Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 9
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Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 juin 2026, 24/00245
Cour d'appelIl convient également de condamner Mme [F] es qualité à rembourser à la SAS [1] la somme de 1 962,33 € versée indument par la SAS [1] à M. [F] par voie d'infirmation du jugement déféré. Sur l'exécution de bonne foi du contrat de travail Moyens des parties : Mme [F] es qualité d'héritière de M. [F] comme étant née le 17 octobre 2024 agissant par sa mère Mme [M] [Z] soutient au visa de l'article L. 1222-1 du code du travail que si il était jugé que la SAS [1] n'était pas tenue eu versement de la contrepartie financière de la clause de non-concurrence , elle aurait été tenue au titre de bonne foi de l'indiquer à M. [F] lorsqu'il en a réclamé le paiement alors que la SAS [1] aréglé une partie de ces sommes, maintenant M. [F] dans la situation de voir respecter la clause de non-concurrence mise à sa charge.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02505
Cour d'appelapplicables et, qu'en cas de difficulté, il reviendra à la salariée d'en informer son employeur pour déclencher un entretien à ce sujet. La société [1] souligne que la salariée faisait d'ailleurs état de sa convention de forfait pour rappeler l'absence d'obligation de présence en dehors des réunions fixées en temps utile. ** Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail 'le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'article L. 6321-1 du code du travail dispose notamment que « L'employeur assure l'adaptation des salariés à leur poste de travail. Il veille au maintien de leur capacité à occuper un emploi au regard notamment de l'évolution des emplois, des technologies et des organisations. (...) ». Selon l'article L.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02486
Cour d'appel[N] a profité de la désorganisation de la société liée au début du confinement lié au COVID-19 pour ne pas signer le contrat d'agent commercial et ainsi revenir sur les engagements pris un mois et demi plus tôt, faisant courir un risque important de perte de clientèle et une mise en cause de sa responsabilité s'agissant des ventes dans les dossiers concernés. ** Selon l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il est établi que M. [N] n'a pas été payé conformément aux minima conventionnels durant la relation de travail salariée.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/01833
Cour d'appel1235-4 du code du travail, dans sa version applicable à l'espèce, il convient d'office d'ordonner le remboursement par l'employeur aux organismes concernés des indemnités de chômage versées à Mme [J] du jour de son licenciement au jour du présent arrêt dans la limite de six mois d'indemnités de chômage. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail Aux termes de l'article L 1222-1 du code du travail « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » En l'espèce, il résulte des développements précédents qu'en plaçant la salariée dans une situation de bore-out dénoncée par différents droits d'alerte des délégués du personnel, de l'inspection du travail et de la salariée elle-même, l'employeur a manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/08480
Cour d'appelle procès-verbal de l'Assemblée Générale (pièce employeur n° 5) pour justifier la fin du mandat par la transformation en SAS, - le tableau de synthèse des rôles (pièce salarié n° 26) pour démontrer que M. [U] conservait une influence consultative, - les courriers de l'employeur (pièces salarié n° 4 et n° 10) réfutant les griefs de M. [U] dès leur formulation. L'article L. 1222-1 du code du travail impose une exécution loyale du contrat. Un manquement à cette obligation, comme le fait de laisser un salarié dans l'incertitude professionnelle ou de ne pas l'informer du changement de ses fonctions, peut justifier des dommages-intérêts. Il résulte des articles L. 4121-1 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07291
Cour d'appelFaire juger que le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. En tout état de cause, - Faire condamner la société [1] à lui payer les sommes suivantes : À titre principal, . Dommages et intérêts pour harcèlement moral et subsidiairement pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail) : 30 000 euros, . Dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail) : 15 000 euros, . Indemnité pour licenciement nul : 30'000 euros, À titre subsidiaire, . Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : 8'450 euros, En tout état de cause, .
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 10 juin 2026, 22/07078
Cour d'appel15 000 euros net à titre de dommages et intérêts pour violation du statut protecteur lié à la récente naissance d'un enfant (article L. 1225-4-1 du Code du travail), . 30'000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral (article L. 1152-1 du Code du travail) : et subsidiairement, pour non-respect de l'obligation de sécurité de résultat (article L.4121-1 du Code du travail) et exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur (article L. 1222-1 du Code du travail), . 15 000 euros net de dommages et intérêts pour défaut de prévention d'une situation de harcèlement moral (article L. 1152-4 du Code du travail), . 30'000 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul (article L.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 10 juin 2026, 23/00150
Cour d'appelLe salarié intimé demande la confirmation du jugement sur ce point en ce qu'il a fait droit à sa demande au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur faisant valoir que son employeur l'a contraint à travailler pendant sa période de chômage partiel dès le mois de mai 2020 et jusqu'à la fin de son contrat de travail en lui réglant tardivement ses salaires. *** L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Cette exigence de bonne foi incombe à toutes les parties au contrat. Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle. Selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juin 2026, 25-12.223
Cour de cassationpar mois (2 en octobre 2018 et 4 en novembre 2018), le salarié restant en horaires de nuit le reste du temps, avaient néanmoins eu une incidence disproportionnée sur sa vie personnelle et familiale et étaient rigoureusement incompatibles avec des obligations familiales impérieuses, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1 et L. 1121-1 du code du travail, ensemble l'article 8, alinéa 1, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. » Réponse de la Cour 5. Il résulte des articles L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 10 juin 2026, 22/06906
Cour d'appelLe jugement est infirmé de ces chefs. En application des dispositions de l'article L.1235-4 du code du travail la [1] doit être condamnée à rembourser à [4] les indemnités de chômage payées entre le jour du licenciement et le jugement, dans la limite de six mois. Il est ajouté au jugement. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'Le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' M. [Y] expose que son employeur lui a adressé les documents de fin de contrat plus de deux mois après la rupture du contrat de travail et qu'il a été privé d'une partie de sa rémunération pendant la période de l'épidémie de Covid 19, qui lui était due en raison de la garde de ses enfants.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/01829
Cour d'appelLe délai de prescription en la matière étant de deux ans et la salariée ayant sollicité la requalification du contrat litigieux pour la première fois le 25 octobre 2021, sa demande est prescrite. En conséquence, il y a lieu d'infirmer le jugement dont appel en ce qu'il a débouté l'appelante de ce chef de demande et de déclarer celle-ci prescrite. Sur l'exécution du contrat de travail - Sur les manquements reprochés à l'employeur L'article L.1222-1 du code du travail prévoit que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La preuve de la faute dommageable incombe à la partie qui s'en prévaut. L'appelante expose que la société intimée a commis de graves manquements dans l'exécution du contrat.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/01809
Cour d'appeldébouté le salarié de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et en ce qu'il l'a débouté de sa demande d'indemnité de licenciement et d'indemnité compensatrice de préavis assortie des congés payés afférents. Sur les conditions vexatoires du licenciement En application du principe de bonne foi consacré à l'article L.1222-1 du code du travail, il est admis que le licenciement du salarié intervenu dans des circonstances brutales ou vexatoires peut lui causer un préjudice distinct dont il peut demander réparation. La charge de la preuve des circonstances vexatoires, du préjudice en résultant et du lien de causalité incombe au salarié.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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