Code du travail
Article L. 1221-1 : texte et décisions associées – page 2
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Texte disponible
Article L. 1221-1
Le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun. Il peut être établi selon les formes que les parties contractantes décident d'adopter.
Historique des versions disponibles (4)
- L1221-1 — 1 mai 2008
- L1221-1 — 1 mai 2008
- L1221-1 — 1 mai 2008
- L1221-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1221-1
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 23/04714
Cour d'appelOr le juge doit restituer aux faits et aux actes litigieux leur exacte qualification sans s'arrêter à la dénomination que les parties en ont proposée. En outre, il faut que le changement de position du représentant de la société ait causé un préjudice, ce qui n'est ni allégué ni soutenu. En conséquence, la cour rejette l'exception d'irrecevabilité. Sur le contrat de travail Il résulte des articles'L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 9 juin 2026, 24/01547
Cour d'appelSelon l'article 79 du code de procédure civile, lorsqu'il ne se prononce pas sur le fond du litige, mais que la détermination de la compétence dépend d'une question de fond, le juge doit, dans le dispositif du jugement, statuer sur cette question de fond et sur la compétence par des dispositions distinctes. Sa décision a autorité de chose jugée sur cette question de fond. Par ailleurs, il résulte des articles L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. L'existence d'un contrat de travail dépend, non pas de la volonté manifestée par les parties ou de la dénomination de la convention, mais des conditions de fait dans lesquelles est exercée l'activité du travailleur.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 5 juin 2026, 23/02245
Cour d'appelimpossible le maintien du contrat de travail. Les manquements de l'employeur susceptibles de justifier la résiliation judiciaire à ses torts doivent être d'une gravité suffisante pour empêcher la poursuite de la relation de travail. L'appréciation de la gravité du manquement relève du pouvoir souverain des juges du fond. 53. Il résulte des articles L. 1221-1 du code du travail et 1227 du code civil que lorsqu'un salarié demande la résiliation de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, et qu'il est licencié ultérieurement, le juge doit préalablement rechercher si la demande de résiliation judiciaire était justifiée. 54. Il résulte des motifs précédents de l'arrêt que la société [1] n'a commis aucun manquement aux obligations découlant du contrat de travail la liant à M. [A].
Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 4 juin 2026, 25/02798
Cour d'appeloctobre 2022. Il affirme qu'il ressort des messages échangés avec Mme [H] que cette dernière a attesté être son employeur. Il indique que son inscription en qualité d'auto entrepreneur pour réaliser des marchés le dimanche en région parisienne n'a pas abouti et ne remet pas en cause la réalité du contrat de travail. Sur ce ; Il résulte des articles L 1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 4 juin 2026, 23/01106
Cour d'appel2-4: S'agissant du fractionnement des congés payés: Ce point n'est pas contesté par l'employeur et le jugement sera dès lors confirmé en ce qu'il a condamné l'association à payer à M. [W] la somme de 683,49 euros à titre de rappel sur congés payés. 2-5: S'agissant des frais professionnels: Il résulte de la combinaison des dispositions de l'article 1135 ancien du code du travail et L. 1221-1 du code du travail, que l'employeur doit prendre en charge ou rembourser tout ce qui est nécessaire au travail ou à l'exécution du contrat de travail et en particulier les frais professionnels engagés par le salarié. Le principe de remboursement des frais professionnels est d'ordre public, une clause contractuelle ne pouvant décider qu'une charge incombant à l'employeur sera assumée par le salarié.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 4 juin 2026, 22/02956
Cour d'appelconfirmer le jugement dont appel en ce qu'il a rejeté la demande en paiement d'heures supplémentaires et des congés payés y afférents, Vu les dispositions de l'article L.8223-1 du code du travail, confirmer le jugement dont appel en ce qu'il a rejeté toutes demandes, fins et conclusions du chef d'indemnisation de la dissimulation d'emploi salarié, faute de mise en évidence d'un élément intentionnel de la part de l'employeur, Vu les dispositions de l'article L.1221-1 du code du travail, infirmer l'analyse des premiers juges en ce qu'ils n'ont pas statué sur la demande de rejet de pièces et, statuant à nouveau, écarter des débats la pièce adverse 18, confirmer le jugement dont appel en ce qu'il a rejeté toutes demandes, fins et conclusions du chef de DI pour mauvaise foi contractuelle, Vu les dispositions des…
