Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 18 septembre 2026, 23/04106
Cour d'appelDans ces conditions, le premier juge, qui a soumis à la discussion des parties l'examen d'une pièce qui avait régulièrement versée aux débats, a parfaitement respecté le principe du contradictoire. Dès lors, la demande de nullité du jugement sera rejetée. 2. Sur la rupture du contrat de travail 2.1. Sur le bien-fondé du licenciement En droit, en application de l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. La cause réelle du licenciement est celle qui présente un caractère d'objectivité. Elle doit être exacte. La cause sérieuse suppose une gravité suffisante pour rendre impossible la poursuite des relations contractuelles. Aux termes de l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 17 septembre 2026, 23/07236
Cour d'appelLa preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail. Aux termes de l'article L.1235-1 du code du travail, le juge, pour apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties, et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles, et, si un doute persiste, il profite au salarié.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 septembre 2026, 21/17340
Cour d'appel[M] n'est pas établi. Par voie de conséquence, la demande de nullité du licenciement n'est pas fondée. Dans ces conditions, le jugement déféré est confirmé en ce qu'il l'a rejetée et en ce qu'il a rejeté la demande de paiement de dommages et intérêts pour licenciement nul. 7 - Sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse Il résulte des articles L.1232-1 et L 1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre de licenciement qui en énonce les motifs. En cas de litige, le juge forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties; si un doute subsiste, il profite au salarié.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 septembre 2026, 21/15095
Cour d'appelAux termes des dispositions des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité envers ses salariés, doit prendre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mental de ces derniers et faire cesser notamment les agissements sexistes. Aux termes des dispositions de l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 17 septembre 2026, 25/00224
Cour d'appelLes faits doivent être établis et constituer la véritable cause de licenciement. Ils doivent par ailleurs être suffisamment pertinents pour justifier le licenciement. Il appartient au juge du fond, qui n'est pas lié par la qualification donnée au licenciement, de vérifier la réalité des faits invoqués et reprochés au salarié et de les qualifier puis de décider s'ils constituent une cause réelle et sérieuse au sens de l'article L1232-1 du code du travail à la date du licenciement. La faute grave se définit comme un fait ou un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 septembre 2026, 21/17341
Cour d'appelCONDAMNER la Société [1] au paiement de la somme de 72.616,91 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif, CONDAMNER la Société [1] à verser à Monsieur [Q] la somme de 3.000 euros sur le fondement de l'article 700 du CPC. CONDAMNER pareillement aux dépens. L'ordonnance de clôture de la procédure a été rendue le 20 avril 2026. MOTIFS 1 - Sur le licenciement Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 septembre 2026, 21/17437
Cour d'appelEn définitive, M. [T] n'est pas fondé en sa demande de licenciement nul. En conséquence, et en infirmant le jugement déféré, la cour rejette la demande de voir juger que le licenciement est nul et rejette la demande de paiement de dommages et intérêts pour licenciement nul. 3 - Sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse Il résulte des articles L.1232-1 et L 1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre de licenciement qui en énonce les motifs. En cas de litige, le juge forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties; si un doute subsiste, il profite au salarié. En l'espèce, il ressort de la lettre de licenciement dont les termes ont été restitués ci-dessus que la société [1] reproche à M.
Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 septembre 2026, 23/00165
Cour d'appelinstance, et se prévaut de l'attestation du directeur des ressources humaines de l'époque, M. [U], qui confirme que les éléments recueillis l'ont été dans des conditions régulières. Elle observe qu'à compter de la dispense d'activité des trois salariées concernées dont Mme [T], l'équipe de nuit a retrouvé une certaine sérénité. Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige, doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 septembre 2026, 23/00166
Cour d'appelinstance, et se prévaut de l'attestation du directeur des ressources humaines de l'époque, M. [S], qui confirme que les éléments recueillis l'ont été dans des conditions régulières. Elle observe qu'à compter de la dispense d'activité des trois salariées concernées dont Mme [M], l'équipe de nuit a retrouvé une certaine sérénité. Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige, doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 septembre 2026, 23/00163
Cour d'appelont reconnu en première instance, et se prévaut de l'attestation du directeur des ressources humaines de l'époque, M. [N], qui confirme que les éléments recueillis l'ont été dans des conditions régulières. Elle observe qu'à compter de la dispense d'activité du 24 septembre 2020, l'équipe de nuit a retrouvé une certaine sérénité. Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige, doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 17 septembre 2026, 24/01812
Cour d'appellicenciement, ne saurait être fondé sur des comportements non établis dans leur consistance et leurs conséquences ou sans caractère fautif, et qu'en toute hypothèse le licenciement ne peut reposer sur les comportements allégués compte tenu de son ancienneté dans l'entreprise et du contexte de reprise du travail à mi-temps thérapeutique. Selon l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Il résulte de l'article L.1235-1 de ce code qu'en cas de litige relatif au licenciement, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties, et que si un doute subsiste, il profite au salarié.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 17 septembre 2026, 23/00229
Cour d'appelde licenciement pour faute grave. Les explications recueillies auprès de vous au cours de l'entretien préalable du 24 janvier 2022 ne nous ont pas permis de modifier notre appréciation à ce sujet. En conséquence, votre maintien dans la collectivité s'avère impossible et il a été décidé de procéder à votre licenciement pour faute grave'. Selon l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Selon l'article L.1235-2 du même code, la lettre de licenciement, précisée le cas échéant par l'employeur, fixe les limites du litige en ce qui concerne les motifs de licenciement.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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