Thème de droit social

Télétravail : décisions et repères – page 6

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles télétravail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées415
Dernière décision affichée24 juin 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur télétravail

415 décisions
61

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 24 juin 2026, 23/02650

Cour d'appel

Après avoir été reçu par votre manager et votre HRBP, lesquels vous ont démontré que l'intervention de votre collègue ne présentait aucun caractère anormal, vous avez reconnu que votre réaction avait été « un peu vive ». Une médiation a néanmoins été mise en 'uvre, au cours de laquelle votre collègue a réaffirmé l'absence de toute difficulté le concernant. Malgré cela vous nous avez fait part de vos craintes et du télétravail à temps plein vous a été autorisé. En janvier 2019, votre manager a réorganisé votre activité au sein de l'équipe [2] afin que vous n'ayez plus d'interactions avec votre collègue en réponse à votre demande. Dès fin janvier, de nouvelles difficultés sont apparues.

Condamnation : 63 769 €Licenciement+15
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62

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01386

Cour d'appel

Débouté Mme [H] de sa demande au titre de trois jours de réduction du temps de travail entre le 8 décembre 2020 et le 8 mars 2021'; . Débouté Mme [H] de sa demande en remboursement de frais professionnels sur la période de mise à pied conservatoire'; . Dit que la SAS [1] a réglé à Mme [H] la somme de 350 euros par virement du 1er septembre 2023 au titre de l'allocation de frais de télétravail des périodes du 16 mars 2020 au 25 novembre 2020'; . Débouté Mme [H] de sa demande de remboursement de jours de travail déduit du solde de tout compte'; . Débouté Mme [H] du rappel d'heures supplémentaires sur la période du 8 décembre 2017 et 8 décembre 2020'; .

Condamnation : 49 194 €Licenciement+17
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63

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01827

Cour d'appel

L'élément de fait invoqué par le salarié relatif à une rétrogradation de ses fonctions est donc établi pour la période du 1er octobre au 13 décembre 2022. Sur l'absence de bureau Le salarié indique qu'il n'avait plus de bureau à compter du 2 septembre 2022, et qu'il devait travailler dans une salle de réunion, lorsqu'il se rendait deux jours par semaine dans la société, les trois autres jours étant passés en télétravail. Il produit aux débats : - son propre courriel du 14 décembre 2022 (pièce 18) rappelant les manquements reprochés à son employeur, et qui seront repris dans son courrier de prise d'acte, notamment l'absence de bureau ; - un courriel du 13 décembre 2022 (pièce 25) adressé par M.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+27
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 24 juin 2026, 23/00692

Cour d'appel

Elle verse également les témoignages de : - Mme [W], ancienne salariée, qui expose que Mme [D] a participé à des réunions de travail durant la période litigieuse, - Mme [H] qui indique s'être rendue à son domicile à la demande de M. [B] afin de « rencontrer les membres de l'équipe [1] », - M. [T], son conjoint, attestant qu'elle a travaillé quotidiennement lors de ses périodes de télétravail pendant les périodes de confinement. Le [4] et le mandataire liquidateur soutiennent la confirmation du jugement ayant débouté Mme [D] de cette demande à ce titre, motif pris d'une absence de lien de subordination durant la période litigieuse. En l'absence d'écrit ou d'apparence de contrat, il appartient à celui qui invoque un contrat de travail d'en rapporter la preuve.

Condamnation : 3 035 €Licenciement+22
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65

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 24 juin 2026, 22/10184

Cour d'appel

Année 2018 : 1 080 135 €HT, Année 2019 : 1 041 841€H (-3,51% par rapport à 2018) Année 2020 : 610 551 €HT (-43,47% par rapport à 2018) Année 2021 : 692 823€HT (-35,85% par rapport à 2018); - les attestations du boulanger et de la responsable administrative qui témoignent de ce que la société a du se séparer pendant la crise sanitaire et au regard des conséquences (télétravail) et au vu du manque de clients du livreur et n'a pas remplacé une vendeuse.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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66

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 24 juin 2026, 24/01670

Cour d'appel

L'épidémie de coronavirus à partir de 2020 a mis en lumière les risques liés à l'obésité. Par courrier du 12 avril 2021, dix salariés écrivaient à l'employeur pour dénoncer des faits de harcèlement moral à leur encontre de la part de [F] [J]. Lors du conseil d'administration du 20 mai 2021, [N] [T] évoquait la proposition de nommer [F] [J] en qualité d'ambassadrice de la ligue dans les locaux parisiens. La salariée était en télétravail du 12 mai au 25 juin 2021. La salariée était en arrêt de travail du 25 juin 2021 au 31 août 2021. Par courriers du 30 juillet 2021 et du 27 août 2021, [F] [J] écrivait à l'employeur pour dénoncer sa mise à l'écart depuis fin mai 2021 et le harcèlement moral qu'elle a subi.

