Thème de droit social

Médecine du travail : décisions et repères – page 152

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles médecine du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 284
Dernière décision affichée3 avril 2024
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Jurisprudence

Décisions récentes sur médecine du travail

10 284 décisions
1813

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 2024, 23-11.767

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 14 juin 2022), [F] [W] a été engagé en qualité d'agent technique à compter du 21 octobre 1985 par la société CGST-Save aux droits de laquelle est venue la société Engie home services (la société). Le salarié a été promu chef d'agence à [Localité 4] en 1999, puis responsable d'agence à [Localité 5], statut cadre, en 2005. 2. A compter du 11 mars 2005, le salarié a fait l'objet de plusieurs arrêts de travail pour maladie. Après avoir tenté de mettre fin à ses jours le 31 mai 2016, il est décédé des suites de son acte le 4 juin suivant. 3. Par décision du 10 mars 2017, la caisse primaire d'assurance maladie du Gard a qualifié la tentative de suicide et le décès qui en est résulté d'accident du travail. 4. En sa

1814

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 avril 2024, 22-16.812

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 2312-78 et R. 2312-35 du code du travail que, s'il appartient au comité social et économique de définir ses actions en matière d'activités sociales et culturelles, l'ouverture du droit de l'ensemble des salariés et des stagiaires au sein de l'entreprise à bénéficier des activités sociales et culturelles ne saurait être subordonnée à une condition d'ancienneté. Viole en conséquence ces dispositions la cour d'appel qui rejette les demandes d'un syndicat tendant à dire illicite et à annuler un article du règlement d'un comité social et économique instaurant un délai de carence de six mois avant de permettre aux salariés nouvellement embauchés d'accéder au bénéfice des activités sociales et culturelles

1815

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 2 avril 2024, 21/04526

Cour d'appel

L1126-04 du code du travail. Pour ma part, l'état de santé du salarié est incompatible avec son activité professionnelle actuelle et fait obstacle à tout reclassement dans un emploi dans l'entreprise. Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie ...' A la suite, l'employeur a notifié au salarié les conclusions de la médecine du travail par courrier du 3 juin 2020 et l'a convoqué à un entretien préalable à licenciement par courrier du 4 juin 2020. Par courrier daté du 4 juin 2020, le médecin du travail écrivait à l'employeur en ces termes : 'Monsieur le Directeur, Je vous informe que j'ai décidé de faire l'étude de poste de M. [E] [Y], salarié de votre établissement comme serrurier, afin de vérifier les conditions de travail sur chantier et en atelier. Par la suite M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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1816

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 2 avril 2024, 22/00779

Cour d'appel

[O] [M] la somme de 4 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ; - condamner la SAS Franki fondation Fayat aux entiers dépens. M. [O] [M] soutient que : - sur le licenciement - si l'employeur communique aux débats le procès-verbal de la réunion CSE du 31 janvier 2020 celui-ci ne démontre pas que les membres du CSE aient bien pris connaissance des conclusions écrites de la médecine du travail et notamment de ses indications sur ses capacités à exercer un autre emploi. - Mme [T], Directrice des ressources-humaines (DRH) ne paraît pas avoir été suffisamment transparente sur son curriculum vitae et sur la possibilité de procéder au financement d'une formation afin de permettre une éventuelle reconversion professionnelle.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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1817

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 29 mars 2024, 22/01083

Cour d'appel

Par ordonnance du 17 janvier 2022, le conseil de prud'hommes de Nice a : - dit la procédure régulière ; - rejeté la demande réitérée d'une mesure d'instruction au médecin inspecteur territorialement competent ; - confirme l'avis d'inaptitude du 5 février 2021 produit par le Docteur [L] [K], médecin du travail, en ce que M. [N] est inapte à tout poste dans l'entreprise ; - rejeté les demandes des parties au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; - condamné M. [N] aux entiers dépens ; - ordonné a la caisse des dépôts de restituer le montant consigné de 200 euros à M. [N]. 16. Le 25 janvier 2022, M. [N] a fait appel de cette décision. 17. Par arrêt du 30 septembre 2022, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé l'

Condamnation : 2 000 €Licenciement+9
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1818

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 28 mars 2024, 22/01283

Cour d'appel

En dernier lieu, Mme [F] rapporte qu'à son retour de congé en août 2018, M. [T], déjà avisé de l'attitude de M. [R] à son égard, a décidé d'affecter les deux salariés dans la même équipe. Mme [F] rapporte qu'elle a subi une dégradation de son état de santé et qu'elle a été placée en arrêt de travail pour maladie du 14 août au 2 novembre 2018. Elle produit diverses pièces médicales (dossier médical de la médecine du travail et certificat du médecin traitant) constatant un état d'anxiété rendant la poursuite de la relation de travail inenvisageable. Le 3 octobre 2018, elle a été déclarée inapte définitivement à son poste sans possibilité de reclassement.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+16
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1819

