Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 7 octobre 2022, 21/02190
Cour d'appelPar arrêt du 21 février 2020, la cour d'appel de Toulouse a homologué le rapport d'expertise en ce qu'il avait confirmé l'inaptitude de M. [E] à tous les postes dans l'entreprise. Parallèlement, par LRAR du 17 janvier 2018, la SCS Chubb France a notifié à M. [E] l'impossibilité de le reclasser. Par LRAR du 12 février 2018, la SCS Chubb France a convoqué M. [E] à un entretien préalable à licenciement du 5 février 2018, reporté au 26 février 2018, puis lui a notifié son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement par LRAR du 13 mars 2018. Le 3 août 2018, M. [E] a saisi au fond le conseil de prud'hommes de Toulouse aux fins notamment de paiement de l'indemnité compensatrice de préavis et de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.