Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 575

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 266
Dernière décision affichée12 mars 2024
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

78 266 décisions
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Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 12 mars 2024, 21/05246

Cour d'appel

Entre 1992 et 2018 M. [I] a fait l'objet de plusieurs arrêts de travail pour maladie. Par décision du 29 avril 2013 la caisse primaire d'assurance maladie a refusé sa demande de reconnaissance du caractère professionnel de deux maladies déclarées le 31 octobre 2012. A compter du 9 mars 2018 M. [C] [I] a été placé en arrêts de travail successifs jusqu'à son licenciement. Le 16 octobre 2018, à l'issue d'une visite de pré-reprise, le médecin du travail a conclu à une possible reprise du travail avec plusieurs restrictions médicales « sans geste répété de flexion/préhension des pinces des mains ; sans port de charge de plus de 5 kg ; favoriser l'alternance entre la position assise et la position debout / marche ; éviter les contraintes importantes de la colonne vertébrale ».

Condamnation : 45 413 €Licenciement+16
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6890

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 12 mars 2024, 23/02560

Cour d'appel

Par conclusions déposées le 5 juillet 2023, Mme [Y] [P] demande à la cour d'infirmer le jugement déféré, de dire que le conseil de prud'hommes est compétent pour connaître du litige, d'évoquer le fond de l'affaire, de déclarer nulle la rupture conventionnelle invoquée par la société Flash multi services et de dire qu'elle produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et de fixer ses créances sur la liquidation judiciaire de la société Flash multi services aux sommes suivantes : 2 342,10 euros et 234,21 euros au titre du préavis, 731,91 euros au titre de l'indemnité légale de licenciement, 4 098,68 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 10 000 euros à titre de dommages et intérêts en réparation de « l'inexécution déloyale et de bonne foi »…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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6891

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 11 mars 2024, 22/00235

Cour d'appel

Monsieur Cyril GUYAT, Président, Madame Isabelle CHUILON, Conseiller, Madame Françoise SIMOND, Magistrat honoraire exerçant des fonctions juridictionnelles ******** Exposé des faits, de la procédure, des prétentions et moyens des parties Par requête reçue le 8 juillet 2015, M. [L] [Y] a saisi le Conseil de prud'hommes d'Albertville afin de contester son licenciement pour motif économique, arguant d'une prétendue fraude dans la cession, en 2010, par la société [15], de la société [16] (son employeur), à la société [11] et sollicitant, à ce titre, la reconnaissance de la qualité de co-employeurs de ces trois sociétés aux fins d'obtenir une condamnation solidaire.

6892

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 8 mars 2024, 23/08980

Cour d'appel

Le 13 février 2017, la société Azur Sécurité a informé M.[S] de son éventuel transfert au profit de la société Proctetor qui lui avait succédé au titre de la surveillance du site en question. 3. Le 4 mai 2017, M.[S] a été placé en arrêt de travail. 4. Le 24 juillet 2017, la société Azur Sécurité a convoqué M.[S] à un entretien préalable en vue de son éventuel licenciement et a procédé à sa mise à pied conservatoire. Le 14 août 2017, elle l'a licencié pour faute grave. 5. Le 13 décembre 2017, M.[S] a saisi le conseil de prud'hommes de Grasse d'une contestation de son licenciement. 6.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+13
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6893

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 8 mars 2024, 23/10939

Cour d'appel

Condamner la société GMS à lui payer 1.500 euros en application de l'article 700 du CPC, ainsi qu'aux dépens -Débouter la société GMS de ses demandes, fins et conclusions contraires. La société GARCIA MACHINE SPECIALE (GMS) demande à la cour de prendre acte de ce que Monsieur [D] ne reprend pas ses demandes relatives à la contestation de la rupture conventionnelle dans le dispositif de ses conclusions devant la cour (dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, indemnité compensatrice de préavis et congés payés y afférents). *** Lorsque l'appel d'un jugement de sursis à statuer a été autorisé, la cour d'appel a la faculté d'évoquer les points non jugés et si elle estime de bonne justice de donner à l'affaire une solution définitive.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 7 mars 2024, 22/03067

