Code du travail
Article L. 1411-1 : texte et décisions associées – page 55
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Article L. 1411-1
Le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti.
Historique des versions disponibles (4)
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1411-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juin 2014, 13-12.460
Cour de cassationMoyen produit par la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat aux Conseils, pour la société PP and Mick IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'AVOIR, infirmant le jugement entrepris, déclaré la juridiction prud'homale compétente pour statuer sur le contrat de travail liant les parties et renvoyé le dossier devant le conseil des prud'hommes de Bayonne pour qu'il soit statué au fond AUX MOTIFS QUE « Il résulte des dispositions de l'article L 1411-1 du Code du travail que le conseil de prud'hommes règle les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions dudit code entre les employeurs ou leurs représentants et les salariés qu'ils emploient.
Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2014, 12-12.949
Cour de cassationStatuant sur contredit de compétence à raison de la matière, une cour d'appel qui constate que la demande ne s'inscrit pas dans une action en réparation d'accidents ou maladies telles que visées par l'article L. 451-1 du code de la sécurité sociale, mais tend à l'indemnisation du préjudice économique, moral et d'anxiété subi à la suite d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité de résultat, n'a pas à rechercher d'office si le salarié n'a pas fait l'objet d'une prise en charge au titre d'une maladie professionnelle causée par l'amiante
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mai 2014, 13-14.537
Cour de cassationUne cour d'appel, qui a constaté qu'au jour de l'envoi de la seconde convocation du salarié à un entretien préalable au licenciement à la suite du refus du salarié d'une rétrogradation prononcée par l'employeur, celui-ci était informé de la qualité de salarié protégé de l'intéressé, a décidé à bon droit qu'en l'absence d'autorisation de l'administration du travail, le licenciement était nul
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 2014, 11-25.442
Cour de cassationUne convention collective ne peut déroger, de façon défavorable pour le salarié, aux dispositions d'ordre public relatives aux conditions de recours et de forme du contrat de travail à durée déterminée. Les dispositions illicites de l'article 1.3 de la convention collective du rugby professionnel, qui imposent le recrutement des joueurs professionnels par voie de contrat de travail à durée déterminée ne pouvant excéder cinq ans, ne peuvent faire obstacle à la requalification d'un contrat de travail à durée déterminée remis au salarié après l'expiration du délai de deux jours prévu à l'article L. 1242-13 du code du travail
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 2014, 12-29.825
Cour de cassationLa déclaration de la maladie et le contentieux auquel elle peut donner lieu ne privent pas le salarié admis au bénéfice de l'allocation de cessation anticipée des travailleurs de l'amiante (ACAATA) du droit de demander à la juridiction prud'homale la réparation des conséquences du trouble psychologique, compris dans le préjudice d'anxiété, subi avant la déclaration de la maladie. Viole en conséquence les articles L. 451-1 du code de la sécurité sociale, ensemble les articles L. 142-1 du même code et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 2014, 13-10.576
Cour de cassationcompétence matérielle de la juridiction prud'homale, puis, le cas échéant, si cette dernière s'avère compétente, désigner le conseil de prud'hommes qui, en ce cas, serait territorialement compétent pour connaître des demandes de M. X... ; Qu'en effet, le conseil de prud'hommes a une compétence d'attribution, circonscrite, par les dispositions de l'article L. 1411-1 du code du travail, aux différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du code de travail, entre les employeurs et les salariés qu'ils emploient ; Que les règles déterminant la compétence respective des juridictions revêtent un caractère d'ordre public ; que la cour ne dispose, en l'espèce, d'aucun élément d'information sur le statut juridique de M. X...
Cour de cassation, Chambre sociale, 5 février 2014, 13-10.259
Cour de cassationde différentes sommes à titre de dommages-intérêts pour entrave à l'exercice du droit de grève ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de recevoir les salariés en leurs contredits, de les déclarer bien fondés et de renvoyer les affaires devant le conseil de prud'hommes de Soissons alors, selon le moyen, qu'aux termes de l'alinéa 1 de l'article L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17e Chambre B, 30 janvier 2014, 13/16042
Cour d'appel; que le conseil de prud'hommes a constaté qu'elle avait versé un contrat de travail ainsi que des courriers notamment ceux du 29 novembre et 6 décembre 2011, établissant le lien de subordination ; qu'elle n'était plus associée lors de son embauche de 2007 ; que l'ancienneté du litige justifie que celui-ci soit évoqué ; SUR CE En application de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 janvier 2014, 12-28.800
Cour de cassationque la somme de 10. 000 € reçue par la salariée était inférieure aux demandes et sans constater qu'en percevant cette somme et signant les documents la salariée était bien informée de ses droits relatifs à la poursuite de son contrat de travail avec le repreneur, alors qu'elle contestait y avoir renoncé, n'a pas justifié sa décision au regard de l'article L 1411-1 R 1454-10 et R 1454-11 du code du travail, ensemble l'article 2044 du code civil 2° Alors que de plus, l'acquiescement à une demande emporte reconnaissance de prétentions de l'adversaire ; qu'en énonçant qu'en se désistant de ses propres demandes en paiements de salaires et indemnités et en résiliation du contrat de travail, la salariée avait acquiescé à la demande de résiliation judiciaire qu'elle avait elle-même formée la cour d'appel a violé les…
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 17e Chambre, 14 janvier 2014, 13/19720
Cour d'appelQue le CENTRE D'ETUDES ET DE GESTION - AGS demande directement la condamnation de la SAS GSF JUPITER d'avoir à lui payer la somme de 825.047,47 €. - Qu'il ne peut demander directement l'attribution de sommes qu'en vertu des dispositions de l'article L 3253-16 du Code du Travail qui le subroge dans les droits éventuels des salariés. - Qu'en conséquence, le véritable litige de fond relève bel et bien des dispositions de l'article L 1411-1 du Code du travail qui donnent compétence au Conseil de Prud'hommes, en l'occurrence celui de Nice Faire droit en conséquence, à la présente demande traitant d'une question préjudicielle.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-25.686
Cour de cassationEn application de l'article 19 du Règlement (CE) n° 44/2001 du Conseil, du 22 décembre 2000, l'employeur qui a son domicile dans le territoire d'un autre Etat membre peut être attrait dans un autre Etat membre, notamment devant le tribunal du lieu où le travailleur accomplit habituellement son travail. Selon l'interprétation faite par la Cour de justice des Communautés européennes des dispositions de la Convention de Bruxelles du 27 septembre 1968, qui est transposable pour l'application du règlement, l'employeur est la personne pour le compte de laquelle le travailleur accomplit pendant un certain temps, en sa faveur et sous sa direction, des prestations en contrepartie desquelles elle verse une rémunération.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-18.527
Cour de cassationque M. X... était dans un lien de subordination juridique avec le président directeur général de la société MCS et associés, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un pouvoir de direction, de contrôle et de sanction du président directeur général de la société à l'égard de M. X..., a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 et L. 1411-1 du code du travail ; 5°/ qu'il est interdit au juge de dénaturer les éléments de la cause ; que, dans la lettre du 23 mai 1996, M. Y..., président-directeur général de la société MCS et associes rappelait que « lorsque j'ai pris le contrôle de notre société en 1992, j'ai indiqué que j'étais disposé à céder aux principaux cadres supérieurs qui n'étaient pas encore actionnaires, sept cents actions de MCS » et que, dans ce cadre, M. X...
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1411-1
Méthode et périmètre
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