Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 783

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées47 288
Dernière décision affichée14 octobre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

47 288 décisions
9386

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 14 octobre 2020, 18/01699

Cour d'appel

[J] par courrier du 11 septembre 2014 qu'elle assurait son rapatriement et recherchait un poste susceptible de lui convenir afin de pouvoir l'y affecter dès son retour. A la même date, M. [J] saisissait le conseil de prud'hommes de Paris d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de SAFRAN SA avec toutes les conséquences d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi que l'allocation à son profit de diverses indemnités et remboursements de frais. En dépit de cette saisine, les échanges se poursuivaient entre les parties sur les conditions de réintégration et le poste proposé ainsi que sur les modalités d'organisation du rapatriement de M. [J] et de sa famille. Par courrier du 12 décembre 2014, M.

Condamnation : 11 731 €Licenciement+13
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9387

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 14 octobre 2020, 18/01638

Cour d'appel

L'employeur qui invoque la faute grave pour licencier doit en rapporter la preuve. Il appartient au juge de qualifier le degré de gravité de la faute. Si la faute retenue n'est pas de nature à rendre impossible le maintien du salarié pendant la durée du préavis, il appartient au juge de dire si le licenciement disciplinaire repose néanmoins sur une cause réelle et sérieuse. La lettre de licenciement fait grief à M. Q... du climat de tension et de peur qu'il a instauré depuis le début de l'année 2016, avec une volonté affichée d'éliminer l'ancienne équipe au profit de collaborateurs embauchés par lui-même. Elle lui fait plus particulièrement grief : - d'avoir placé par son comportement Mme W... au bord de la dépression, - d'avoir dénigré en interne et en externe le service de M.

Condamnation : 69 532 €Licenciement+13
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9388

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 14 octobre 2020, 17/13202

Cour d'appel

Dire et Juger qu'elles sont responsables in solidum des sommes qui lui sont dues ; Prononcer la requalification des contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée à temps plein en qualité de chef d'équipe depuis octobre 2004 ; Dire et Juger que la rupture de la relation de travail intervenue le 31 juillet 2015 produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 30 199 €Licenciement+11
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9389

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 14 octobre 2020, 18/10418

Cour d'appel

Au dernier état du contrat de travail, la rémunération mensuelle de M. [F] était de 5 937,36 euros. Par acte du 6 juin 2017, l'intéressé a saisi le conseil de prud'hommes de Paris d'une demande en dommages-intérêts pour harcèlement moral et pour manquement à l'obligation de sécurité, en indemnité pour licenciement nul ou abusif, subsidiairement en requalification de la démission en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, en indemnité de licenciement et en rappels de salaire. Par jugement en date du 24 juillet 2018, notifié le 27 août suivant, la section encadrement du conseil de prud'hommes de Paris a débouté l'intéressé de l'ensemble de ses demandes et l'a condamné aux dépens. Par déclaration du 6 septembre 2018, M. [F] a interjeté appel dudit jugement.

Condamnation : 91 733 €Licenciement+16
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9390

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 14 octobre 2020, 18/05953

Cour d'appel

239,62 € de congés payés afférents, - 1.785 € de rappel d'heures supplémentaires, - 178,50 € de congés payés afférents, - 2.887,78 € d'indemnité de préavis, - 288,77 € de congés payés afférents, - 1.490 € d'indemnité de licenciement, - 34.474,32 € de dommages et intérêts pour licenciement nul ou, à titre subsidiaire, sans cause réelle et sérieuse, - 3.000 € de dommages et intérêts pour absence de visite médicale de reprise, - 3.000 € de dommages et intérêts pour non-respect de la durée du travail, - 3.000 € en application de l'article 700 du code de procédure civile. Il sera renvoyé pour un plus ample exposé du litige aux conclusions des parties échangées par RPVA les 24 octobre 2018 et 22 janvier 2019. MOTIFS : Sur les heures supplémentaires : L'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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9391

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 14 octobre 2020, 18/05192

Cour d'appel

ancien emploi. Par arrêt en date du 9 février 2017 , la cour d'appel de Paris a dit que les parties étaient liées par un contrat de travail. Par jugement rendu le 6 février 2018, le Conseil de Prud'hommes de Paris a : - fixé le salaire net mensuel de Monsieur [L] à 5000 €, - dit que la résiliation judiciaire s'analyse comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamne la société ASTA TECHNOLOGIES France devenue SRPMI à verser à M. [K] [L] les sommes suivantes avec intérêts : - 175.000 € à titre de rappel de salaire du 1 er novembre 2008 à fin février 2012, période fixée par le conseil comme étant la période du contrat de travail .

