Thème de droit social

Procédure prud'homale : décisions et repères – page 2061

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles procédure prud'homale constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées49 486
Dernière décision affichée3 décembre 2008
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Jurisprudence

Décisions récentes sur procédure prud'homale

49 486 décisions
24721

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 06-45.117

Cour de cassation

considérant que la loi applicable aux obligations contractuelles est la Convention de Rome du 19 juin 1980 ; Qu'aux termes de son article 4 : «2… il est présumé que le contrat présente les liens les plus étroits avec le pays où la partie qui doit fournir la prestation caractéristique a, au moment de la conclusion du contrat, sa résidence habituelle… 5. L'application du paragraphe 2 est écartée lorsque la prestation caractéristique ne peut être déterminée» Que son article 6 consacré aux contrats individuels de travail, dispose : «2. Nonobstant les dispositions de l'article 4… le contrat de travail est régi : a) par la loi du pays où le travailleur, en exécution du contrat, accomplit habituellement son travail… b) si le travailleur n'accomplit pas

24722

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-40.567

Cour de cassation

l'employeur n'aurait pas rempli ses obligations contractuelles ; qu'il fait également état d'insultes proférées à son encontre sans apporter d'éléments justificatifs sur ce point ; qu'enfin les allégations selon lesquelles, le souhait de l'employeur de se séparer de son salarié serait motivé par une diminution d'activité en même temps que ses demandes de paiement d'heures supplémentaires ; qu'aucune de ces deux affirmations, en apparence contradictoires, n'est justifiée par des éléments vérifiables ; qu'il convient, en conséquence, de débouter Monsieur Azzouz X... de sa demande de résolution judiciaire de son contrat de travail ; que dans cette hypothèse, Monsieur Azzouz X... demande à bénéficier de sa réintégration dans l'entreprise avec le bénéfice des salaires échus depuis le 15 mars 2005 ;

24723

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-43.933

Cour de cassation

par courrier du 29 août 2003, lui a clairement indiqué que ce choix devait être personnel et libre et l'invitait à réitérer sa demande : "un départ en CFC ne peut relever que d'une décision à l'initiative unique du salarié, personnelle, claire et non équivoque de bénéficier du dispositif de départ en congé de fin de carrière et sa demande doit être adressée au moins six mois avant la date de départ souhaitée .... votre demande ne remplit pas les conditions requises .... je reste à votre disposition pour examiner toute nouvelle demande " ; qu'après réflexion, par courrier du 2 septembre 2003, la salariée adressait une nouvelle demande et signait sans réserve le 29 septembre 2003 un avenant à son contrat de travail faisant état de cette nouvelle situation à compter du 1 janvier 2004 ;

24724

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-43.269

Cour de cassation

Vu les articles L. 122-49, alinéa 1er et L. 122-52 du code du travail, devenus les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 de ce code ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X..., engagée par la société Minelli en qualité de vendeuse à compter du 21 août 2004, a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement de dommages-intérêts pour harcèlement moral ; Attendu que pour rejeter cette demande la cour d'appel retient que les éléments de preuve produits par la salariée ne sont pas suffisants pour démontrer la réalité, la nature et la gravité des faits de harcèlement moral reprochés à l'employeur ; Attendu cependant qu'il résulte de l'article L. 122-52 du code du travail devenu l'article L. 1154-1de ce code, applicable en matière de

24725

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-42.348

Cour de cassation

l'employeur qui, ayant initialement pu légitimement se méprendre sur l'existence d'une obligation, l'exécute ensuite spontanément avant même d'y avoir été personnellement condamné, au seul vu d'une décision de justice rendue dans un litige similaire à l'encontre d'un autre employeur ; qu'en l'espèce, l'exposante faisait valoir que si elle avait consenti, par accord d'entreprise du 29 avril 1992, à réduire la durée hebdomadaire de travail du personnel de l'hôtel à 39 h (durée inférieure à celle alors prévue par les textes relatifs aux hôtels, cafés, restaurants), l'abandon des horaires d'équivalence n'était pas prévu et il était expressément rappelé à l'article 2 de l'accord que « les lois, décrets d'application, règlements et conventions collectives nationales ou départementales des H.