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 4 juin 2026, 22/09249
Cour d'appel8221-6, II du même code, « l'existence d'un contrat de travail peut toutefois être établie lorsque les personnes mentionnées au I fournissent directement ou par une personne interposée des prestations à un donneur d'ordre dans des conditions qui les placent dans un lien de subordination juridique permanente à l'égard de celui-ci. » Il résulte des articles L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui moyennant rémunération. Le lien de subordination se définit comme l'exécution d'un travail sous l'autorité de l'employeur qui a de ce fait : - le pouvoir de donner des ordres et des directives, - d'en contrôler l'exécution, - de sanctionner les manquements de son subordonné.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 4 juin 2026, 22/09189
Cour d'appelavec demande d'avis de réception, adressée au salarié dans le délai de 1 mois suivant la notification de la rupture du contrat de travail, quelle que soit la partie qui ait pris l'initiative de la rupture. Cet article ne s'applique pas aux contrats en cours à la date d'entrée en vigueur du présent accord.' Il résulte des articles 1103 du Code civil et L. 1221-1 du code du travail qu'en cas de rupture du contrat de travail sans exécution d'un préavis par le salarié, la date à partir de laquelle celui-ci est tenu de respecter l'obligation de non-concurrence, la date d'exigibilité de la contrepartie financière de la clause de non-concurrence et la date à compter de laquelle doit être déterminée la période de référence pour le calcul de cette indemnité sont celles du départ effectif de l'entreprise.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 4 juin 2026, 22/08082
Cour d'appelpas la réalité de fonctions techniques distinctes de son mandat social. En ce qui concerne la demande relative au préavis, l'AGS fait valoir à titre subsidiaire que M. [O] n'aurait exécuté son préavis que pendant un mois puisqu'une déclaration préalable à l'embauche a été émise pour lui à compter du 1er janvier 2021 par [4] Il résulte des articles L.1221-1 et suivants du code du travail que le contrat de travail suppose un engagement à travailler pour le compte et sous la subordination d'autrui, moyennant rémunération.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 3 juin 2026, 22/07119
Cour d'appelSur l'exécution déloyale du contrat de travail Aux termes des articles 1103 et 1104 du code civil, les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits. Les contrats doivent être négociés, formés et exécutés de bonne foi. Cette dernière disposition est d'ordre public. Ces articles s'appliquent en droit du travail, l'article L 1221-1 du code du travail prévoyant que le contrat de travail est soumis aux règles du droit commun. Madame [X] soutient que son employeur a tenté de faire pression sur elle pour qu'elle accepte une rupture conventionnelle. Elle sollicite le paiement de la somme de 5 000€. La société [1] conteste toute exécution déloyale en indiquant que le fait d'évoquer la possibilité d'une rupture conventionnelle ne peut constituer une exécution déloyale du contrat de travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2026, 25-11.373
Cour de cassationde travail, une partie du coût du contrat de location de son véhicule de fonction, pourtant restitué à l'employeur à la rupture du contrat, ce qui caractérisait une sanction pécuniaire illicite portant atteinte à sa liberté de démissionner, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé les articles L. 1121-1, L. 1221-1 et L.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 2 juin 2026, 24/01141
Cour d'appelL'AGS fait valoir que la présomption de salariat ne vaut que pour le contrat du 23 mai 2021. Pour les autres périodes elle conteste toute relation de travail salarié ajoutant que la société [2] était constituée depuis 2016 et non pour l'occasion et que M. [G] ne justifie pas l'existence d'un lien de subordination. Réponse de la cour, Il résulte de l'article L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1221-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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