Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 8
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 2 juin 2026, 24/03989
Cour d'appelCondamner Monsieur [G] à régler à la société [1] la somme de 3.000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile. - Condamner Monsieur [G] aux dépens. La clôture de la procédure a été prononcée selon ordonnance du 10 mars 2026. MOTIFS DE LA DÉCISION 1 - Sur l'exécution fautive du contrat de travail En application des dispositions de l'article L 1222-1 du code du travail le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. M.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 2 juin 2026, 24/03585
Cour d'appelcollective nationale des hôtels, cafés, restaurants, -juger que cette rupture brusque du contrat de travail est en outre abusive, En conséquence, -condamner M. [H] au paiement au profit de la SAS [1] d'une somme de 3.000 €, à titre de justes dommages et intérêts pour brusque rupture du contrat de travail en application des dispositions de l'article L1222-1 du code du travail, -condamner M. [H] au paiement de la somme de 2 000 € à titre de justes dommages et intérêts pour procédure abusive sur le fondement de l'article 32-1 du code de procédure civile, -condamner, enfin, M. [H] au paiement de la somme de 3.000 €, sur le fondement des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux éventuels dépens.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 2 juin 2026, 25/00674
Cour d'appeldéploiement et la mise en oeuvre du suivi des ventes. Avec toute l'équipe du service marché individuel, de [X] et M. [P] [Y] , il vous fera un point spécifique à votre agence sur les sujets à améliorer . Je sais que certains d'entre vous ont pris les devants pour avoir une vision partagée de leurs actions commerciale... Réponse de la cour : L'article L1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Elle recouvre pour l'employeur un devoir de loyauté dans l'exécution du contrat de travail, par exemple dans les modalités de mise en 'uvre de certaines clauses et dans la mise en 'uvre de la législation du travail.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 2 juin 2026, 23/03632
Cour d'appelfaute inexcusable qui relèvent d'une procédure et d'une juridiction spécifiques, il convient de condamner l'association [3] à payer à Mme [T] la somme de 5000 euros net à titre de dommages et intérêts au titre du préjudice moral subi, le surplus de sa demande de ce chef n'étant pas accueilli. Sur l'exécution déloyale : Il résulte de l'article L 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. En l'espèce, d'une première part, Mme [T] fait valoir au soutien de sa demande, le fait que l'employeur l'a laissée travailler à de nombreuses reprises au-delà de la durée hebdomadaire légale de travail, dans un contexte de surcharge de travail.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 2 juin 2026, 23/03629
Cour d'appelfaute inexcusable qui relèvent d'une procédure et d'une juridiction spécifiques, il convient de condamner l'association [1] à payer à Mme [I] la somme de 5000 euros net à titre de dommages et intérêts au titre du préjudice moral subi, le surplus de sa demande de ce chef n'étant pas accueilli. Sur l'exécution déloyale : Il résulte de l'article L 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié. En l'espèce, d'une première part, Mme [I] fait valoir au soutien de sa demande, le fait que l'employeur l'a laissée travailler à de nombreuses reprises au-delà de la durée hebdomadaire légale de travail, dans un contexte de surcharge de travail.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 2 juin 2026, 23/03333
Cour d'appelsoutient avoir engagées dans le cadre de ces déplacements effectués pour le compte de l'employeur, sa demande de remboursement ne peut qu'être rejetée. Le jugement entrepris, qui a débouté le salarié de sa demande à ce titre, est confirmé. Sur la demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail Selon les dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Comme le salarié, l'employeur est tenu d'exécuter le contrat travail de bonne foi. Il doit en respecter les dispositions et fournir au salarié le travail prévu et les moyens nécessaires à son exécution en le payant le salaire convenu. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/01071
Cour d'appel15 octobre 1985. A ce titre, vous intervenez au sein des Ateliers de production 1 et 2 et encadrez chaque équipe de production. Notre société a pour activité principale " Merranderie (bois pour la tonnellerie) ". Dans le cadre de la relation de travail nous liant, vous vous êtes engagé à exécuter vos fonctions de bonne foi, conformément à l'article L 1222-1 du Code du travail.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/01018
Cour d'appel19. La société [2] se lève objecte que la reprise par M. [B] n'a pas abouti parce que l'intéressé n'est pas parvenu à obtenir les financements nécessaires, qu'il ne figurait pas parmi les destinataires des mails échangés sur les conditions de son départ, qu'il ne justifie d'aucun préjudice. Réponse de la cour, 20. Il résulte des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Un manquement à cette obligation peut ouvrir droit à des dommages et intérêts s'il est justifié d'un préjudice en découlant dans un lien de causalité. 21. Il n'est pas discuté que M. [B] a été engagé alors que la vente de la société [2] se lève après le départ à la retraite de deux associés, M. [R] et M. [Q], était envisagée.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/00222
Cour d'appelCondamner Pôle emploi devenu France travail à verser à Mme [C] la somme de 30 000 euros à titre de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de santé et de sécurité sur le fondement de l'article L.4121-1 du code du travail ; Condamner Pôle emploi devenu France travail à verser à Mme [C] la somme de 30 000 euros à titre de dommages et intérêts pour exécution déloyale et harcèlement au travail sur le fondement des articles L.1152-1 et L1222-1 du code du travail ; Condamner Pôle emploi devenu France travail à verser à Mme [C] la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ; Débouter Pôle emploi devenu France travail de son éventuelle demande reconventionnelle au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; Condamner Pôle emploi devenu France travail aux…
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 2 juin 2026, 24/01659
Cour d'appel2 190,94 euros, soit une diminution moyenne de l'ordre de 700 euros brut de sa rémunération. Considérant ces éléments, il convient de confirmer le jugement entrepris en ce qu'il a accordé à Mme [R] la somme de 60 000 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul. III- Sur les dommages et intérêts pour man'uvres déloyales Aux termes de l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En l'espèce, Mme [R] soutient que l'employeur n'a pas répondu à sa candidature pour changer de poste lui manifestant un mépris total.
Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 2 juin 2026, 23/00297
Cour d'appelparties), il incombe à l'employeur, en revanche, d'établir la faute grave ou lourde. Le juge forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles. Dans tous les cas, en matière de bien-fondé du licenciement disciplinaire, le doute doit profiter au salarié. Selon l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il n'est pas nécessaire que l'obligation de loyauté soit mentionnée dans le contrat de travail car elle est d'ordre public et s'applique donc systématiquement à tout contrat conclu entre l'employeur et le salarié. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par le salarié incombe à l'employeur.
Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 2 juin 2026, 23/00033
Cour d'appelLe salarié, et donc vous, avez l'obligation de prendre soin de votre santé et de votre sécurité mais également de celle de vos collègues. Nous considérons que la menace d'avoir un accident du travail, qui ferait «sauter» votre manager constitue un manquement à vos obligations contractuelles d'exécuter votre contrat de travail de bonne foi, comme le prévoit, l' Art L.1222-1 du code du travail. Celle-ci implique une loyauté et une honnêteté exclusive de toute intention malveillante. La menace proférée relève, selon nous, d'une intention malveillante. La tension que cela provoque dans vos relations avec votre management nous impose d'intervenir, comme je vous l'ai indiqué le 30 août dernier. Et vous avez répondu comprendre cela.
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Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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