Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 782

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées47 288
Dernière décision affichée20 octobre 2020
Comprendre ce regroupement

Le classement « Cause réelle et sérieuse » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

47 288 décisions
9373

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 20 octobre 2020, 19/02503

Cour d'appel

' 12.600 € pour le manque-à-gagner sur les indemnités versées par Pôle Emploi entre son licenciement et le 1er septembre 2017, ' 25.000 € à titre de dommages et intérêts pour le préjudice à venir, ' 493,61 € à titre de frais de déplacement, ' 72.977,28 € suite à la résiliation judiciaire du contrat de travail, ou à titre subsidiaire pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ' 2.500 € au titre de l'article 700 du CPC, ' les dépens comprenant les frais d'expertise comptable pour 1.500 €.

Condamnation : 39 085 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
9376

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 octobre 2020, 18/01530

Cour d'appel

à son poste et à tous postes dans l'entreprise. Le 13 mars 2014, elle a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Le 8 août 2014, Mme [G] a saisi le conseil de prud'hommes de Nantes afin de voir requalifier son contrat de travail à temps partiel modulé en un contrat de travail à temps plein, dire que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse et condamner la SAS ADREXO à lui régler : - 40.531,63 € brut à titre de rappel de salaire sur la base d'un temps plein, - 516,51 € brut à titre de rappel de prime d'ancienneté, - 4.104,81 € brut au titre des congés payés afférents, - 1.000 € en réparation de son préjudice pour l'exécution fautive du contrat de travail par l'employeur, - 500 € en réparation de son préjudice pour non respect par la SAS ADREXO de la réglementation en matière de…

Condamnation : 33 717 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
9377

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 octobre 2020, 17/07937

Cour d'appel

. Mme [L] a été licenciée pour inaptitude par lettre du 3 juin 2015. Mme [L] a saisi le Conseil de prud'hommes de Nantes le 27 mai 2015 aux fins de juger son licenciement nul pour harcèlement moral et a présenté les chefs de demandes suivants : - 32.197,80 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement nul, - 32.197,80 € pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à titre subsidiaire, - 20.000 € à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral et médical résultant du harcèlement, - 1.500 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, - Remise des documents sociaux sous astreinte, - Se réserver la liquidation de l'astreinte, - Intérêts au taux légal et anatocisme, - Fixer la moyenne des salaires à 1.609,82 € - Exécution provisoire.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
9378

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 15 octobre 2020, 20/00623

Cour d'appel

'DIRE ET JUGER le Conseil de prud'hommes de Valence compétent pour statuer sur ses demandes et notamment pour apprécier le degré de gravité de la faute reprochée par l'employeur ; En conséquence et statuant à nouveau sur le fond : 'DIRE ET JUGER qu'il n'a commis aucune faute grave au préjudice de son employeur ; 'REQUALIFIER son licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse ; 'DIRE ET JUGER sa mise à pied conservatoire infondée et procéder à son annulation ; 'CONDAMNER la société CAN à lui payer les sommes suivantes : - Dommages et intérêts pour la mise à pied dépourvu de fondement : 3 000 €, - 2,5 mois de salaire (mise à pied) : 7 555 €, - Indemnité de licenciement : 9 401,77 €, - Indemnité de préavis : 3 022 €, - Dommages et intérêts pour préjudice moral : 5 000 €, - Article 700 du CPC : 3 000…

Condamnation : 9 555 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
9379

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 15 octobre 2020, 17/04116

Cour d'appel

des prétentions et moyens, reprises oralement à l'audience, M. [S] [W] demande à la cour d'infirmer le jugement dont appel en toutes ses dispositions et de : - annuler les avertissements notifiés les 7 mai et 18 juillet 2014, - constater la résiliation judiciaire du contrat de travail signé le 20 février 2006 qui doit s'analyser en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - en conséquence, - condamner la Sarl [S] à lui payer les sommes suivantes : - 3826 € au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, - 3443,59 € au titre de l'indemnité de licenciement, - 15 304 € au titre des dommages et intérêts pour le préjudice subi, - 2000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, - les entiers dépens de première instance et en cause d'appel.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
9380

