Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 7
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Texte disponible
Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 11 juin 2026, 24/00948
Cour d'appel2 381,40 euros brut au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés (28 jours x 12,15 taux horaire), * 6 450 euros nets (3.5 mois de salaire) à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, * 10 000 euros à titre de dommages intérêts sur le fondement de l'article L. 4121-1 du code du travail, (obligation de sécurité) * 10 000 euros à titre de dommages intérêts sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail, (exécution déloyale du contrat) * 1.200 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile de première instance.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/06891
Cour d'appelC'est donc à juste titre que le conseil de prud'hommes a estimé que cette période d'essai avait été valablement renouvelée et a en conséquence débouté Madame [N] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat et non-respect du principe de bonne foi Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L. 1152-1 du même code, aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/01957
Cour d'appelEnfin, sur le fondement de l'article L.1235-4 du code du travail, il convient de condamner l'employeur à rembourser les indemnités de chômage dans la limite de six mois. Sur la demande de dommages et intérêts au titre de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, manquements à l'obligation de sécurité et conditions vexatoires du licenciement -Sur le droit applicable': Selon l'article L.1222-1 du code du travail « le contrat de travail est exécuté de bonne foi». En outre, l'article L.4121-1 du Code du travail précise que « l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 11 juin 2026, 22/09231
Cour d'appelafférents, de rappel de prime pour l'année 2019 et congés payés afférents, du bénéfice de la position 2.3, coefficient 150, de rappel de salaire et congés payés afférents, de complément d'indemnité de départ en retraite au titre d'une inégalité de traitement, de remise de bulletins de paie conformes, de dommages et intérêts sur le fondement de l'article L.1222-1 du code du travail et au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - confirmer le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il a condamné la société à verser à Mme [J] la somme de 451,72 euros au titre des congés payés, statuant à nouveau, et y ajoutant sur la prime de fin d'année - condamner la société [1] à verser à Mme [J] les sommes suivantes : * 3 250 euros à titre de rappel de prime pour l'année 2018, * 325 euros au titre des congés…
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 11 juin 2026, 22/06411
Cour d'appelL'impossibilité d'exécuter le contrat de travail en raison du retrait de l'autorisation d'accès à la zone sécurisée à laquelle le salarié était affecté, qualifiée d'indispensable à l'exercice des fonctions par le contrat de travail, est donc établie. En second lieu, en ce qui concerne l'obligation de loyauté, il est rappelé qu'aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi et que la bonne foi étant présumée, il appartient à la partie qui se prévaut d'une exécution déloyale du contrat de travail d'en rapporter la preuve. En l'espèce, le salarié soutient que la société n'a, après le courrier reçu de l'opérateur [3] relatif à l'avis du ministère des Armées, entrepris aucune démarche pour obtenir de plus amples informations ou pour le défendre.
Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 11 juin 2026, 23/00177
Cour d'appel[Q], dans ses dernières conclusions adressées au greffe le 16 février 2026, régulièrement communiquées, ici expressément visées et auxquelles il convient de se référer pour plus ample exposé, demande à la cour, au visa des articles L.1221-1, L.1411-1 et L.8221-6 du code du travail, de la convention collective du bâtiment (ETAM), des articles 1224 et suivants du code civil et de l'article L.1222-1 du code du travail de : - infirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Laval du 2 février 2023 en ce qu'il: - a requalifié le contrat de maintenance du 15 février 2018 signé entre M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 11 juin 2026, 22/10474
Cour d'appelM. [F] devant alors prendre rendez-vous pour pouvoir pénétrer dans les locaux, il pourra prendre possession des documents le 17 novembre 2020. Ces délais n'apparaissent pas excessifs, de sorte qu'aucun manquement ne peut être reproché à la société [1]. La demande formulée par M. [F] sera dès lors rejetée, par confirmation du jugement querellé. 2- Sur la demande formulée par la société [1] au titre de l'exécution déloyale L'article L 1222-1 du code du travail commande que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. La société [1] reproche à M. [F] d'avoir prétendu pouvoir dispenser des formations, alors qu'il ne bénéficiait en réalité d'aucune compétence.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 11 juin 2026, 22/10445
Cour d'appel[A] au paiement de la somme de 10 000 euros à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive et vexatoire ainsi que pour comportement déloyal dans l'exécution du contrat de travail. L'exercice d'une action en justice constitue, en principe, un droit et ne dégénère en abus pouvant donner naissance à une dette de dommages et intérêts que dans le cas de malice, de mauvaise foi ou d'erreur grossière équipollente au dol. Par ailleurs, l'article L 1222-1 du code du travail commande que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. En l'espèce, Mme [E] ne détaille pas, dans sa motivation, les agissements qu'elle reproche à M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 11 juin 2026, 21/12373
Cour d'appelInfirmant le jugement déféré de ce chef, la cour fixe la créance de la salariée à l'encontre de la société [1] à la somme de de 2 820, 99 € bruts, congés payés afférents inclus, au titre de l'indemnité compensatrice de la contrepartie obligatoire en repos et ordonne son inscription à la liquidation judiciaire de cette dernière. VII. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La réparation d'un préjudice résultant d'un manquement de l'employeur suppose que le salarié qui s'en prétend victime produise en justice les éléments de nature à établir d'une part la réalité du manquement et d'autre part l'existence et l'étendue du préjudice en résultant.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 25/00005
Cour d'appelabsence de déclaration de ses salaires. Elle ajoute que cette situation a été source d'inquiétude, d'autant plus qu'elle a deux enfants à charge, et a fait l'objet d'une procédure d'expulsion. Madame [S] [U] énonce avoir toujours établi les bulletins de paie de Madame [R], payés en temps et en heure. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 24/00841
Cour d'appelrelative à la discrimination, que le salarié ne rapporte pas d'éléments de nature à caractériser une différence de traitement par rapport à ses collègues. En conséquence, le débouté s'impose et la première décision sera confirmée. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail Moyens des parties : Monsieur [P], se fondant sur l'article L.1222-1 du code du travail, expose qu'en première instance, non assisté d'un avocat, il avait formé des prétentions au titre de la remise tardive des plannings, de la remise tardive des bulletins de paie, et qu'en cause d'appel, il requalifie celles-ci en demande liée à l'exécution déloyale du contrat de travail. Il en déduit que cette demande n'est pas nouvelle, mais simplement « reformulée ».
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 24/00245
Cour d'appelIl convient également de condamner Mme [F] es qualité à rembourser à la SAS [1] la somme de 1 962,33 € versée indument par la SAS [1] à M. [F] par voie d'infirmation du jugement déféré. Sur l'exécution de bonne foi du contrat de travail Moyens des parties : Mme [F] es qualité d'héritière de M. [F] comme étant née le 17 octobre 2024 agissant par sa mère Mme [M] [Z] soutient au visa de l'article L. 1222-1 du code du travail que si il était jugé que la SAS [1] n'était pas tenue eu versement de la contrepartie financière de la clause de non-concurrence , elle aurait été tenue au titre de bonne foi de l'indiquer à M. [F] lorsqu'il en a réclamé le paiement alors que la SAS [1] aréglé une partie de ces sommes, maintenant M. [F] dans la situation de voir respecter la clause de non-concurrence mise à sa charge.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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