 €Licenciement+19
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7

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 septembre 2026, 25/00699

Cour d'appel

sa bonne foi et surtout éviter les pressions et les menaces et que cela ne l'empêchait pas d'exécuter ses missions, le matériel pouvant être mis à disposition à l'agence. Sur la prescription soulevée par le GIE [1], M. [P] conteste que les demandes relatives à la rupture du contrat de travail soient soumises à une prescription de 12 mois de l'article L. 1471-1 du code du travail. Il expose que les l'indemnité compensatrice de préavis a la nature de salaires et que l'action en paiement se prescrit dès lors par trois ans, disposant donc d'un délai jusqu'au 6/12/2024 pour formuler les demandes à ce titre et ayant saisi le conseil des prud'hommes le 4/10/2023. [F] GIE [1] d'une part soulève la prescription de cette demande au visa de l'article L.1471-1 du code du travail puisque M.

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 10 septembre 2026, 23/01096

Cour d'appel

Sur ce, Outre que le dispositif des conclusions de la société n'énonce aucune fin de non-recevoir, il convient de relever que la salariée a introduit son action en contestation de la rupture du contrat de travail le 23 mai 2017, soit dans le délai de deux ans à compter du jour où elle a eu connaissance de celle-ci, conformément aux dispositions de l'article L. 1471-1 du code du travail dans sa version en vigueur à l'époque de la saisine de la juridiction prud'homale.

Montant détecté : 20 268 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 9 septembre 2026, 24/00370

Cour d'appel

vulnérables et que, d'autre part, le manquement quant au geste violent du mois de mai 2019 est resté isolé. En conséquence, le jugement est confirmé, en ce qu'il a condamné l'association [D] [R] à payer à M. [T] la somme de 1 900 euros à titre de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité. Sur la prescription Selon l'article L. 1471-1 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. En l'espèce, la démission a été notifiée à l'employeur le 21 mars 2022, comme cela résulte d'un courrier du 21 mars ' 2021 ", en réalité 2022, de l'association [D] [R] (pièce n° 11). Le salarié avait donc jusqu'au 21 mars 2023 pour contester la rupture du contrat de travail. M.

Montant détecté : 2 694 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 9 septembre 2026, 24/01519

Cour d'appel

il ne s'agissait aucunement d'un véhicule de fonction, celui-ci n'apparaissant nullement sur les bulletins de salaire comme un avantage en nature - si Mme [F] avait effectivement été victime d'agissements contraires à ses droits dans le cadre de l'exécution du contrat de travail, elle aurait dû saisir la juridiction prud'homale au plus tard en février 2021 en application du délai de prescription prévu à l'article L.

Montant détecté : 14 200 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 9 septembre 2026, 24/01868

Cour d'appel

L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction. Au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié à l'appui de ses allégations, le conseil de prud'hommes forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. Si un doute subsiste, il profite au salarié. Sur l'avertissement du 13 juillet 2018 L'article L. 1471-1 du code du travail dispose que toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaitre les faits lui permettant d'exercer son droit. Ces dispositions s'appliquent également aux demandes d'annulation de sanctions disciplinaires.

Montant détecté : 4 170 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 8 septembre 2026, 23/00032

Cour d'appel

PRÉTENTIONS DES PARTIES Dans ses dernières conclusions, la SAS [1] conclut à l'infirmation du jugement en toutes ses dispositions et demande à la cour, statuant à nouveau, de : In limine litis, - Déclarer irrecevables les demandes formulées à son encontre par Monsieur [J] [U] sur la période antérieure au 18 novembre 2018 en application de l'article L.1471-1 du code du travail ; A titre principal, - Jugé qu'elle justifie des motifs de recours au travail temporaire invoqués dans les contrats de mission de Monsieur [J] [U] ; - En conséquence, débouté Monsieur [J] [U] de l'intégralité de ses demandes ; A titre subsidiaire, - Si la Cour de céans prononçait la requalification de la relation contractuelle : - Fixer l'ancienneté de Monsieur [J] [U] à 2 ans et 6 mois au plus ; - Fixer le salaire brut de référence de…

Montant détecté : 10 000 €Licenciement+15
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