Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 30
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Texte disponible
Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 25 septembre 2025, 24/00213
Cour d'appel[S] soutient qu'il a été mis dans l'impossibilité de travailler, que les salaires n'ont pas été payés ni les frais de déplacement et de péages et les fiches de paie non délivrées et réclame la somme de 5000 € de dommages et intérêts à ce titre. M. [F] conteste l'ensemble des manquements invoqués par M. [S]. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu. Le salarié doit s'abstenir de tout acte contraire à l'intérêt de l'entreprise et de commettre un acte moralement ou pénalement répréhensible à l'égard de l'entreprise.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 19 septembre 2025, 21/08946
Cour d'appelau moment du licenciement. Par conséquent, le jugement entrepris sera confirmé en ce qu'il débouté Madame [B] de l'intégralité de ses demandes et a considéré que l'origine professionnelle de l'inaptitude n'était pas opposable aux employeurs. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail et la résistance abusive En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, tout contrat de travail comporte une obligation de loyauté qui impose à l'employeur d'exécuter le contrat de bonne foi. La preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur doit être rapportée par le salarié qui l'allègue.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 22/03402
Cour d'appelL'appelant soutient que son employeur a volontairement commis des agissements constitutifs de harcèlement moral afin de le pousser à quitter la société, l'obligeant à restituer son matériel pendant son absence pour maladie, à prendre des congés et engageant une procédure de licenciement à son encontre. L'intimée affirme qu'elle a exécuté loyalement ses obligations. Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' En l'espèce, il n'a pas été retenu l'existence de faits de harcèlement moral de la part de l'employeur, la demande de restitution du matériel faite au salarié pendant son absence pour maladie était justifiée comme celle concernant la demande faite au salarié de poser des congés pendant la période de fermeture de l'entreprise.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 23/00437
Cour d'appelMme [Z] conclut à l'exécution déloyale du contrat de travail au motif du licenciement vexatoire, au manquement de la société à son obligation de formation et d'adaptation et de la remise tardive des documents de fin de contrat. La société demande la confirmation du jugement entrepris de ce chef en soulignant que les demandes ne sont pas fondées et que la salariée ne peut solliciter deux fois l'indemnisation d'un même préjudice. ** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur constitue une faute de sa part ouvrant un droit à réparation pour le salarié qui en subit un préjudice.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 11 septembre 2025, 20/06808
Cour d'appelunilatérale de son contrat de travail, l'ajout d'un supérieur hiérarchique ne pouvant en tenir lieu, et le salarié n'ayant pas été privé de ses tâches de management, mais les ayant au contraire délaissées. Il sera observé en outre que les demandes faites à M.[U] relevaient manifestement de ses attributions. 4- Sur la déloyauté Au visa de l'article L.1222-1 du code du travail, le salarié indique que le comportement de la société s'apparente à une forme de harcèlement moral tel que défini à l'article L.1152-1 du même code et invoque des mesures l'ayant placé en rupture d'égalité de traitement de la part de la nouvelle équipe dirigeante.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 9 septembre 2025, 22/05911
Cour d'appelpreuve de l'existence de cet accident. Sur la demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail et l'annulation de l'avertissement du 29 novembre 2019 17- Sollicitant l'infirmation de la décision entreprise qui l'a déboutée de sa demande à ce titre et demandant l'allocation d'une somme de 3 000 euros, au visa des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail Mme [J] considère que l'avertissement qui lui a été délivré le 29 novembre 2019 caractérise une exécution déloyale du contrat de travail en ce qu'il est infondé car elle a non seulement justifié de chacune de ses absences mais également de son retard du 26 novembre 2019. Elle affirme qu'en raison de son état de santé elle bénéficiait d'un régime dérogatoire mis en place avec l'accord de son ancien supérieur hiérarchique, M.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 3 juillet 2025, 23/01243
Cour d'appelutilement les éléments de calcul de celle-ci. Par conséquent, il y a lieu de faire droit à la demande de Mme [P] et de condamner la SARL 02 Amboise à lui payer les sommes de 1'628,90 euros au titre du rappel de salaire et de 162,89 euros au titre des congés payés afférents. - Sur l'exécution déloyale du contrat de travail En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, tout contrat de travail comporte une obligation de loyauté qui impose à l'employeur d'exécuter le contrat de bonne foi. La preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur doit être rapportée par le salarié qui l'allègue. Mme [P] soutient que l'employeur a manqué à son obligation d'exécuter le contrat de travail de bonne foi, en ne procédant pas au paiement de l'intégralité des salaires qui lui étaient dus.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 1 juillet 2025, 24/00036
Cour d'appelJUGER que l'inaptitude de Mr [C] [V] a une origine professionnelle - CONDAMNER en conséquence la SARL [S] à payer à M. [C] [V] les sommes suivantes : -4782,22 euros bruts au titre de l'indemnité compensatrice de préavis -478,22 euros bruts au titre des congés payés afférents, - 26 121.03€ à titre d'indemnité spéciale de licenciement -1500 euros à titre de dommages et intérêts sur le fondement de l'article L 1222-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 1 juillet 2025, 22/07030
Cour d'appelMOTIFS DE LA DÉCISION : sur l'exécution du contrat de travail: Pour infirmation du jugement le salarié fait valoir que son employeur a manqué à son obligation de sécurité et à son obligation de loyauté ce qui a eu des conséquences sur son état de santé et lui a causé un préjudice. La société conteste avoir manqué à ses obligations. En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L 4121-1 du code du travail, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 juin 2025, 24-16.172
Cour de cassation; qu'en l'espèce, en déduisant la violation par le salarié de son obligation de loyauté du seul fait qu'il avait commis une faute en ne respectant pas l'interdiction, posée à l'article 22 du statut national du personnel des industries électriques et gazières, de toute activité professionnelle pendant la suspension du contrat de travail d'un salarié pour maladie, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un acte déloyal du salarié, a violé les articles L. 1222-1, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9 du code du travail et l'article 22 du décret n° 46-1541 du 22 juin 1946 approuvant le statut du personnel des industries électriques et gazières du 22 juin 1946, tel que modifié par le décret n° 2002-718 du 2 mai 2002. » Réponse de la Cour 11.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 24 juin 2025, 22/05244
Cour d'appel30 - La société fait valoir que l'inaptitude de Mme [G] n'est pas d'origine professionnelle. Elle reprend l'historique de la relation contractuelle et en déduit qu'elle ne s'était rendue responsable d'aucune déloyauté dans la mesure où de surcroît, la salariée avait accepté le contrat de sécurisation professionnelle le lendemain de la déclaration d'inaptitude. Réponse de la cour 31 - En application des dispositions des articles : # L 1222-1 du code du travail : " Le contrat de travail est exécuté de bonne foi " .
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 24 juin 2025, 23/03705
Cour d'appelil a dû aussi écrire à de multiples reprises pour obtenir son dossier médical, sachant qu'il ne pouvait se déplacer et que l'employeur exigeait le paiement de frais de photocopies pour le lui communiquer -ce comportement traduit une mauvaise foi et une déloyauté nécessitant réparation du préjudice subi La Poste conteste les reproches formulés. * Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il en résulte qu'un salarié peut engager la responsabilité contractuelle de son employeur lorsque ce dernier a manqué à son obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail. La bonne foi contractuelle étant présumée, il incombe au salarié de rapporter la preuve que les faits qu'il allègue sont exclusifs de la bonne foi contractuelle.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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