Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 8
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 29 mai 2026, 23/01866
Cour d'appel[I] du surplus de ses demandes ; - condamner M. [I] aux entiers dépens de première instance et d'appel et à 2 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile en première instance et à 2 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile en cause d'appel. La clôture de l'instruction a été ordonnée le 5 mars 2026. SUR CE Sur le licenciement L'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible la continuation du contrat de travail.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 29 mai 2026, 22/05140
Cour d'appelLa cour constate que la déclaration d'appel contient toutes les mentions obligatoires pour que l'effet dévolutif opère pleinement et peut donc connaître des demandes de l'appelant exposées précédemment et reprises dans les conclusions récapitulatives n°2 qui lui ont ainsi été régulièrement déférées. 2. Sur la demande visant à requalifier le licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement en licenciement sans cause réelle et sérieuse L'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible, sans dommages pour l'entreprise, la continuation du contrat de travail et nécessaire le licenciement.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 28 mai 2026, 24/01183
Cour d'appelLe liquidateur judiciaire ès qualité fait valoir qu'il n'y a pas lieu à la requalification invoquée. Lorsqu'un contrat à durée déterminée est requalifié en contrat à durée indéterminée, en cas de rupture des relations contractuelles à l'initiative de l'employeur, les règles applicables au licenciement doivent être respectées. En application de l'article L. 1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 28 mai 2026, 24/01080
Cour d'appelEn conséquence, nous vous notifions, par la présente, votre licenciement pour cause réelle et sérieuse (') ». M. [G] fait valoir que les motifs contenus dans la lettre de licenciement ne sont pas justifiés. A l'inverse, l'employeur fait valoir que M. [G] a régulièrement manqué à ses obligations justifiant amplement son licenciement pour cause réelle et sérieuse. *** En application de l'article L. 1232-1 du code du travail tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Aux termes de de l'article L. 1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, le cas échéant complétée dans les conditions fixées par l'article R.1232-13 du même code, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Suivant l'article L.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 28 mai 2026, 23/01494
Cour d'appeljuillet 2020. Il s'ensuit que la prescription des faits n'était pas acquise lors de l'engagement de la procédure de licenciement le 26 août 2020. La fin de non-recevoir tirée de la prescription sera rejetée, par confirmation de la décision déférée. Sur le bien fondé du licenciement Il appartient à la cour d'apprécier, conformément à l'article L 1232-1 du code du travail, le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur dans la lettre de licenciement. Si un doute subsiste, il profite au salarié. S'agissant d'un licenciement pour faute simple, la juridiction doit former sa conviction au vu des éléments fournis par les deux parties, la charge de la preuve ne reposant pas spécialement sur l'employeur.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 28 mai 2026, 23/01493
Cour d'appeljuillet 2020. Il s'ensuit que la prescription des faits n'était pas acquise lors de l'engagement de la procédure de licenciement le 26 août 2020. La fin de non-recevoir tirée de la prescription sera rejetée, par confirmation de la décision déférée. Sur le bien fondé du licenciement Il appartient à la cour d'apprécier, conformément à l'article L.1232-1 du code du travail, le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur dans la lettre de licenciement. Si un doute subsiste, il profite au salarié. S'agissant d'un licenciement pour faute simple, la juridiction doit former sa conviction au vu des éléments fournis par les deux parties, la charge de la preuve ne reposant pas spécialement sur l'employeur.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 28 mai 2026, 23/01492
Cour d'appeljuillet 2020. Il s'ensuit que la prescription des faits n'était pas acquise lors de l'engagement de la procédure de licenciement le 26 août 2020. La fin de non-recevoir tirée de la prescription sera rejetée, par confirmation de la décision déférée. Sur le bien fondé du licenciement Il appartient à la cour d'apprécier, conformément à l'article L 1232-1 du code du travail, le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur dans la lettre de licenciement. Si un doute subsiste, il profite au salarié. S'agissant d'un licenciement pour faute simple, la juridiction doit former sa conviction au vu des éléments fournis par les deux parties, la charge de la preuve ne reposant pas spécialement sur l'employeur.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 28 mai 2026, 23/01491
Cour d'appeljuillet 2020. Il s'ensuit que la prescription des faits n'était pas acquise lors de l'engagement de la procédure de licenciement le 26 août 2020. La fin de non-recevoir tirée de la prescription sera rejetée, par confirmation de la décision déférée. Sur le bien fondé du licenciement Il appartient à la cour d'apprécier, conformément à l'article L 1232-1 du code du travail, le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur dans la lettre de licenciement. Si un doute subsiste, il profite au salarié. S'agissant d'un licenciement pour faute simple, la juridiction doit former sa conviction au vu des éléments fournis par les deux parties, la charge de la preuve ne reposant pas spécialement sur l'employeur.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 28 mai 2026, 23/00662
Cour d'appelIl n'est pas établi que l'employeur ait dissimulé de manière intentionnelle une partie du temps de travail de M. [E] par l'inscription sur les bulletins de salaire d'un nombre d'heures inférieur à celui réellement effectué. Le salarié doit être débouté de sa demande au titre de l'indemnité pour travail dissimulé , par voie de confirmation du jugement. 6- sur le licenciement pour faute grave L'article L. 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse. La cause doit ainsi être objective, exacte et les griefs reprochés doivent être suffisamment pertinents pour justifier la rupture du contrat de travail. La faute grave privative du préavis prévu à l'article L.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 28 mai 2026, 22/06241
Cour d'appeltous les moments de partage professionnels essentiels pourtant au sein de l'association [1] d'avoir une posture hostile à l'égard de l'organisation en général. Au regard de l'ensemble de ces éléments, nous sommes contraints de vous licencier pour faute grave, votre maintien au sein de l'association [1] s 'avérant impossible. » &&&&& L'article L. 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse. La cause doit ainsi être objective, exacte et les griefs reprochés doivent être suffisamment pertinents pour justifier la rupture du contrat de travail. La faute grave privative du préavis prévu à l'article L. 1234-1 du même code est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 28 mai 2026, 23/03597
Cour d'appelLa preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 28 mai 2026, 22/08106
Cour d'appelqui lui ont été confiées, les griefs qui lui sont reprochés étant établis ; - qu'il est précurseur et exemplaire en matière de congé paternité, qu'aucun acte de discrimination n'est établi, et que le licenciement est exclusivement motivé par l'insuffisance professionnelle du salarié. Sur l'insuffisance professionnelle En application de l'article L.1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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