Cour d'appel

[L] inapte à son poste de travail avec dispense de l'obligation de reclassement au motif que 'l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi'. Par courrier en date du 9 mai 2022, la société JPG a convoqué M. [L] à un entretien préalable qui s'est déroulé le 20 mai 2022. Par courrier en date du 25 mai 2022, la société JPG a notifié à M. [L] son licenciement pour inaptitude dans les termes suivants : 'A l'issue de votre visite médicale du 5 mai 2022, après étude de votre poste, de vos conditions de travail et échanges avec la société, le médecin du travail a conclu à votre inaptitude physique et a jugé que votre état de santé faisait obstacle à tout reclassement dans un emploi.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+9
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6896

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 7 mars 2024, 21/03755

Cour d'appel

. Le contrat de travail a été rompu le 28 février 2020 après exécution du délai de d'un préavis de 15 jours. Par requête reçue au greffe le 30 septembre 2020, Mme [K] a saisi le conseil de prud'hommes de Mantes-la-Jolie des demandes suivantes : - constater le harcèlement moral dont Mme [K] a été l'objet, - indemnité au titre de la nullité du licenciement : 3 000 euros, - dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi : 15 000 euros, - exécution provisoire de la décision à intervenir, - article 700 du code de procédure civile : 2 000 euros, - débouter la Fondation [4] de toutes ses demandes 'reconventionnelles'.

Condamnation : 800 €Licenciement+15
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6897

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 7 mars 2024, 23/04204

Cour d'appel

signé par Marie-Paule ALZEARI, présidente et par Sophie CAPITAINE, greffière à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. EXPOSÉ DU LITIGE : M. [H] [W] a été engagé au sein de la société Localis en qualité de chauffeur livreur (la 'Société'). Il a été placé en arrêt de travail. Le 12 juillet 2022, la Société a notifié à M. Mbaki Kuba Ea son licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle. Le 20 juin 2022, aux termes de la « visite de reprise (art R. 4624-31) », le médecin du travail a rendu un « avis d'inaptitude (art L. 4624-4 du code du travail) » présentant les conclusions suivantes : « Inaptitude définitive et totale au poste de chauffeur livreur et à tous postes de l'entreprise faite en une seule visite dans le cadre de l'article L.

LicenciementOrdonnance de référé+4
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6898

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 7 mars 2024, 22/00917

Cour d'appel

Constaté que la société Astek est à l'origine de faits de harcèlement et de discrimination syndicale à l'égard de M. [F] [B], Constaté que la société Astek a manqué à son obligation de sécurité et de prévention à l'égard de son salarié, Constaté que la société Astek a exécuté de manière déloyale le contrat de travail de M. [B], Prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur, Dit que la résiliation produira les effets d'un licenciement nul, Condamné la société à verser à M. [B] la somme de 30 000 euros à titre de dommages-intérêts pour le préjudice subi au titre des faits de harcèlement, Condamné la société à verser à M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+20
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Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 7 mars 2024, 22/00190

Cour d'appel

Du 25 janvier 2016 au 30 janvier 2016, Mme [HJ] a été temporairement détachée sur le restaurant de [Localité 8]. Par courrier en date du 12 avril 2016, Mme [HJ] a présenté sa démission à son employeur et a exécuté son préavis de 30 jours. Le 20 juillet 2016, Mme [C] [HJ] a saisi le conseil de prud'hommes de Bourgoin-Jallieu d'une demande de requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement nul en raison du harcèlement moral subi. La société Adriaco s'est opposée aux prétentions adverses.

Condamnation : 44 800 €Licenciement+26
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6900

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mars 2024, 22/00997

Cour d'appel

La convention collective nationale des services de l'automobile est applicable. Par courrier remis en mains propres du 16 décembre 2019, M. [I] [D] a été convoqué à un entretien préalable fixé au 27 décembre 2019. Par courrier du 20 décembre 2019, la date de l'entretien préalable a été modifiée au 6 janvier 2020. Par courrier du 17 janvier 2020, l'employeur a notifié à M. [I] [D] son licenciement pour faute grave. M. [I] [D] a saisi le conseil des prud'hommes d'Annemasse le 10 juin 2021 aux fins de contester son licenciement. Par jugement du'5 mai 2022, le conseil des prud'hommes d'Annemasse, a : - Débouté M.

Condamnation : 10 155 €Licenciement+12
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