Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 6

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées1 964
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

1 964 décisions
61

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 4 juin 2026, 23/03711

Cour d'appel

Dire que faute pour la société [1] d'avoir constitué avocat dans les 15 jours de la signification de la déclaration d'appel, ses écritures seront déclarées d'office irrecevables. Infirmer le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Grenoble le 28 septembre 2023 qui a débouté M. [Z] [O] de l'intégralité de ses demandes, Dire que le contrat de travail n'a pas été exécuté de bonne foi en violation de l'article L 1222-1 du code du travail. Dire que l'accord collectif relatif à l'accompagnement social de la transformation du 9 juillet 2018 a été violé. Dire que M. [Z] [O] a été victime de discrimination indirecte du fait de son âge en violation de l'article L 1132-1 du code du travail. Constater que la [1] a sans motif légitime refusé une mobilité géographique à M. [Z] [O]. Condamner la [1] à payer à M.

Condamnation : 47 500 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
62

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 4 juin 2026, 25/00332

Cour d'appel

Monsieur [L] [Y] estime pour sa part que l'avertissement du 2 novembre 2023 a été notifié pour les besoins de la cause puisque l'employeur avait été informé de la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail antérieurement à la notification de cet avertissement. Il ajoute avoir systématiquement fait part à son employeur des légers retards qu'il allait avoir lors de la prise de ses fonctions. Sur ce, Conformément aux dispositions de l'article L.1222-1 code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi et le salarié doit s'abstenir de tout acte contraire à l'intérêt de l'entreprise. Il doit également s'abstenir de commettre un acte moralement ou pénalement répréhensible à l'égard de l'entreprise.

Condamnation : 1 700 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
63

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 4 juin 2026, 24/01746

Cour d'appel

Il sera dès lors débouté de sa demande à ce titre par voie d'infirmation du jugement déféré. Sur la demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail de M. [D] : Il convient de constater que M. [D] sollicite la confirmation du jugement déféré qui l'a débouté de la demande à ce titre. Sur la demande reconventionnelle au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail La SAS [1] sollicite au visa de l'article L. 1222-1 du code du travail des dommages et intérêts. Elle expose que M. [D] était tenu à une obligation de loyauté et d'exclusivité jusqu'à la date de rupture de son contrat de travail et qu'elle a découvert des faits graves susceptibles de qualification pénale d'abus de confiance et d'escroquerie impliquant M.

Condamnation : 37 951 €Licenciement+24
Enregistrer Lire
64

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 4 juin 2026, 24/01702

Cour d'appel

1° Des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l'article L. 4161-1 ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes. Aux termes des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En l'espèce, pour justifier des injures qu'elle allègue, la salariée produit une attestation de son ancienne collègue, Madame [Y] [X], qui indique qu'à compter de la fin d'année 2022, « le comportement de Monsieur [Z] a changé. En effet, il a hurlé à l'accueil à Madame [L] qu'il exigeait le licenciement de Madame [R] ».

Condamnation : 63 396 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
65

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 4 juin 2026, 22/09606

Cour d'appel

Dès lors, la modification des conditions de travail s'agissant du secteur géographique de l'activité commerciale, relève du pouvoir de gestion et de direction de l'employeur, et ne constitue pas une modification du contrat de travail qui nécessiterait l'accord du salarié. Mme [E] sera par conséquent déboutée de sa demande de ce chef. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail La salariée formule une demande indemnitaire au visa de l'article L.1222-1 du code du travail en soutenant qu'au regard des manquements exposés précédemment l'employeur n'a pas exécuté le contrat de travail de bonne foi, et ajoute que celui-ci lui imposait de prendre attache physiquement avec les médecins en post-covid.

Condamnation : 22 000 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
66

Cour d'appel de Saint-Denis-De-La-Réunion, Chambre sociale, 4 juin 2026, 24/01472

Cour d'appel

à fait discrète. Il souligne s'être exprimé a minima sur l'absence et le départ de Monsieur [C], compte tenu de ses fonctions ; que les salariés et adhérents de la coopérative devaient être tenus informés du départ du directeur, mais que ces informations n'ont été effectuées qu'une fois le licenciement de Monsieur [C] notifié. En application de l'article L. 1222-1 du Code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi par les parties au contrat. Le licenciement prononcé dans des conditions vexatoires pour le salarié peut donner lieu à une action en réparation du préjudice causé, indépendamment du motif de licenciement, et même en cas de faute grave. La cour rappelle que le contenu de l'information délivrée au salarié n'a pas été démontré par Monsieur [C].

