Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mars 2011, 09-72.311
Cour de cassationX... prononcé par la société Securitas France ne reposait ni sur une faute grave, ni sur une faute susceptible de caractériser une cause réelle et sérieuse de licenciement, et d'avoir, en conséquence, condamné la société Securitas France à verser au salarié diverses sommes à titre de rappel de salaires de mise à pied, d'indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents, d'indemnité de licenciement et de dommages et intérêts et à rembourser à l'organisme concerné les indemnités de chômage versées à Monsieur X...