Code du travail

Article L. 1235-5 : texte et décisions associées – page 38

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Décisions associées1 218
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-5

1 218 décisions
445

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-16.347

Cour de cassation

et a pris toutes les mesures à sa dispositions pour que le regroupement des sites s'effectue en toute synergie et sans suppression de poste ; qu'en conséquence, le Conseil di que les licenciements pour motif économique des demandeurs reposent biens sur une cause réelle et sérieuse conformément aux dispositions des articles L. 1231-1, L. 1233-3, L. 1233-4, L. 1235-5, L. 1233-25, L. 1233-3 et L.

446

Cour d'appel de Montpellier, 4ème A chambre sociale, 13 février 2019, 15/07750

Cour d'appel

arrêté du 19 octobre 1998 et mise à jour par avenant du 25 juin 2013, convention dont l'intimé n'a pas contesté l'application. Il sera fait droit à la demande à hauteur de 5.005.00 euros outre 500.50 euros au titre des congés payés afférents. Sur la demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse: L'article L 1235-5 du code du travail dispose que ne sont pas applicables au licenciement d'un salarié de moins de deux ans d'ancienneté dans l'entreprise et au licenciement opéré dans une entreprise employant habituellement moins de 11 salariés les dispositions relatives aux irrégularités de procédure de l'article L 1235-2, à l'absence de cause réelle et sérieuse prévues à l'article L 1235-3 et au remboursement des indemnités de chômage prévues à l'article L 1235-4.

Condamnation : 118 489 €Licenciement+13
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447

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 février 2019, 18-10.620

Cour de cassation

; que le jugement est donc confirmé en ce qu'il a alloué une indemnité de licenciement pour un montant exactement calculé ; que M. Alain X... sollicite une indemnité telle que prévue à l'article L.1226-15 du code du travail pour licenciement nul, mais il n'en remplit pas les conditions ; qu'en effet le salarié n'allègue, pas plus qu'il n'étaye, un lien de cause à effet entre l'accident du travail et sa volonté de rompre le contrat ; qu'en application de l'article L 1235-5 du code du travail, le salarié qui a retrouvé un emploi à l'issue de son arrêt de travail, sera justement indemnisé du préjudice causé par son licenciement abusif à hauteur d'un mois de salaire soit 1.950 € à titre de dommages et intérêts » (arrêt attaqué, p.

448

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 février 2019, 17-27.983

Cour de cassation

reclassement dans un autre site du groupe, la cour d'appel a statué par des motifs impropres à caractériser l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'inaptitude du salarié et le prétendu manquement de l'employeur à ses obligations et a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152-1, L.4121-1 et L. 1226-2 et L. 1232-1, L. 1235-5 du code du travail. QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR confirmé le jugement en ce qu'il a déclaré recevables les demandes du salarié, et en ce qu'il a débouté l'EURL X...

449

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 janvier 2019, 17-31.107

Cour de cassation

manifestation de la volonté de l'employeur de licencier le salarié qui avait repris le travail après avoir reçu son bulletin de paie et avait adressé un avis d'arrêt de travail quelques jours plus tard, la cour d'appel qui n'a pas tiré de ses constatations les conséquences légales qu'elles emportaient a violé les articles L. 1221-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L. 1235-5 du code du travail.

450

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 janvier 2019, 17-21.429

Cour de cassation

; que le salarié a soutenu que son licenciement trouvait sa cause dans l'échec des pourparlers engagés entre lui et le dirigeant de l'entreprise pour le rachat de la société ; qu'en s'abstenant de vérifier, ainsi qu'elle y était invitée, quelle était la véritable cause du licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L1232-6, L.1234-1, L. 1234-5, L.

452

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 janvier 2019, 17-27.939

Cour de cassation

Il justifie de la précarité de sa situation professionnelle et avoir exercé divers emplois intérimaires ou à durée déterminée, entrecoupés de période de chômage. Compte tenu de ces éléments, la cour évalue le préjudice de M. X... résultant de la perte injustifiée de son emploi, à la somme de 7 500 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, selon l'article L. 1235-5 du code du travail. » ALORS QU'en cas de litige portant sur le licenciement d'un salarié, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles. ; qu'en l'espèce, après avoir constaté que Monsieur X...

455

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 janvier 2019, 17-15.508

Cour de cassation

et la procédure de licenciement engagée par lui postérieurement et que produisant tous les effets d'un licenciement prononcé sans cause réelle et sérieuse, la résiliation judiciaire ouvre doit pour la salariée à l'indemnité compensatrice de préavis et aux congés payés y afférents ainsi qu'à des dommages et intérêts appréciés sur le fondement de l'article L 1235-5 du code du travail en considération de l'effectif inférieur à 11 salariés de l'entreprise ; [ ] que les droits de la salariée au titre de l'indemnité compensatrice de préavis et des congés payés y afférents ne font l'objet d'aucune contestation, même élevée subsidiairement, si bien qu'ils seront fixés aux sommes revendiquées par Mme X...

456

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 janvier 2019, 17-26.764

Cour de cassation

concomittants aux faits dénoncés, la cour d'appel a statué par des motifs impropres à caractériser l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'inaptitude de la salariée et le prétendu manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a privé sa décision de base légale au regard des articles L.4121-1 et L. 1226-2 et L. 1232-1, L. 1235-5 du code du travail.

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