Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 37

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Décisions associées2 040
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 040 décisions
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 15 février 2024, 23/07331

Cour d'appel

Le conseil de prud'hommes n'est pas compétent pour connaître des litiges attribués à une autre juridiction par la loi, notamment par le code de la sécurité sociale en matière d'accidents du travail et maladies professionnelles. » C'est en application de cette disposition que le conseil de prud'hommes a statué. Cependant, force est de constater que les demandes indemnitaires sont fondées sur les dispositions des articles L. 1222-1 et L. 4121-1 et suivants du code du travail. L'article L. 1222-1 dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Les articles L. 4121-1 et suivants du code du travail traitent de la santé et de la sécurité au travail et des obligations de l'employeur.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+8
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434

Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile B, 30 janvier 2024, 22/00318

Cour d'appel

En réponse, le syndicat et l'assureur font valoir que l'employeur avait pris des mesures puisque sa hiérarchie a reçu la salariée et a même saisi le comité d'établissement et le comité de direction. Ils ajoutent que la salariée ne démontre pas l'existence d'un préjudice distinct de celui afférent au harcèlement moral. Réponse de la cour En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Encore, selon l'article L. 4121-1 du même code, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Montant détecté : 11 790 €Licenciement+11
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435

Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile B, 30 janvier 2024, 22/00317

Cour d'appel

En réponse, le syndicat et l'assureur font valoir que l'employeur avait pris des mesures puisque sa hiérarchie a reçu la salariée et a même saisi le comité d'établissement et le comité de direction. Ils ajoutent que la salariée ne démontre pas l'existence d'un préjudice distinct de celui afférent au harcèlement moral. Réponse de la cour En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Encore, selon l'article L. 4121-1 du même code, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Montant détecté : 12 166 €Licenciement+10
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436

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 26 janvier 2024, 21/00108

Cour d'appel

L'employeur a donc pris quelques libertés avec les préconisations du médecin du travail et a ainsi nécessairement causé un préjudice au salarié. Il devra le réparer par le versement de dommages et intérêts à hauteur de 5 000 euros, en infirmation du jugement. 3-Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail En application de l'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail s'exécute de bonne foi. Cette obligation est réciproque M. [H] [L] reprend les mêmes moyens que ceux qu'il a développés au soutien de sa demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral. M.

Montant détecté : 21 257 €Licenciement+16
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437

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 janvier 2024, 22-19.088

Cour de cassation

de juillet 2017, ainsi que cela résultait de l'adresse qu'il avait mentionnée dans sa lettre de démission, ce dont il résultait qu'il ne pouvait réclamer des remboursements de frais pour des trajets entre Villeneuve-lès-Avignon et Marseille qu'il n'avait jamais effectués, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 et L. 1222-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. Réponse de la Cour Vu la règle selon laquelle les frais professionnels engagés par le salarié doivent être supportés par l'employeur : 8.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+4
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438

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 23 janvier 2024, 22/04622

Cour d'appel

Il ne produit aucune pièce au soutien de sa demande, - Il ne démontre pas que son licenciement procéderait de la volonté de son employeur de le sanctionner pour avoir saisi le conseil de prud'hommes, - Dans tous les cas, il ne fait la démonstration d'aucun préjudice résultant de cette prétendue exécution fautive du contrat de travail. Sur ce, Selon les dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Comme le salarié, l'employeur est tenu d'exécuter le contrat travail de bonne foi. Il doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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439

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 21 décembre 2023, 22/01011

Cour d'appel

d'un stage de mise à niveau dans le cadre de sa promotion. L'employeur soutient pour sa part que cette demande doit être destinée à compenser un comportement fautif de l'employeur durant l'exécution du contrat de travail, alors que les faits allégués par la salariée ne sont liés qu'à la procédure de licenciement. - Sur ce Il résulte de l'article L 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'exécution du contrat de travail s'entend des actes accomplis de part et d'autre pendant la relation de travail excluant de fait tout argument relevant de la rupture du contrat de travail. Par ailleurs, il convient pour le demandeur de dommages et intérêts sur ce fondement de prouver le préjudice qui en résulte.

Montant détecté : 39 568 €Licenciement+12
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440

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 décembre 2023, 21-24.486

Cour de cassation

ni pièce déterminante ni explication objective à sa décision de confier le site de [Localité 3] non plus à un directeur départemental mais seulement à un responsable de site, Mme [C], les cinq autres sites restant confiés à un directeur adjoint départemental ; qu'en statuant de la sorte, la cour d'appel a inversé la charge de la preuve et violé l'article L. 1222-1 du code du travail, ensemble l'article 1315 devenu 1353 du code civil. » Réponse de la Cour 7.

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Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 5 décembre 2023, 21/05905

Cour d'appel

En outre, elle affirme être affiliée au service Santé au travail. Elle considère que M. [F] n'oppose aucun argument à la motivation des premiers juges qui ont relevé qu'il n'avait jamais fait état d'une surcharge de travail ou d'heures supplémentaires, avant son arrêt maladie, ni effectué de déclaration au titre d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle. Sur ce, En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. Aux termes de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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Cour de cassation, Chambre sociale, 22 novembre 2023, 21-21.906

Cour de cassation

l'employeur en matière d'hygiène et de sécurité et que cette sanction était fondée et insusceptible comme telle de constituer un manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail, quand aucun de ces développements ne comportait le constat que la salariée s'était abstenue de respecter ces directives, la cour d'appel a violé l'article L.

443

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 novembre 2023, 21-21.907

Cour de cassation

de l'employeur en matière d'hygiène et de sécurité et que cette sanction était fondée et insusceptible comme telle de constituer un manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail, quand aucun de ces développements ne comportait le constat que la salariée s'était abstenue d'appliquer ces directives, la cour d'appel a violé l'article L.

444

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 novembre 2023, 22-11.442

Cour de cassation

[P] dépassait ses objectifs 2010, 2011, 2013 et 2015'', sans rechercher, ainsi qu'elle y était invitée, si les objectifs unilatéralement fixés pour les années 2012 et 2014, qui incluaient, pour leur part, la société Alstom, étaient réalisables compte tenu de la politique commerciale pratiquée par l'entreprise avec cette société au cours de ces deux années, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 et L.

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