Condamnation : 5 845 €Licenciement+12
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67

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 23 juin 2026, 26/00012

Cour d'appel

Le terme du contrat était fixé au 31 janvier 2023 et la société mécontente des initiatives de M [H]. M. [H] ne rapporte pas la preuve qu'il avait été sanctionné par la société en réduisant son nombre de jours travaillés et la fin de contrat de mission n'est pas disciplinaire. La société a demandé à M. [H] de réduire ses visites sur le site de [Localité 4] tant que sa présence n'est pas vraiment nécessaire et en effectuant sa mission en télétravail. Cependant cette demande ne peut s'analyser en une consigne impérative étant relevé que la société devant rembourser des frais à chaque déplacement il est normal qu'elle demande à son prestataire de limiter les dépenses non indispensables. M.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+12
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68

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 22 juin 2026, 23/03056

Cour d'appel

du 15 juin 2020 est qualifiable pénalement, rendait impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, ce que l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité à l'égard de ses salariés, a estimé à juste titre en licenciant l'intéressé pour faute grave. Si le salarié fait valoir la dégradation de ses conditions de travail du fait de la généralisation du télétravail à compter du 13 mars 2020 en raison de la crise sanitaire, et invoque un licenciement économique déguisé du fait de son non remplacement, il n'en établit ni la matérialité, ni le lien avec les griefs retenus.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+16
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69

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 juin 2026, 24/01826

Cour d'appel

que l'employeur a « pris la décision de mettre fin » au contrat de travail du salarié pour des raisons économiques liées à la situation de l'entreprise, en précisant que le contrat prendra fin le 30 novembre 2022, à l'issue du délai de préavis, et en organisant les modalités d'exécution de celui-ci, notamment par une dispense d'activité et une exécution en télétravail. Ce courrier, qui comporte la notification d'une décision de rupture ferme et définitive, assortie de l'indication du motif économique et des modalités d'exécution du préavis, caractérise la volonté non équivoque de l'employeur de mettre fin au contrat de travail et constitue, en conséquence, une lettre de licenciement au sens des articles L.1232-6 et L.1233-16 du code du travail.

Condamnation : 26 135 €Licenciement+13
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70

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 18 juin 2026, 24/01563

Cour d'appel

des mesures prises dans le contexte de pandémie par les autorités des Etats-Unis où elle résidait avec sa famille qui l'auraient placée dans l'impossibilité d'y retourner, qu'elle avait réitéré cette explication par mail du 19 mai 2021 à réception d'une lettre de mise en demeure, d'autre part, que les locaux étant fermés aux employés, elle avait proposé de télétravailler, comme ses collègues, à compter du 7 juin suivant, de troisième part, qu'elle avait également proposé de s'inscrire dans le plan de rupture conventionnelle, de quatrième part, qu'elle a repris son poste le 5 juillet conformément aux écrits de son avocat, de cinquième part, que l'employeur a implicitement autorisé une prolongation de son congé sans solde en mai et juin 2021 au vu des mentions portées sur son bulletin de paie de juillet et de…

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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71

Cour d'appel de Versailles, Ch.protection sociale 4-7, 18 juin 2026, 25/01069

Cour d'appel

; qu'elle s'est rendue compte que rien n'avait changé ; qu'elle était mise à l'écart ; qu'on ne lui a laissé que les missions les moins importantes, qu'elle devait partir souvent en déplacement ; qu'elle subissait des pressions de la part de sa hiérarchie ; qu'elle a écrit à M. [E], son supérieur hiérarchique direct, pour se plaindre que le 30% de repos était confondu avec le télétravail et qu'elle devait reprendre avec douceur ; que le médecin du travail a abaissé son temps de travail à 50% ; que l'accident du travail est survenu dans ce contexte anxiogène et nocif. Elle précise que la société avait été informée de la nécessité d'aménager son poste et ses conditions de travail et que cela n'a pas été effectué ; qu'elle a dû se déplacer trop souvent et subissait des conditions de travail détériorées.

Contrat de travailCDD / intérim+7
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 18 juin 2026, 22/01700

Cour d'appel

Une proposition de modification du contrat de travail a été adressée au salarié dans laquelle il était prévu que celui-ci exercerait ses fonctions à [Localité 8] à compter du 15 janvier 2021. Le salarié a été placé en arrêt de travail le 17 novembre 2020 pour une durée de 10 jours. Le 10 novembre 2020, le médecin du travail envisageait une possibilité de reprise à l'issue de l'arrêt de travail mais en télétravail intégral voire en cas de nécessité à hauteur d'une journée en présentiel. Par lettre du 24 novembre 2020, M. [S] s'est opposé à la modification du contrat de travail concernant son lieu de travail. Monsieur [S] a été placé en arrêt de travail le 1er décembre 2020 pour une durée d'un mois.

Condamnation : 67 303 €Licenciement+21
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