Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 juin 2022, 20/03463
Cour d'appelPar LRAR du 7 juin 2018, la SCEA Huguet a convoqué M. [U] à un entretien préalable à un éventuel licenciement du 19 juin 2018, puis elle l'a finalement licencié par LRAR du 22 juin 2018 pour faute grave, pour absence injustifiée. Le 19 juin 2019, M. [U] a saisi le conseil de prud'hommes de Montauban en soutenant que le licenciement ne devait pas être fondé sur une faute grave mais sur une simple cause réelle et sérieuse, et en demandant le paiement de l'indemnité de licenciement. Par jugement du 13 novembre 2020, le conseil de prud'hommes de Montauban a : - dit et jugé que le licenciement de M. [U] pour faute grave était parfaitement fondé, - débouté M. [U] de l'ensemble de ses demandes, - condamné M.