Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 3
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Texte disponible
Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 23/00093
Cour d'appelprouve que les agissements invoqués ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Il est de principe que le harcèlement moral est constitué indépendamment de l'intention de son auteur et de l'existence d'une intention malveillante. En application de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est présumé exécuté de bonne foi, de sorte que la charge de la preuve de l'exécution de mauvaise foi dudit contrat incombe à celui qui l'invoque. En l'espèce, M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 10 septembre 2026, 24/00982
Cour d'appelpuis III A à compter de 2016. Toutefois, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, Mme [U] ne démontre pas qu'elle a effectivement occupé des fonctions de cadre relevant de la position III B et III A. Il y a donc lieu de confirmer le débouté de ses demandes. Sur les dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, Mme [U] invoque d'abord une violation d'un accord d'entreprise relatif à la promotion au statut de cadre des ETAM. Toutefois, ces accords ne prévoient pas d'obligation pour l'employeur de promouvoir les salariés [3] au statut de cadre.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 10 septembre 2026, 25/01293
Cour d'appeldire et juger qu'elle a été victime de harcèlement moral, ou subsidiairement d'un manquement de l'employeur à son obligation de préserver la santé mentale de sa salariée, ou encore plus subsidiairement d'une exécution déloyale de son contrat de travail, - en conséquence, condamner la SA [1] au paiement de la somme de 16 393 euros nets à titre de dommages et intérêts sur le fondement de L.1152-1 ou L.4121-1 ou L.1222-1 du code du travail, - dire et juger son licenciement nul, ou subsidiairement sans cause réelle et sérieuse, - en conséquence, condamner la SA [1] au paiement de la somme de : - à titre principal, 65 575 euros nets à titre de dommages et intérêts sur le fondement de L.1235-3-1 du code du travail, - subsidiairement, 46 449 euros sur le fondement de L.1235-3 du code du travail, - dire et juger que…
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 10 septembre 2026, 24/01628
Cour d'appelclients en juillet 2022 juste avant son départ démontrant une absence totale de déloyauté, soulignant que le tribunal de commerce avait relevé par jugement du 4 octobre 2024 l'absence totale d'agissements pouvant caractériser des actes de concurrence déloyale au détriment de la société [4] par les sociétés [8] et [7]. *** En application de l'article L. 1222-1 du code du travail le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La charge de la preuve de l'exécution déloyale incombe à celui qui l'invoque. La cour rappelle que l'obligation de loyauté à laquelle un salarié est tenu lui interdit, pendant l'exercice de son contrat de travail, d'exercer une activité concurrente de celle de son employeur.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 10 septembre 2026, 24/00757
Cour d'appelun montant de 77,26 euros net. Sur la remise de bulletins de paie rectifiés sous astreinte Le jugement entrepris est confirmé de ces chefs, y compris sur l'astreinte et la réserve de compétence au conseil de prud'hommes s'agissant de sa liquidation. Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution fautive du contrat de travail L'article L1222-1 du code du travail indique que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Celle-ci étant présumée, il appartient en principe au salarié de rapporter la preuve de l'exécution fautive et/ou déloyale du contrat de travail par l'employeur. Il a été vu précédemment que l'employeur n'avait pas réglé le salaire convenu. Il s'agit d'un manquement contractuel à l'une de ses obligations essentielles.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 10 septembre 2026, 24/00723
Cour d'appelLorsque la prise d'acte est justifiée, elle produit les effets selon le cas d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou nul de sorte que le salarié peut obtenir l'indemnisation du préjudice à raison de la rupture injustifiée, une indemnité compensatrice de préavis ainsi que l'indemnité de licenciement, qui est toutefois calculée sans tenir compte du préavis non exécuté dès lors que la prise d'acte produit un effet immédiat. Deuxièmement, l'article L 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Celle-ci étant présumée, il appartient en principe au salarié de démontrer que son employeur a exécuté de manière fautive et/ou déloyale son contrat de travail. En l'espèce, par courrier en date du 28 avril 2021, M.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 10 septembre 2026, 24/00759
Cour d'appelAu visa de l'article 1353 du code du travail, M. [V] ne justifie pas avoir réglé le moindre salaire à Mme [D] [Y], de sorte qu'il convient de le condamner à lui verser la somme de 507, 07 euros brut pour la période du 28 octobre au 07 novembre 2019, outre 50,71 euros brut au titre des congés payés afférents, le surplus des prétentions de ce chef n'étant pas accueilli. En vertu de l'article L 1222-1 du code du travail, Mme [D] [Y] démontre que son employeur a exécuté fautivement son contrat de travail en ne lui ayant jamais réglé son salaire.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 9 septembre 2026, 24/05832
Cour d'appella salariée a conservé un poste de responsable de secteur, seul le secteur ayant été modifié en application du contrat de travail ; elle a respecté les prescriptions médicales et aucun manquement ne saurait lui être imputé ; l'intitulé des fonctions de la salariée a été modifié sur les bulletins de salaire à raison d'une erreur de logiciel. *** En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La salariée verse aux débats un courrier, non daté, qu'elle a adressé à son employeur dans lequel elle se réfère à un entretien qu'elle a eu avec M. [O] le 17 août 2021 à propos du comportement d'insubordination de M. [C] non sanctionné jusque-là et signale de nouveaux faits du 21 août 2021.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 9 septembre 2026, 24/05910
Cour d'appelLe principe du manquement de l'employeur à ses obligations est donc acquis. La salariée soutient que les manquements de l'employeur, constitutifs de harcèlement moral, ont conduit à la dégradation de son état de santé et, par la suite, à son licenciement pour inaptitude. L'employeur soutient que le préjudice allégué n'est pas démontré en son quantum. *** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il a été jugé que, pour être indemnisé, le manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail nécessite la démonstration d'un préjudice (Chambre sociale, 19 janvier 2010, 08-45.000). L'article L.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 9 septembre 2026, 23/00922
Cour d'appelproduction porte atteinte au secret des correspondances ; Mme [O] ne démontre pas les avoir obtenus de manière licite, de sorte qu'il convient de les écarter des débats ; lorsque la salarié a souhaité changer de poste, il lui a été immédiatement donné satisfaction ; la salariée ne démontre pas la réalité de son préjudice. *** En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 9 septembre 2026, 22/08346
Cour d'appeldu ou des motifs invoqués par l'employeur ; La motivation de cette lettre fixe les limites du litige. Il résulte des articles L.1234-1 et L.1234-9 du code du travail que, lorsque le licenciement est motivé par une faute grave, le salarié n'a droit ni à un préavis ni à une indemnité de licenciement. L'employeur rappelle les dispositions de l'article L.1222-1 du Code du travail « le contrat de travail est exécuté de bonne foi » et qu'à ce titre, le salarié est tenu à une interdiction générale d'agir dans l'intérêt contraire de son employeur. L'employeur soutient que le non-respect des consignes de l'employeur montre la volonté délibérée du salarié de ne pas exécuter correctement les tâches relevant de son contrat de travail ce qui caractérise la faute grave. Il considère que M.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 9 septembre 2026, 22/06754
Cour d'appelCet entretien professionnel, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de proche aidant, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une période de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L. 1222-12, d'une période d'activité à temps partiel au sens de l'article L. 1225-47 du présent code, d'un arrêt longue maladie prévu à l'article L. 324-1 du code de la sécurité sociale ou à l'issue d'un mandat syndical. Cet entretien peut avoir lieu, à l'initiative du salarié, à une date antérieure à la reprise de poste. II.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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