Code du travail
Article L. 1221-1 : texte et décisions associées – page 2
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Article L. 1221-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1221-1
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 10 septembre 2026, 24/01586
Cour d'appelEn matière de résiliation judiciaire du contrat de travail, sa prise d'effet ne peut être fixée qu'à la date de la décision judiciaire la prononçant dès lors qu'à cette date le salarié est toujours au service de son employeur. Il est admis que la non-fourniture de travail ou le non-paiement des salaires constitue un manquement suffisamment grave pour empêcher la poursuite du contrat de travail. En outre, en application des articles 1353 du code civil et L. 1221-1 du code du travail, il revient à l'employeur, débiteur de l'obligation de payer les salaires, de justifier des raisons pour lesquelles il ne les devait pas et donc d'établir que le salarié ne se tenait pas à sa disposition.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 septembre 2026, 24-20.687
Cour de cassation[B] n'avait produit un tableau reprenant les gardes des salariés de la société Pro Med 01 que pour la période du 1er février au 30 juin 2014 et qu'il convenait donc de retenir que la relation de travail s'était arrêtée au 30 juin 2014 ; qu'en statuant par de tels motifs impropres à caractériser une rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur ou du salarié ou d'un commun accord, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1 et L. 1231-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1231-1 du code du travail : 4. Selon cet article, le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord. 5.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 8 septembre 2026, 23/05810
Cour d'appely travaillait quotidiennement de 9H30 à 20H ; qu'elle produit des attestations en ce sens ; qu'elle n'a reçu aucune rémunération ; qu'elle était contrainte de travailler dans cette boulangerie qui appartient à la famille de son époux. La société conteste toute relation de travail et affirme que Mme [T] n'a jamais été sa salariée. Il résulte des articles'L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 24/01603
Cour d'appelque le lien entre la dégradation de son état de santé et son emploi résulte de ses seules affirmations. M. [J] [U] [I] [C] sera en conséquence débouté de sa demande de dommages et intérêts et la décision déférée sera confirmée sur ce point par substitution de motifs. * dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail L'article L 1221-1 du code du travail énonce que le contrat de travail s'exécute de bonne foi. Au soutien de sa demande de 25.000 euros de dommages et intérêts, M.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 septembre 2026, 23/01448
Cour d'appelPour un plus ample exposé des moyens et des prétentions de l'appelant la cour renvoie expressément à leurs conclusions visées ci-dessus conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. Vu l'ordonnance de clôture en date du 13 juin 2024 ; MOTIFS : Sur le rappel de salaire : Il résulte des dispositions des articles L. 1221-1 du code du travail et 1353 du code civil que la charge de la preuve du paiement des salaires incombe à l'employeur qui se prétend libéré de son obligation. En l'espèce, M. [L] [E] fait valoir que la société [1] [P] s'est abstenue de lui payer les salaires dus en exécution du contrat de travail depuis septembre 2022 jusqu'à la rupture du contrat de travail le 7 mars 2023.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 septembre 2026, 23/01712
Cour d'appelLa novation ne se présumant pas, il ne peut se déduire enfin de l'absence de paiement des salaires de Mme [H] [I], épouse [L], antérieurement au 1er avril 2022, telle qu'elle est alléguée par la société [N] [2], la volonté de la salariée et de la société [3], alors représentée par son époux, de substituer l'obligation de l'employeur de payer les salaires concernés en une obligation civile. Il résulte des dispositions de l'article L. 1221-1 du code du code du travail et 1352 du code civil que le contrat de travail emporte l'obligation pour l'employeur de fournir du travail au salarié et de payer le salaire si celui-ci se tient à sa disposition.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 septembre 2026, 23/01445
Cour d'appelMe [Z] [L], mandataire liquidateur de la société [3], et l'association [2] de [Localité 3] n'ont pas constitué avocat. Pour un plus ample exposé des moyens et des prétentions de l'appelant la cour renvoie expressément à leurs conclusions visées ci-dessus conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. Vu l'ordonnance de clôture en date du 13 juin 2024 ; MOTIFS : Sur le rappel de salaire : Il résulte des dispositions des articles L. 1221-1 du code du travail et 1353 du code civil que la charge de la preuve du paiement des salaires incombe à l'employeur qui se prétend libéré de son obligation. En l'espèce, M. [F] [A] fait valoir que la société [3] s'est abstenue de lui payer les salaires dus en exécution du contrat de travail de septembre à novembre 2022.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 4 septembre 2026, 22/10109
Cour d'appelEn revanche, il y a lieu de condamner l'employeur à verser au salarié la somme de 1 000 euros en réparation du préjudice moral établi résultant de la délivrance d'un avertissement infondé le 13 septembre 2018. Le jugement entrepris sera infirmé sur ce point. III. Sur la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail Il résulte de l'article L. 1221-1 du code du travail que lorsqu'un salarié demande la résiliation de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, et qu'il est licencié ultérieurement, le juge doit d'abord rechercher si la demande de résiliation judiciaire était justifiée.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 3 septembre 2026, 24/01312
Cour d'appel. Si elle n'est pas juridiction d'appel, la cour, en infirmant du chef de la compétence la décision attaquée, renvoie l'affaire devant la cour qui est juridiction d'appel relativement à la juridiction qui eût été compétente en première instance. Cette décision s'impose aux parties et à la cour de renvoi. Quatrièmement, il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 3 septembre 2026, 24/00507
Cour d'appel8221-6, I, 3° du code de commerce prévoit que : I.-Sont présumés ne pas être liés avec le donneur d'ordre par un contrat de travail dans l'exécution de l'activité donnant lieu à immatriculation ou inscription : (') 3° Les dirigeants des personnes morales immatriculées au registre du commerce et des sociétés et leurs salariés ; (') Deuxièmement, il résulte des articles L. 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 3 septembre 2026, 25/14984
Cour d'appeld'exclusivité, et confirme son autonomie réelle. Réponse de la Cour L'existence d'une relation de travail ne dépend ni de la volonté exprimée par les parties, ni de la dénomination qu'elles ont donnée à leur convention, mais des conditions de fait dans lesquelles est exercée l'activité des travailleurs. Il résulte des dispositions des articles L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. L'existence d'un contrat de travail est établie lorsqu'une personne fournit personnellement une prestation de travail, perçoit en contrepartie une rémunération, et exécute cette prestation sous la subordination juridique d'un employeur.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 juin 2026, 24-17.992
Cour de cassation[V] avait perçu une rémunération supérieure à celle correspondant au nombre d'heures de travail exécutées par lui sur la base du SMIC horaire, cependant que les parties n'étaient pas convenues du versement d'une rémunération forfaitaire incluant un certain nombre d'heures supplémentaires, de sorte que le salarié avait droit au paiement des heures supplémentaires en sus de sa rémunération habituelle, la cour d'appel a violé les articles L. 3171-4 et L. 1221-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1221-1, L. 3121-28 et L. 3171-4 du code du travail : 10.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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