Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 7 mai 2026, 25/00629
Cour d'appelJuger que la rupture anticipée du contrat de professionnalisation pour faute grave, intervenue le 11 juillet 2023, est dépourvue de cause réelle et sérieuse, - Annuler la mise à pied conservatoire dont M. [M] [S] a fait l'objet du 22 juin au 10 juillet 2023. En conséquence, - Condamner la SAS [2] à payer les sommes suivantes : . Indemnité de rupture anticipée : 8 334,33 € nets, . Indemnité de fin de mission : 1 153,18 € bruts, . Congés payés y afférents 115,31 € bruts, . Rappel de salaire sur mise à pied : 1 241,01 € bruts, . Congés payés y afférents : 124,10 € bruts, . Dommages et intérêts préjudice moral : 1 747,24 € nets, . Frais irrépétibles première instance : 2 000,00 € nets, - Condamner la SAS [2] aux entiers dépens, - Débouter la SAS [2] de toutes demandes plus amples ou contraires.