Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 9 juin 2026, 23/03819
Cour d'appel[V] utilisait une adresse mail personnelle intitulée « [Courriel 1] », aux fins de dissimuler volontairement son identité, comme elle le prétend, M. [V] soutenant à l'inverse qu'il utilisait déjà cette adresse préalablement. Mme [P] soutient aussi avoir échangé de nombreux sms avec M. [V], ce qu'il ne conteste pas au demeurant, sans cependant en produire aucun aux débats, la salariée ayant indiqué notamment à l'inspection du travail qu'elle les avait tous supprimés. D'une deuxième part, il ne ressort pas de la lecture des courriels produits aux débats tant par la salariée que par l'employeur, que M. [V] lui parlait de venir la bercer, de lui mettre ses collants, ou encore de lui faire des chatouilles, comme la salariée le soutient. Et Mme [P], qui a établi un tableau mentionnant le nombre de fois où M.