Code du travail

Article L. 1237-12 : texte et décisions associées – page 2

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées46
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1237-12

46 décisions
13

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 20-15.694

Cour de cassation

de contrat, mentionnant une rupture à la date du 9 août 2012, ainsi qu'au courriel de M. [G] faisant état de la fin de contrat à cette même date, la cour d'appel qui s'est fondée sur des circonstances inopérantes qui n'étaient pas de nature à caractériser une rupture conventionnelle, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1237-11 et L. 1237-12 du code du travail ; 5°) ALORS en tout état de cause et encore, QUE M.

14

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 septembre 2021, 20-18.199

Cour de cassation

M. [M] de l'ensemble de ses demandes afférentes ; AUX MOTIFS QUE la rupture conventionnelle est un mode autonome de rupture du contrat de travail voulu par les partenaires sociaux et consacré par le législateur par la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 ; afin de garantir la liberté de consentement du salarié à la convention de rupture, l'article L.

15

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 septembre 2021, 20-14.725

Cour de cassation

un « premier entretien » à la date du 2 août 2012, soit avant même que ne soit porté à la connaissance de l'employeur la question des points de permis de conduire supposément perdus par M. [S], ne rendaient pas incertaine la date de la convention de rupture conventionnelle, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1237-12 et L.

16

Cour d'appel de Lyon, 6ème Chambre, 19 novembre 2020, 19/08475

Cour d'appel

de conciliation et d'orientation du Conseil de Prud'hommes de Chalon-sur-Saône le 23 novembre 2018. Ce document a été signé par les parties en présence de Madame [E] et de Monsieur [S] [R] représentant la Selarl Cotessat-[R], ainsi que par le président du bureau de conciliation et le greffier. Cependant, il résulte des dispositions combinées des articles L.1237-12, L.1237-13 et L.1237-14 du code du travail que lorsque les parties au contrat conviennent du principe d'une rupture conventionnelle, la convention de rupture définit les conditions de celle-ci, notamment le montant de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle et la date de rupture du contrat de travail qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l'homologation.

Condamnation : 2 200 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
17

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 18-25.770

Cour de cassation

La remise d'un exemplaire de la convention de rupture au salarié étant nécessaire à la fois pour que chacune des parties puisse demander l'homologation de la convention, dans les conditions prévues par l'article L. 1237-14 du code du travail, et pour garantir le libre consentement du salarié, en lui permettant d'exercer ensuite son droit de rétractation en connaissance de cause, il s'ensuit qu'à défaut d'une telle remise, la convention de rupture est nulle. En cas de contestation, il appartient à celui qui invoque cette remise d'en rapporter la preuve

18

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-25.452

Cour de cassation

lui a été remis en main propre, le même jour, le courrier suivant : "Pour faire suite à nos différents échanges et à votre accord de principe sur une rupture conventionnelle, nous vous proposons de vous rencontrer le jeudi 9 avril 2015 à 10 h 30 dans nos locaux de la Riche (au siège social du groupe dans les environs de Tours)...en application de l'article L. 1237-12 du code du travail , vous avez la possibilité de vous faire assister, lors de cette négociation, par une personne de votre choix faisant partie de l'entreprise. D'un commun accord, il est convenu qu'à compter de ce jour et durant les négociations, vous êtes dispensé de l'exécution de votre prestation de travail.

19

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 17-27.453

Cour de cassation

du fait que son consentement aurait été vicié ; Attendu que M. B... I... ne peut par ailleurs se prévaloir du fait qu'il n'aurait pas bénéficié d'un entretien préalable à la signature de la convention de rupture conventionnelle et qu'il aurait ainsi été privé par son employeur de la possibilité de négocier la fin de son contrat de travail ; Que l'article L.

21

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2019, 17-23.586

Cour de cassation

la date à laquelle elle a été conclue et du fait que la salariée a pu bénéficier du délai de rétractation de 15 jours de l'article L 1237- 13 3ème alinéa du code du travail ; que la société Cedibio-Unilabs s'y oppose, soutenant que la rupture conventionnelle a été signée le jour du dernier entretien, 12 juin 2013, dans les conditions prévues par l'article L 1237-12 du code du travail, et que Mme D... a bénéficié du délai de rétractation de 15 jours qui expirait le 27 juin suivant ; qu'il est rappelé qu'en application de l'article L 1237 -13 du code du travail : « la convention de rupture définit les conditions de celle-ci, notamment le montant de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle qui ne peut pas être inférieur à celui de l'indemnité prévue à l'article L. 1234-9.

22

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2018, 17-10.963

Cour de cassation

de la procédure de rupture en cours, - ce n'est que plusieurs mois plus tard qu'elle va contester cette convention ; qu'il ne sera pas fait droit en conséquence à la demande d'annulation de la convention conclue et Mme Kadiatou X... sera déboutée de ses demandes présentées dans ce cadre ; 1°) ALORS QUE le défaut du ou des entretiens prévus par l'article L. 1237-12 du code du travail, relatif à la conclusion d'une convention de rupture, entraîne la nullité de la convention ; qu'en retenant que « le fait que Mme X...

23

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2018, 16-19.822

Cour de cassation

à la cour d'appel de rechercher si cette absence totale de délai entre la tenue de l'entretien et la signature de la convention n'était pas un indice supplémentaire du fait que le consentement de la salariée avait été vicié ; qu'en ne le recherchant pas, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article L. 1237-11 et L.

24

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 décembre 2017, 16-14.880

Cour de cassation

Le juge judiciaire ne peut, en l'état de l'autorisation administrative accordée à l'employeur et au salarié bénéficiant d'une protection mentionnée aux articles L. 2411-1 et L. 2411-2 du code du travail pour procéder à la rupture conventionnelle du contrat de travail qui les lie et sans violer le principe de la séparation des pouvoirs, apprécier la validité de ladite rupture, y compris lorsque la contestation porte sur la validité du consentement du salarié et que ce dernier soutient que son consentement aurait été obtenu par suite d'un harcèlement moral

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1237-12

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.