Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1908

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées79 105
Dernière décision affichée10 janvier 2018
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

79 105 décisions
22885

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-25.792

Cour de cassation

façon quasi-continue entre décembre 2011 et juillet 2014 ; que cependant, cette embauche, qui a pu s'inscrire dans une politique salariale et une stratégie ensuite désapprouvées par les financeurs, est antérieure de 15 mois au licenciement de Mme Y... ; que par ailleurs, elle ne représentait en 2013 qu'un équivalent temps plein de 0,38 ; qu'au total, les 12 contrats de travail en cours représentent un peu plus de 6 ETPT ; qu'ainsi les dépenses salariales et contrats à durée déterminée conclus par l'association au cours des mois précédant le licenciement de Mme Y...

22886

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-13.310

Cour de cassation

; que celle-ci savait, alors, de surcroît, que les procédures engagées contre Mme A... au sujet de la validité des arrêts de travail n'avaient pas abouti ; qu'il résulte de l'ensemble de ces éléments, pris ensemble, que ces faits laissent présumer l'existence d'un harcèlement dès lors que Mme Y... a dénigré et humilié Mme A... au cours de l'exécution de son contrat de travail et a exercé des pressions anormales sur la salariée de nature à porter atteinte à ses droits et à altérer sa santé pendant la période de suspension du contrat de travail en recourant à des moyens déloyaux ; que Mme Y... oppose, en premier lieu, le fait que Mme A...

22887

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-20.872

Cour de cassation

AUX MOTIFS QU'il résulte des dispositions combinées des articles L 1232-1, L 1232-6, L 1234-1 et L 1235-1 du code du travail que devant le juge, saisi d'un litige dont la lettre de licenciement fixe les limites, il incombe à l'employeur qui a licencié un salarié pour faute grave, d'une part d'établir l'exactitude des faits imputés à celui-ci dans la lettre, d'autre part de démontrer que ces faits constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien de ce salarié dans l'entreprise pendant la durée limitée du préavis ; que selon l'article 202 du code de procédure civile, l'attestation contient la relation des faits auxquels son auteur a assisté ou qu'il a personnellement constatés ; que ne peut être…

22888

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-14.277

Cour de cassation

ou de sauvegarde en cours, que le plan de redressement ayant mis fin à la procédure de redressement judiciaire, elle doit être mise hors de cause. Les parties ne présentent aucun observation sur ce point. L'article L.3253-8 2°a) du code du travail dispose que l'assurance mentionné à l'article L.3253-6 couvre les créances résultant de la rupture des contrats de travail intervenant pendant la période d'observation. Le jugement du 30 décembre 2009 qui a placé la SELARL Pharmacie Leconte de Lisle en redressement judiciaire a ouvert la période d'observation gui s'est achevée par l'adoption d'un plan de redressement le 15 décembre 2010. La rupture du contrat de travail de monsieur David Z...

22889

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 15-27.781

Cour de cassation

, et d'AVOIR condamné la société exposante au remboursement au Pôle Emploi des indemnités de chômage versées à Monsieur Y... dans la limite de six mois ; AUX MOTIFS QU' « en droit, la faute grave se définit comme étant celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié, constituant une violation des obligations qui résultent du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. La faute grave suppose une action délibérée ou une impéritie grave, la simple erreur d'appréciation ou l'insuffisance professionnelle ne pouvant ouvrir droit à une sanction disciplinaire.

22890

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-19.270

Cour de cassation

ET AUX MOTIFS éventuellement adoptés QUE le licenciement économique d'un salarié ne peut intervenir que si son reclassement dans l'entreprise et, le cas échéant, dans le groupe auquel appartient l'entreprise est impossible ; que l'adhésion à une convention de reclassement personnalisé ne prive pas le salarié du droit de contester le motif économique du licenciement ni de contester la cause réelle et sérieuse de la rupture de son contrat de travail ; que l'effectif de la Sté Socomrest est passé de 11 salariés au 31/12/2009 à 5 salariés au 31/12/2011 ; que le poste de Mme Y... de responsable de vente à emporter a été supprimé ; que de la taille de la Sté Socomrest, ainsi elle n'avait pas été en mesure de trouver un ou des postes de reclassement, compte tenu du nombre d'emplois qui a été réduit de 50%.

