Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 8

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Décisions associées2 032
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 032 décisions
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 11 juin 2026, 22/10445

Cour d'appel

[A] au paiement de la somme de 10 000 euros à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive et vexatoire ainsi que pour comportement déloyal dans l'exécution du contrat de travail. L'exercice d'une action en justice constitue, en principe, un droit et ne dégénère en abus pouvant donner naissance à une dette de dommages et intérêts que dans le cas de malice, de mauvaise foi ou d'erreur grossière équipollente au dol. Par ailleurs, l'article L 1222-1 du code du travail commande que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. En l'espèce, Mme [E] ne détaille pas, dans sa motivation, les agissements qu'elle reproche à M.

Montant détecté : 3 000 €Licenciement+9
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 11 juin 2026, 21/12373

Cour d'appel

Infirmant le jugement déféré de ce chef, la cour fixe la créance de la salariée à l'encontre de la société [1] à la somme de de 2 820, 99 € bruts, congés payés afférents inclus, au titre de l'indemnité compensatrice de la contrepartie obligatoire en repos et ordonne son inscription à la liquidation judiciaire de cette dernière. VII. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La réparation d'un préjudice résultant d'un manquement de l'employeur suppose que le salarié qui s'en prétend victime produise en justice les éléments de nature à établir d'une part la réalité du manquement et d'autre part l'existence et l'étendue du préjudice en résultant.

LicenciementCause réelle et sérieuse+19
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Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 25/00005

Cour d'appel

absence de déclaration de ses salaires. Elle ajoute que cette situation a été source d'inquiétude, d'autant plus qu'elle a deux enfants à charge, et a fait l'objet d'une procédure d'expulsion. Madame [S] [U] énonce avoir toujours établi les bulletins de paie de Madame [R], payés en temps et en heure. Sur ce, Aux termes des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'employeur doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu.

Montant détecté : 42 003 €Licenciement+15
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88

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 24/00841

Cour d'appel

relative à la discrimination, que le salarié ne rapporte pas d'éléments de nature à caractériser une différence de traitement par rapport à ses collègues. En conséquence, le débouté s'impose et la première décision sera confirmée. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail Moyens des parties : Monsieur [P], se fondant sur l'article L.1222-1 du code du travail, expose qu'en première instance, non assisté d'un avocat, il avait formé des prétentions au titre de la remise tardive des plannings, de la remise tardive des bulletins de paie, et qu'en cause d'appel, il requalifie celles-ci en demande liée à l'exécution déloyale du contrat de travail. Il en déduit que cette demande n'est pas nouvelle, mais simplement « reformulée ».

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+20
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Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 24/00245

Cour d'appel

Il convient également de condamner Mme [F] es qualité à rembourser à la SAS [1] la somme de 1 962,33 € versée indument par la SAS [1] à M. [F] par voie d'infirmation du jugement déféré. Sur l'exécution de bonne foi du contrat de travail Moyens des parties : Mme [F] es qualité d'héritière de M. [F] comme étant née le 17 octobre 2024 agissant par sa mère Mme [M] [Z] soutient au visa de l'article L. 1222-1 du code du travail que si il était jugé que la SAS [1] n'était pas tenue eu versement de la contrepartie financière de la clause de non-concurrence , elle aurait été tenue au titre de bonne foi de l'indiquer à M. [F] lorsqu'il en a réclamé le paiement alors que la SAS [1] aréglé une partie de ces sommes, maintenant M. [F] dans la situation de voir respecter la clause de non-concurrence mise à sa charge.

Montant détecté : 3 462 €Licenciement+9
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90

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02505

Cour d'appel

applicables et, qu'en cas de difficulté, il reviendra à la salariée d'en informer son employeur pour déclencher un entretien à ce sujet. La société [1] souligne que la salariée faisait d'ailleurs état de sa convention de forfait pour rappeler l'absence d'obligation de présence en dehors des réunions fixées en temps utile. ** Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'article L. 6321-1 du code du travail dispose notamment que « L'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capacité à occuper un emploi au regard notamment de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. (...) ». Selon l'article L.

Montant détecté : 60 012 €Licenciement+24
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02486

Cour d'appel

[N] a profité de la désorganisation de la société liée au début du confinement lié au COVID-19 pour ne pas signer le contrat d'agent commercial et ainsi revenir sur les engagements pris un mois et demi plus tôt, faisant courir un risque important de perte de clientèle et une mise en cause de sa responsabilité s'agissant des ventes dans les dossiers concernés. ** Selon l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il est établi que M. [N] n'a pas été payé conformément aux minima conventionnels durant la relation de travail salariée.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/01833

Cour d'appel

1235-4 du code du travail, dans sa version applicable à l'espèce, il convient d'office d'ordonner le remboursement par l'employeur aux organismes concernés des indemnités de chômage versées à Mme [J] du jour de son licenciement au jour du présent arrêt dans la limite de six mois d'indemnités de chômage. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail Aux termes de l'article L 1222-1 du code du travail « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » En l'espèce, il résulte des développements précédents qu'en plaçant la salariée dans une situation de bore-out dénoncée par différents droits d'alerte des délégués du personnel, de l'inspection du travail et de la salariée elle-même, l'employeur a manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail.

Montant détecté : 96 200 €Licenciement+19
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/08480

Cour d'appel

le procès-verbal de l'Assemblée Générale (pièce employeur n° 5) pour justifier la fin du mandat par la transformation en SAS, - le tableau de synthèse des rôles (pièce salarié n° 26) pour démontrer que M. [U] conservait une influence consultative, - les courriers de l'employeur (pièces salarié n° 4 et n° 10) réfutant les griefs de M. [U] dès leur formulation. L'article L. 1222-1 du code du travail impose une exécution loyale du contrat. Un manquement à cette obligation, comme le fait de laisser un salarié dans l'incertitude professionnelle ou de ne pas l'informer du changement de ses fonctions, peut justifier des dommages-intérêts. Il résulte des articles L. 4121-1 et L.

Montant détecté : 156 000 €Licenciement+15
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07291

Cour d'appel

Faire juger que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. En tout état de cause, - Faire condamner la société [1] à lui payer les sommes suivantes : À titre principal, . Dommages et intérêts pour harcèlement moral et subsidiairement pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail) : 30 000 euros, . Dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail) : 15 000 euros, . Indemnité pour licenciement nul : 30'000 euros, À titre subsidiaire, . Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : 8'450 euros, En tout état de cause, .

Montant détecté : 25 500 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07078

Cour d'appel

15 000 euros net à titre de dommages et intérêts pour violation du statut protecteur lié à la récente naissance d'un enfant (article L. 1225-4-1 du Code du travail), . 30'000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral (article L. 1152-1 du Code du travail) : et subsidiairement, pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail), . 15 000 euros net de dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail), . 30'000 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul (article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 10 juin 2026, 23/00150

Cour d'appel

Le salarié intimé demande la confirmation du jugement sur ce point en ce qu'il a fait droit à sa demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur faisant valoir que son employeur l'a contraint à travailler pendant sa période de chômage partiel dès le mois de mai 2020 et jusqu'à la fin de son contrat de travail en lui réglant tardivement ses salaires. *** L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Cette exigence de bonne foi incombe à toutes les parties au contrat. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. Selon l'article L.

Montant détecté : 1 800 €Licenciement+10
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