Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 26 mars 2026, 26/01073
Cour d'appel[O] et du respect de l'obligation de reclassement, il convient de confirmer le jugement en ce qu'il a dit qu'il reposait sur une cause réelle et sérieuse et en ce qu'il a débouté M. [O] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. II. Sur la demande de dommages et intérêts pour préjudice d'anxiété et d'anticipation Rappelant qu'il pèse sur l'employeur une obligation de sécurité, M. [O] soutient que la société [2] aurait dû prendre des mesures visant à éviter les risques d'angoisse et d'incertitude liés aux licenciements, par exemple en renforçant les actions de formation ou en permettant des départs anticipés, ce qui n'a pas été fait et a rendu encore plus brutal l'annonce de la fermeture de l'usine.