22891

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 15-27.588

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Fabiani, Luc-Thaler et Pinatel, avocat aux Conseils, pour M. Y... Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit irrecevables les demandes de M. Y... et de l'avoir condamné à payer à la société Axa France la somme de 1 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS PROPRES QUE selon les dispositions de l'article R.1452-6 du code du travail, toutes les demandes liées au contrat de travail entre les mêmes parties font, qu'elles émanent du demandeur ou du défendeur, l'objet d'une seule instance ; que cette règle n'est pas applicable lorsque le fondement des prétentions est né ou révélé postérieurement à la saisine du conseil de prud'hommes ; qu'il ressort des pièces versées aux débats et il n'est d'ailleurs pas contesté que le 14 avril 1999, M. Y...

22893

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-21.688

Cour de cassation

1°/ que la convention qui méconnait une règle d'ordre public est entachée d'une nullité absolue ; que l'obligation du versement viager d'une indemnité de logement et de combustible mise à la charge de l'employeur par les articles 22 et 23 du statut du mineur est d'ordre public comme ayant été instituée par voie réglementaire avec pour objet la protection sociale du mineur ; qu'un salarié ne peut valablement renoncer, tant que son contrat de travail est en cours, aux avantages qu'il tire d'une convention collective ou de dispositions statutaires d'ordre public ; que sous l'empire de l'ancien article 2262 du code civil, applicable en la cause, l'action en nullité absolue se prescrivait par trente ans ; qu'en déclarant prescrite l'action en nullité de la convention par laquelle M. Y...

22894

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 15-29.038

Cour de cassation

; que le salarié, qui était directeur administratif et financier depuis 1975, a été appelé le 27 août 1980 au directoire par le conseil de surveillance qui l'a nommé directeur général ; que le 31 mai 1995, le conseil de surveillance a conféré à M. Y... la qualité de président du directoire pour quatre ans à compter du 1er juin 1995, l'intéressé succédant dans ce mandat à M. B... ; que le 31 mai 1995, MM. B... et Y... ont signé un avenant au contrat de travail de ce dernier, précisant que cette nomination n'affectait pas son contrat de travail ; que le 20 avril 2007, le conseil de surveillance de la société B... Y... , présidé par M.

22895

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 15-23.915

Cour de cassation

René, lequel exploitait en son nom personnel une entreprise de bâtiment et terrassement et que la rupture de la relation contractuelle est intervenue le 23 mai 2008 ; que M. René Z... a cédé son fonds de commerce à l'EURL Z... créée le 1er octobre 2010 pour le montant du capital de ladite société soit 168 861 euros ; que cette cession a été publiée au Bodacc le 2 octobre 2010 ; que dès lors, le contrat de travail de M. A... ayant été rompu antérieurement à la création de l'Eurl Z..., il ne saurait y avoir transfert de celui-ci à cette dernière et en conséquence M. A... n'a jamais été le salarié de l'Eurl Z... ; que dès lors, les demandes du salarié ne peuvent concerner la procédure collective de l'Eurl Z... et Mme B...

22896

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 16-21.245

Cour de cassation

le bénéfice des dispositions du plan de sauvegarde de l'emploi mis en place par la société Sanofi chimie ; Attendu que pour débouter le salarié de ses demandes de dommages-intérêts au titre du préjudice correspondant à la perte de chance de bénéficier des mesures prévues au plan de sauvegarde de l'emploi, l'arrêt retient, après avoir relevé que ses contrats de travail avaient été requalifiés en contrat à durée indéterminée depuis le 1er avril 2009, que le plan de sauvegarde de l'emploi relatif au projet de reconversion de l'établissement de Vitry avait été définitivement adopté le 2 juillet 2008 et qu'il s'appliquait à l'ensemble des salariés du site dont le poste était supprimé, que l'intéressé avait été embauché postérieurement à l'adoption du plan et qu'il n'était pas légitime à solliciter l'application…

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