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 15 octobre 2020, 19/06608

Cour d'appel

motif économique visé par la lettre de rupture ; que les moyens financiers de Mme [Y] ont permis de recourir au service d'une association en juillet, août et septembre 2014 ; qu'entre juin 2014 et mai 2015, 6 personnes différentes sont intervenues auprès de Mme [Y]. La salariée estime que le retard pris dans la remise de l'attestation Pôle Emploi lui a causé un préjudice financier. Mme [M] soutient que la tutrice de Mme [Y] a refusé sciemment de lui délivrer le justificatif. Mme [M] demande un complément d'indemnité de licenciement en adéquation avec son ancienneté, et demande la compensation avec les sommes dues par Mme [Y].

Condamnation : 2 000 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
9381

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 15 octobre 2020, 18/05478

Cour d'appel

le 19 octobre 2012 est du à la faute inexcusable de l'employeur, la société SDA, sursi à statuer sur la réparation du préjudice personnel de la victime et avant dire droit ordonné une expertise médicale. Par jugement en date du 2 février 2018, le conseil de prud'hommes, en sa formation de départage, a : - déclaré le licenciement de M. [E] dépourvu de cause réelle et sérieuse; - condamné la SDA à payer M. [E] les sommes suivantes : 17.400 euros à titre de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; 1.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; Outre les intérêts au taux légal à compter de la présente décision et la capitalisation des intérêts. - ordonné à la SDA de remettre à M.

Condamnation : 1 800 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
9382

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 15 octobre 2020, 18/00547

Cour d'appel

Par lettre recommandée en date du 29 septembre 2015, la société Davima a procédé au licenciement de la salariée pour insuffisance professionnelle. Mme [N] a saisi le Conseil de Prud'hommes de Bobigny le 3 février 2016 d'une demande d'application de la convention collective des industries de produits alimentaires élaborés, de paiement de la prime annuelle, de paiement des heures supplémentaires et des congés payés afférents, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Par jugement rendu le 16 novembre 2017, le Conseil de Prud'hommes de Bobigny a dit que le licenciement de Mme [N] était dépourvu de cause réelle et sérieuse, et que la convention nationale applicable était celle des Produits alimentaires élaborés.

Condamnation : 800 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
9383

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 15 octobre 2020, 17/03435

Cour d'appel

' Dire que ces manquements sont d'une gravité suffisante pour justifier le prononcé de la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur ' Prononcer en conséquence la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts exclusifs de la Sas GENIE CIVIL D'ARMOR avec les conséquences indemnitaires d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ' Condamner la Sas GENIE CIVIL D'ARMOR à ainsi lui régler les sommes de = .47 629,15 € de rappel d'heures supplémentaires sur la période 2011/2016, et 4 762,91 € de congés payés afférents .33 261,82 € d'indemnité compensatrice obligatoire en repos sur la même période, et 3 326,18 € d'incidence congés payés .3 330 € de dommages-intérêts pour dépassement de la durée maximale de travail .9 990 € d'indemnité compensatrice légale de…

9384

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 14 octobre 2020, 16/00236

Cour d'appel

Monsieur [S] [X] était à nouveau placé en arrêt de travail du 16 juin au 31 août 2015. Par requête du 9 juillet 2015 Monsieur [X] a saisi le conseil de prud'hommes de Narbonne aux fins de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de condamnation de l'employeur à lui payer en définitive avec exécution provisoire les sommes suivantes : '41'456,04 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, '13'818,68 euros à titre d'indemnité légale de licenciement, '10'364,01 euro à titre d'indemnité compensatrice de préavis '1036,40 euros à titre d'indemnité compensatrice de congés payés afférents au préavis, '5463,58 euros à titre de rappel de salaire du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014, outre 546,36 euros au titre des congés payés afférents, '20'728,02 euros à titre…

Condamnation : 7 936 €Licenciement+16
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à cause réelle et sérieuse

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.