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
67

Cour d'appel de Saint-Denis-De-La-Réunion, Chambre sociale, 4 juin 2026, 24/01469

Cour d'appel

au repos ; que la convention collective nationale du particulier employeur fait état d'un secteur singulier dans lequel il est nécessaire de permettre une certaine adaptabilité eu égard à l'évolution des besoins d'accompagnement du particulier employeur ; qu'en outre le CDD du 1er mai 2022 est arrivé à son terme le 31 mai 2023. Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En l'espèce, Madame [K] n'établit pas qu'elle travaillait du lundi au dimanche, que ses horaires évoluaient en permanence et à la dernière minute ni que cela a impacté sa situation familiale.

Condamnation : 12 958 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
68

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 3 juin 2026, 24/01297

Cour d'appel

Le salarié fait valoir qu'ila été contraint ' de se battre' pendant plusieurs mois pour que ses dispositions contractuelles soient respectées, qu'il a résisté à des pressions financières injustifiées pour ne pas démissionner et que d'inconsistants griefs de licenciement lui ont été reprochés. Le mandataire liquidateur et l'AGS s'opposent à cette demande qu'ils estiment non fondée. ** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi.Le salarié doit néanmoins établir la réalité du préjudice qui résulte d'une mauvaise exécution, par l'employeur, du contrat de travail.

Condamnation : 8 324 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
69

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 3 juin 2026, 24/01296

Cour d'appel

Le salarié fait valoir qu'il a été contraint ' de se battre' pendant plusieurs mois pour que ses dispositions contractuelles soient respectées, qu'il a résisté à des pressions financières injustifiées pour ne pas démissionner et que d'inconsistants griefs de licenciement lui ont été reprochés. Le mandataire liquidateur et l'AGS s'opposent à cette demande qu'ils estiment non fondée. ** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Le salarié doit néanmoins établir la réalité du préjudice qui résulte d'une mauvaise exécution, par l'employeur, du contrat de travail.

Condamnation : 26 644 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
70

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/02187

Cour d'appel

748,92 euros bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis, . 74, 89 euros bruts au titre des congés payés afférents, . 774, 29 euros bruts à titre d'indemnité légale de licenciement. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail La salariée sollicite des dommages et intérêts pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail sur le fondement des articles L. 1222-1 du code du travail et 1104 du code civil. Elle fait valoir que l'employeur a manqué à ses obligations en matière de temps partiel et a méconnu l'intégralité des dispositions d'ordre public applicables en la matière. Elle ajoute que l'employeur, en modifiant chaque mois la durée de son travail, l'a placée dans l'impossibilité de connaître à l'avance sa durée de travail et de s'organiser notamment sur le plan familial.

Condamnation : 18 601 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
71

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/02165

Cour d'appel

rejeter la demande de la société [1] visant à ce que soit prononcée la péremption d'instance soulevée par n'est pas acquise, . statuer en conséquence sur les demandes au fond de M. [Z], . fixer le salaire moyen à la somme de 15 501,78 euros, . juger que la société [1] a exécuté le contrat de travail de manière déloyale, . condamner la société [1] à payer à M. [Z] la somme de 93 010 euros (soit 6 mois), nette de prélèvements sociaux, sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail, . juger que le licenciement de M. [Z] est dépourvu de cause réelle et sérieuse, .juger que le licenciement de M. [Z] est intervenu dans des circonstances vexatoires, . condamner la société [1] à payer à M.

Condamnation : 69 000 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
72

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/00999

Cour d'appel

éléments de preuve figurant au dossier, si les faits invoqués dans la lettre de licenciement sont établis, imputables au salarié, à raison des fonctions qui lui sont confiées par son contrat individuel de travail, et d'une gravité suffisante pour justifier l'éviction immédiate du salarié de l'entreprise, le doute devant bénéficier au salarié. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que « le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » Un employeur ne peut imposer à un salarié une modification de son contrat de travail. Il peut seulement lui proposer une modification et, si le salarié refuse, il a le choix soit de renoncer à la modification envisagée, soit d'engager une procédure de licenciement.

Condamnation : 5 230 €Licenciement+13
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1222-1

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.