Condamnation : 200 500 €Licenciement+11
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9392

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 14 octobre 2020, 18/04726

Cour d'appel

de reclassement n'étant possible. Monsieur [N] a adhéré au contrat de sécurisation professionnelle. Par jugement en date du 6 mars 2018, le Conseil des prud'hommes de MEAUX , a : dit et jugé que le licenciement de Monsieur [D] [N] reposait sur un motif économique, et l'a débouté de sa demande en dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, a condamné la société COULOMMIERS POIDS LOURDS à verser à Monsieur [D] [N] les sommes suivantes : - 1.217,25 €uros au titre du reliquat de l'indemnité légale de licenciement, - 1.200 €uros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Condamnation : 36 810 €Licenciement+9
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9393

Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 14 octobre 2020, 18/03048

Cour d'appel

dire et juger nul et de nul effet le protocole transactionnel daté du 20 juillet 2015 pour fraude, à tout le moins réticence dolosive ; - dire et juger nul et de nul effet la rupture conventionnelle du 22 mai 2015 pour fraude, à tout le moins réticence dolosive ; - dire et juger en conséquence la rupture du contrat de travail de Monsieur [C] dépourvue de toute cause réelle et sérieuse ; - dire et juger acquis à Monsieur [C] la somme de 142.616,70 euros à titre d'indemnité de licenciement (29 ans et 6 mois) ; - condamner la société Servier France à payer à Monsieur [C] les sommes de : 26.390 euros à titre d'indemnité de préavis ; 2.639 euros au titre des congés payés sur préavis ; 488.064 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (déduction faite de l'indemnité…

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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9394

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-12.275

Cour de cassation

Aux termes de l'article L. 1231-5 du code du travail, lorsqu'un salarié engagé par une société mère a été mis à la disposition d'une filiale étrangère et qu'un contrat de travail a été conclu avec cette dernière, la société mère assure son rapatriement en cas de licenciement par la filiale et lui procure un nouvel emploi compatible avec l'importance de ses précédentes fonctions en son sein. Il en résulte que lorsque la société mère ne réintègre pas le salarié après son licenciement par la filiale étrangère, les indemnités de rupture auxquelles le salarié peut prétendre doivent être calculées par référence aux salaires perçus par celui-ci dans son dernier emploi.

9395

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-13.895

Cour de cassation

En statuant ainsi, sans inviter les parties à présenter leurs observations sur le moyen qu'elle relevait d'office, la cour d'appel a violé le texte susvisé. Et sur le deuxième moyen, pris en sa seconde branche, du pourvoi incident qui est préalable Enoncé du moyen 6. Le CMSEA fait grief à l'arrêt de retenir la compétence des juridictions prud'homales, de le débouter de sa demande de mise en cause de l'inspection académique, de dire qu'il est lié avec Mme N... par un contrat de travail de droit privé entre le 19 septembre 2000 et le 31 août 2015 et par conséquent de requalifier la relation de travail entre lui et Mme N...

9396

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-10.167

Cour de cassation

12. Le moyen n'est donc pas fondé. Sur le second moyen du pourvoi incident de l'employeur, pris en sa première branche Enoncé du moyen 13. L'employeur fait grief à l'arrêt de prononcer la résiliation judiciaire du contrat de travail à ses torts exclusifs à compter du 16 février 2015, de le condamner au paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de lui ordonner d'office de rembourser à Pôle emploi les indemnités de chômage versées à la salariée dans la limite de trois mois d'indemnisation, alors « que la cassation à intervenir de l'arrêt en ce qu'il a condamné la société Sonepar Sud-Est à payer à la salariée la somme de 8 000 euros pour exécution déloyale du contrat de travail s'étendra au chef de dispositif ayant prononcé la résiliation judiciaire du contrat sur le…

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