24726

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 décembre 2008, 07-44.048

Cour de cassation

par arrêté du ministre de l'emploi et de la solidarité en date du 25 novembre 1999 ; courant décembre 2005 Madame X... a saisi le Conseil de Prud'hommes de MARTIGUES en paiement de dommages et intérêts pour harcèlement moral et discrimination ; la Mission locale de l'Est de l'Etang de Berre soutient que seule la juridiction administrative est compétente pour connaître du litige aux motifs qu'elle constitue une personne publique gérant un service public administratif ayant pour but d'assurer l'insertion sociale et professionnelle des jeunes ; que tout le personnel qui la compose est donc soumis à un régime de droit public, peu important que Madame X... ait été recrutée comme agent de droit privé ; la Mission locale de l'Est de l'Etang de Berre ajoute

24727

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 06-44.524

Cour de cassation

la salariée la charge de la preuve du contenu de l'enveloppe cependant qu'en l'état du constat commun opéré par l'expéditeur et le destinataire de ce courrier, il revenait à la Société XTS NETWORK, qui contestait la recevabilité de l'appel, d'établir la preuve contraire, a violé l'article 1315 du code civil ; ALORS QUE, DE TROISIEME PART, en se contentant d'affirmer qu'il ne peut être établi que l'objet recommandé adressé par le conseil de Madame X... et reçu par le greffe du Conseil de Prud'hommes de Nanterre correspondait à la déclaration d'appel du jugement rendu le 8 janvier 2004 et que la transmission d'une déclaration d'appel non signée après l'expiration du délai de recours est inopérante sans rechercher, comme elle y était pourtant dûment

24728

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-42.314

Cour de cassation

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 117 du code de procédure civile ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, dans un litige opposant M. X... à son employeur, la société Servant Soft, un appel a été formé au nom du salarié ; Attendu que pour déclarer irrecevable cet appel, l'arrêt énonce que la signature de l'appelant qui l'identifie constitue une condition d'existence de la déclaration d'appel ; qu'en l'espèce la déclaration effectuée sur papier à entête du cabinet d'avocats est revêtue d'une signature précédée de la mention "Thierry Y...

24729

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-42.285

Cour de cassation

par jugement du 27 janvier 2005, le Conseil de prud'hommes de PARIS a statué sur le litige opposant Madame Diana X... à la SA EXACOD ; que Madame X... a relevé appel de cette décision sous la forme d'une lettre recommandée adressée au greffe de la cour, lettre revêtue d'une signature illisible sans indication du nom de son auteur ; que les parties ont été invitées à s'expliquer sur la recevabilité de cet appel ; que Madame X...

24730

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-44.685

Cour de cassation

par déclaration du 12 novembre 2007, M. X... a formé contre un arrêt rendu le 13 septembre 2007 un pourvoi en cassation enregistré sous le n° Z 07-44. 762 ; Attendu que M. X... qui, en la même qualité, avait déjà formé, le 7 novembre 2007, contre la même décision, un pourvoi enregistré sous le n° 07-44. 685, n'est pas recevable à former un nouveau pourvoi en cassation ; Sur le moyen unique du pourvoi n° R 07-44. 685, annexé au présent arrêt : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 13 septembre 2007), que M. X... a été nommé le 1er juin 1957 co-gérant de la société Manpower France, filiale de la société de droit américain Manpower Inc., et en est devenu associé ; qu'il a cédé ses parts à Manpower Inc.

Préavis / indemnités de ruptureIrrecevabilité+7
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24731

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2008, 07-44.097

Cour de cassation

En matière de procédure sans représentation obligatoire, une société, personne morale, ne peut être représentée que par son représentant légal ou le titulaire d'un pouvoir spécial donné à cet effet par celui-ci. Doit en conséquence être approuvé l'arrêt qui déclare irrecevable l'appel formé par le directeur juridique d'une société à qui n'avait pas été donné pouvoir spécial

24732

Cour d'appel de Lyon, 1 décembre 2008, 07/07263

Cour d'appel

Vu les conclusions régulièrement communiquées au soutien de ses observations orales du 20 octobre 2008 par la Société lyonnaise de photogravure qui demande à la Cour de : - infirmer le jugement entrepris, - constater que le contrat de travail de Marcel X... s'est achevé le 1er septembre 2005, dans le cadre des dispositions conventionnelles relatives à la période d'essai, - dire et juger que Marcel X... ne peut prétendre à la protection liée à son statut de salarié protégé en raison de sa mauvaise foi, - en conséquence, débouter Marcel X... de l'intégralité de ses demandes, - condamner Marcel X... à payer 1 000,00 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; Vu les conclusions régulièrement communiquées au soutien de ses observations orales par Marcel X...

Montant détecté : 8 667 €Licenciement+12
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