Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 3
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/08480
Cour d'appelle procès-verbal de l'Assemblée Générale (pièce employeur n° 5) pour justifier la fin du mandat par la transformation en SAS, - le tableau de synthèse des rôles (pièce salarié n° 26) pour démontrer que M. [U] conservait une influence consultative, - les courriers de l'employeur (pièces salarié n° 4 et n° 10) réfutant les griefs de M. [U] dès leur formulation. L'article L. 1222-1 du code du travail impose une exécution loyale du contrat. Un manquement à cette obligation, comme le fait de laisser un salarié dans l'incertitude professionnelle ou de ne pas l'informer du changement de ses fonctions, peut justifier des dommages-intérêts. Il résulte des articles L. 4121-1 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07291
Cour d'appelFaire juger que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. En tout état de cause, - Faire condamner la société [1] à lui payer les sommes suivantes : À titre principal, . Dommages et intérêts pour harcèlement moral et subsidiairement pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail) : 30 000 euros, . Dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail) : 15 000 euros, . Indemnité pour licenciement nul : 30'000 euros, À titre subsidiaire, . Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : 8'450 euros, En tout état de cause, .
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07078
Cour d'appel15 000 euros net à titre de dommages et intérêts pour violation du statut protecteur lié à la récente naissance d'un enfant (article L. 1225-4-1 du Code du travail), . 30'000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral (article L. 1152-1 du Code du travail) : et subsidiairement, pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail), . 15 000 euros net de dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail), . 30'000 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul (article L.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 10 juin 2026, 23/00150
Cour d'appelLe salarié intimé demande la confirmation du jugement sur ce point en ce qu'il a fait droit à sa demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur faisant valoir que son employeur l'a contraint à travailler pendant sa période de chômage partiel dès le mois de mai 2020 et jusqu'à la fin de son contrat de travail en lui réglant tardivement ses salaires. *** L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Cette exigence de bonne foi incombe à toutes les parties au contrat. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. Selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juin 2026, 25-12.223
Cour de cassationpar mois (2 en octobre 2018 et 4 en novembre 2018), le salarié restant en horaires de nuit le reste du temps, avaient néanmoins eu une incidence disproportionnée sur sa vie personnelle et familiale et étaient rigoureusement incompatibles avec des obligations familiales impérieuses, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1 et L. 1121-1 du code du travail, ensemble l'article 8, alinéa 1, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. » Réponse de la Cour 5. Il résulte des articles L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 10 juin 2026, 22/06906
Cour d'appelLe jugement est infirmé de ces chefs. En application des dispositions de l'article L.1235-4 du code du travail la [1] doit être condamnée à rembourser à [4] les indemnités de chômage payées entre le jour du licenciement et le jugement, dans la limite de six mois. Il est ajouté au jugement. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'Le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' M. [Y] expose que son employeur lui a adressé les documents de fin de contrat plus de deux mois après la rupture du contrat de travail et qu'il a été privé d'une partie de sa rémunération pendant la période de l'épidémie de Covid 19, qui lui était due en raison de la garde de ses enfants.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/01829
Cour d'appelLe délai de prescription en la matière étant de deux ans et la salariée ayant sollicité la requalification du contrat litigieux pour la première fois le 25 octobre 2021, sa demande est prescrite. En conséquence, il y a lieu d'infirmer le jugement dont appel en ce qu'il a débouté l'appelante de ce chef de demande et de déclarer celle-ci prescrite. Sur l'exécution du contrat de travail - Sur les manquements reprochés à l'employeur L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La preuve de la faute dommageable incombe à la partie qui s'en prévaut. L'appelante expose que la société intimée a commis de graves manquements dans l'exécution du contrat.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/01809
Cour d'appeldébouté le salarié de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et en ce qu'il l'a débouté de sa demande d'indemnité de licenciement et d'indemnité compensatrice de préavis assortie des congés payés afférents. Sur les conditions vexatoires du licenciement En application du principe de bonne foi consacré à l'article L.1222-1 du code du travail, il est admis que le licenciement du salarié intervenu dans des circonstances brutales ou vexatoires peut lui causer un préjudice distinct dont il peut demander réparation. La charge de la preuve des circonstances vexatoires, du préjudice en résultant et du lien de causalité incombe au salarié.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/01784
Cour d'appelEn application de l'article 472 du code précité, la cour ne fait droit à la demande de l'appelant que si elle l'estime régulière, recevable et bien fondée. Sur l'exécution du contrat de travail L'employeur est tenu à l'égard de son salarié d'exécuter le contrat de travail de bonne foi et à une obligation générale de loyauté, et ce tel qu'expressément prévu à l'article L. 1222-1 du code du travail. L'exécution de mauvaise foi par l'employeur du contrat de travail ainsi que tout manquement de celui-ci vis-à-vis du salarié à son obligation de loyauté ouvrent droit en faveur de ce dernier à l'allocation de dommages et intérêts. L'appelante rappelle qu'elle n'a pas été payée de son salaire en octobre, novembre, décembre 2022 et janvier 2023 et qu'elle n'a pas fait l'objet d'une déclaration préalable à l'embauche.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 10 juin 2026, 23/03128
Cour d'appelelle a dû relancer l'employeur afin d'obtenir les coordonnées des délégués du personnel lui permettant d'être représentée lors de l'entretien préalable ; - elle a subi un préjudice moral, découlant de l'entretien brutal dont elle a fait l'objet, des pressions subies pour accepter la rupture conventionnelle et de son éviction fondée sur une prétendue faute grave fabriquée de toutes pièces. *** En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 9 juin 2026, 22/09667
Cour d'appel[U] la somme de 467,22 euros à titre d'indemnité compensatrice de contrepartie obligatoire en repos et 46,72 euros à titre de congés payés afférents. La décision des premiers juges sera confirmée sur ce chef de demande. M. [U] soutient que la société n'a pas exécuté de manière loyale le contrat de travail pour ce qui concerne la durée du travail. En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Compte tenu de ce qui précède s'agissant de la durée du travail, la cour retient que la société a fait preuve de déloyauté dans l'exécution du contrat de travail ce qui a causé à M. [U] un préjudice qui sera indemnisé par l'allocation de la somme de 2 000 euros à titre de dommages et intérêts.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 9 juin 2026, 24/03414
Cour d'appelpar des éléments objectifs et vérifiables ne découlant pas de sa situation syndicale. Il convient donc de débouter Mme [X] [J] de sa demande et d'infirmer la décision du conseil de prud'hommes sauf en ce qu'elle n'a pas accordé de dommages et intérêts. 3.2 Sur la demande subsidiaire au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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