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 28 mars 2024, 20/05848

Cour d'appel

Par lettre recommandée avec accusé de réception en date du 25 janvier 2018, la société a notifié à la salariée son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Le 8 août 2018, la salariée a saisi le conseil de prud'hommes de Nice pour voir juger que le licenciement est nul pour harcèlement moral et pour obtenir le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail. Par jugement rendu le 13 mars 2020, le conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement n'est pas nul, a débouté la salariée de ses demandes, a rejeté la demande de la société au titre de l'article 700 du code de procédure civile, et a condamné la salariée aux dépens. °°°°°°°°°°°°°°°°° La cour est saisie de l'appel formé le 29 juin 2020 par la salariée .

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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1820

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 27 mars 2024, 21/03267

Cour d'appel

Madame [V] [Z], née en 1984, a été engagée en qualité d'employée de restauration par la société Elres, par contrat de travail à durée indéterminée à compter du 1er septembre 2014. Au dernier état de la relation contractuelle, elle était affectée à l'hôpital de [3]. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective du personnel des entreprises de restauration collective. En dernier lieu, la rémunération mensuelle brute moyenne de la salariée s'élevait à la somme de 1.594,14 euros. Le 16 janvier 2015, Mme [Z] a été placée en arrêt de travail à la suite de l'accident de travail dont elle été victime le même jour, heurtée au bas du dos par un chariot utilisé dans le service. Cet accident a été pris en

Condamnation : 8 738 €Licenciement+12
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1821

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 27 mars 2024, 22/00697

Cour d'appel

M. [R] [U] a été embauché par la société Sew Usocome en exécution d'un contrat de travail à durée indéterminée à compter du 20 juin 2007 pour exercer les fonctions d'opérateur CNC, emploi classé P1 niveau II échelon 1 avec application de la convention collective de la métallurgie Moselle. A compter du 1er octobre 2011 M. [U] a été employé avec la qualification d'opérateur régleur P2 II 03, coefficient 190. M. [U] a été victime de plusieurs affections des épaules droite puis gauche, qui ont été prises en charge par la caisse primaire au titre de la législation professionnelle en 2013 et en 2015. Les postes de travail de M. [U] ont été adaptés en fonction de l'évolution de son état de santé. Le médecin du travail a rendu un premier avis d'aptitude de M.

Condamnation : 16 500 €Licenciement+10
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1822

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2024, 22-22.628

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 7 juillet 2022), Mme [V] a été engagée en qualité d'auditeur interne par la société BRE gestion hôtelière, devenue Dalmata gestion hôtelière, aux droits de laquelle vient la société Dalmata Opéra, suivant contrat à durée déterminée à compter du 15 juillet 2015 puis contrat à durée indéterminée à compter du 14 janvier 2016. 2. Le 5 juillet 2017, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes au titre de la requalification, de la résiliation judiciaire et de l'exécution du contrat de travail. 3. Le 7 septembre 2017, le médecin du travail l'a déclarée inapte à son poste. Examen des moyens Sur les cinq premiers moyens 4. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile,

Résiliation judiciaireCassation+7
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1823

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2024, 22-20.465

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 14 juin 2022), M. [U] a été engagé en qualité de réceptionnaire, à compter du 9 septembre 2004, par la société DG, exerçant sous l'enseigne Intermarché à [Localité 3] (30). 2. Son contrat de travail a été repris en 2012 par la société Istrim. Le salarié a, par la suite, exercé les fonctions de chef de rayon, statut agent de maîtrise. 3. Il a été victime d'un accident du travail le 7 mai 2014 et, à l'issue de son arrêt de travail, a été déclaré inapte le 1er décembre 2015, le médecin du travail mentionnant expressément que « tout maintien du salarié dans l'entreprise serait gravement préjudiciable à sa santé ». 4. Le 8 janvier 2016, il a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Contestant

1824

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2024, 22-18.899

Cour de cassation

2. Selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 17 mai 2022), M. [C] [W] a été engagé en qualité d'ouvrier par la SCI Les 7B, représentée par son gérant, M. [Y], par un contrat de travail à durée déterminée du 2 février 2015. 3. Le 16 septembre 2016, le salarié a saisi la juridiction prud'homale d'une action dirigée tant contre M. [Y] en nom personnel qu'à l'encontre de la SCI Les 7B aux fins de requalification du contrat de travail à durée déterminée en contrat de travail à durée indéterminée et en paiement de certaines sommes au titre de la rupture de son contrat de travail. Examen du moyen Enoncé du moyen 4. Le salarié fait grief à l'arrêt de réformer le jugement en ce qu'il a condamné la SCI Les 7B à lui payer certaines sommes à titre d'indemnité

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