Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 5
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Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 8 septembre 2026, 24/01832
Cour d'appelLa société réplique que la salariée était en possession de ses documents de fin de contrat, notamment de l'attestation destinée à Pôle Emploi, dès le 5 août 2022, qu'elle pouvait en tout état de cause s'inscrire comme demandeur d'emploi dès le lendemain de la rupture de son contrat de travail, et qu'elle n'apporte pas la preuve du préjudice qu'elle aurait subi. Réponse de la cour 33. Selon l'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La bonne foi étant présumée, il appartient au salarié d'apporter la preuve de la mauvaise foi de l'employeur et du préjudice qu'il aurait subi. 34.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 8 septembre 2026, 23/05822
Cour d'appel[W] fait valoir que l'employeur a exécuté de mauvaise foi le contrat de travail en ne lui versant pas intégralement ses salaires et en prétendant le mettre en activité partielle sans lui verser l'allocation perçue de l'état. La société conteste toute exécution déloyale du contrat de travail et indique qu'elle a exécuté ses obligations. En application de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est présumé exécuté de bonne foi, de sorte que la charge de la preuve de l'exécution de mauvaise foi dudit contrat incombe à celui qui l'invoque. La cour retient que M. [W] n'établit l'existence d'un préjudice distinct de celui réparé par les intérêts moratoires qui courent sur les sommes allouées et doit être débouté de sa demande de dommages-intérêts. Le jugement sera confirmé de ce chef.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 8 septembre 2026, 22/10123
Cour d'appel[S] [Z] demande à la cour de : - infirmer le jugement entrepris sur les chefs critiqués ; Statuant à nouveau - fixer au passif de la SAS [U] ses créances aux sommes suivantes : * au titre de l'article L. 1235-3 : 9 5000 euros Nets * au titre des dommages et intérêts pour travail dissimulé :14 935,32 euros Nets * au titre des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 25/02113
Cour d'appelDe telles demandes sont nécessairement fondées sur l'existence d'un contrat de travail entre les parties. M. [H] [P] [Q] ne rapportant pas la preuve de l'existence d'un contrat de travail avec la SAS [V] [1], ses demandes au titre d'un rappel d'heures supplémentaires et d'indemnisation afférente à la durée du travail et au repos ne peuvent qu'être rejetées. Le jugement sera confirmé sur ces chefs de demandes. *Sur l'exécution déloyale L'article L.1222-1 du Code du travail dispose que « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » Au visa de ce texte, M. [H] [P] [Q] sollicite la condamnation de la SAS [V] [1] à lui verser la somme de 3 567,12 euros.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 7 septembre 2026, 23/02326
Cour d'appelL'employeur s'y oppose en relevant qu'il n'était pas tenu de reporter l'entretien préalable, que la salariée a quitté son lieu de travail sans dire au-revoir aux enfants en raison de son arrêt maladie du 30 juin 2020, et que les documents de fin de contrat ont été établis le 7 septembre 2020 soit dans un délai raisonnable après la fin de son contrat de travail. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que « le contrat de travail est exécuté de bonne foi ». L'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur constitue une faute de sa part ouvrant un droit à réparation pour le salarié qui en subit un préjudice.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 22/06460
Cour d'appelL'intimée répond que la salariée s'est rendue dans la zone des archives de sa propre initiative. De plus, le licenciement n'est pas lié à l'accident de travail, mais à une insuffisance professionnelle. L'employeur affirme avoir immédiatement accompli les diligences utiles dès qu'il a eu connaissance de difficultés concernant le versement des indemnités complémentaires aux indemnités journalières de sécurité sociale, Sur ce, L'article L.1222-1 du code du travail affirme que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En l'espèce, Il ressort des pièces versées aux débats que l'employeur a fait preuve de diligence dès qu'il a été informé de l'absence de perception par la salariée des indemnités journalières complémentaires.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 24/04313
Cour d'appels'il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient ou dans le cas contraire d'une démission. Selon l'article L. 1222-1 du code du travail le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. L'exécution loyale du contrat implique, pour l'employeur, notamment le respect de ses engagements.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 22/06382
Cour d'appel[Q] avait lui-même affirmé s'épanouir dans son travail et n'a jamais rapporté à sa hiérarchie l'existence de conditions de travail dégradées. Sur ce, En droit, il résulte de l'article 1134 du code civil que les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. Elles ne peuvent être révoquées que de leur consentement mutuel, ou pour les causes que la loi autorise. Elles doivent être exécutées de bonne foi. De plus, l'article L.1222-1 du code du travail affirme que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. La charge de la preuve de l'exécution déloyale incombe à celui qui l'invoque. Cette obligation recouvre pour l'employeur un devoir de loyauté dans l'exécution du contrat de travail et dans la mise en 'uvre de la législation du travail.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 4 septembre 2026, 22/10109
Cour d'appella mise en oeuvre d'une convention de forfait annuel en jours en violation des dispositions légales et conventionnelles ; - la demande illégitime de justification des frais de carburant formulée le 25 septembre 2018, soit peu après l'accident de trajet ; - la délivrance d'un avertissement injustifié ; - la demande restitution de la box internet professionnelle ; - la visite de son garage ; - le retrait de l'indemnité d'occupation du garage. Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 4 septembre 2026, 22/10207
Cour d'appelrotations difficilement réalisable dans le délai imparti. L'employeur fait valoir en réplique que les horaires de travail relèvent de son pouvoir de direction. Il ajoute que la fiche Entreprise établie par les services de la santé au travail démontre la présence de toilettes accessibles au personnel au sein des locaux de l'entreprise. Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, il appartient au salarié, qui argue de l'exécution de mauvaise foi du contrat de travail par l'employeur, d'en rapporter la preuve.
Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 4 septembre 2026, 25/00791
Cour d'appelLa salariée n'établissant pas l'existence de la situation de travail dissimulé qu'elle invoque, sa demande tendant au paiement d'une indemnité d'un montant de 19 231,68 euros à ce titre n'est pas fondée, si bien qu'elle doit en être déboutée, par voie de confirmation du jugement déféré. 3) Sur la demande en paiement de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : Aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 3 septembre 2026, 25/00342
Cour d'appelCet entretien professionnel, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de proche aidant, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une période de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L. 1222-12, d'une période d'activité à temps partiel au sens de l'article L. 1225-47 du présent code, d'un arrêt longue maladie prévu à l'article L. 324-1 du code de la sécurité sociale ou à l'issue d'un mandat syndical. Tous les six ans, l'entretien professionnel mentionné au I du présent article fait un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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