Code du travail

Article L. 1226-7 : texte et décisions associées – page 5

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Décisions associées295
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Période31 décembre 2025 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1226-7

295 décisions
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Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 12 mars 2024, 21/05246

Cour d'appel

La clôture de l'instruction a été prononcée le 19 décembre 2023. L'affaire, fixée pour être plaidée à l'audience du 15 janvier 2024, a été mise en délibéré au 12 mars 2024 MOTIFS DE L'ARRÊT 1 ' Sur l'origine professionnelle de l'inaptitude : Les règles protectrices applicables aux victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle prévues par les articles L 1226-7 et suivants du code du travail, s'appliquent dès lors que l'inaptitude du salarié, quel que soit le moment où elle est constatée ou invoquée, a au moins partiellement, pour origine cet accident ou cette maladie et que l'employeur avait connaissance de cette origine professionnelle au moment du licenciement.

Montant détecté : 45 413 €Licenciement+16
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50

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 février 2024, 22-19.156

Cour de cassation

partir du 4 mai 2015, et que compte tenu de ces éléments, la faute grave de la salariée est démontrée de sorte que sa révocation est justifiée" alors que, son contrat de travail étant suspendu jusqu'à la visite de reprise, la salariée ne pouvait valablement se voir reprocher ses absences durant la période de suspension, la cour d'appel a violé les articles L. 1226-7, L. 1226-9, L. 1232-1 et L. 1234-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1226-9 du code du travail : 7.

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Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 8 février 2024, 21/00618

Cour d'appel

sa décision du 3 juin 2019; - surtout, le 13 mai 2019, la CPAM a refusé de reconnaître le caractère professionnel de la rechute; la salariée a reconnu lors de l'audience devant le CPH que c'était son entorse du pied gauche intervenue postérieurement à l'accident de travail qui entrainait en réalité le constat d'inaptitude. En vertu des articles L 1226-7 et suivants du code du travail, les salariés victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle bénéficient d'une protection particulière dans leurs rapports avec l'employeur au service duquel est survenu l'accident ou a été contractée la maladie.

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+8
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Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 5 décembre 2023, 21/03721

Cour d'appel

net à titre de dommages et intérêts. Le jugement déféré est donc infirmé de ce chef. 4 ' Sur les demandes afférentes à la rupture du contrat de travail : 4.1 ' Sur l'origine professionnelle de l'inaptitude : Les règles protectrices applicables aux victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle prévues par les articles L 1226-7 et suivants du code du travail, s'appliquent dès lors que l'inaptitude du salarié, quel que soit le moment où elle est constatée ou invoquée, a au moins partiellement, pour origine cet accident ou cette maladie et que l'employeur avait connaissance de cette origine professionnelle au moment du licenciement.

Montant détecté : 12 500 €Licenciement+20
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Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juin 2023, 21-24.269

Cour de cassation

En statuant ainsi, sans constater que l'employeur justifiait avoir respecté les durées maximales de travail prévues par le droit interne, la cour d'appel a violé le texte susvisé. Et sur le moyen relevé d'office 15. Après avis donné aux parties conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application de l'article 620, alinéa 2, du même code. Vu les articles L. 1226-7, L. 1226-9, L.1226-13, R. 4624-22 et R. 4624-23 du code du travail, ces deux derniers dans leur version applicable du 1er juillet 2012 au 1er janvier 2017 : 16.

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 25 mai 2023, 20/01910

Cour d'appel

, la moyenne mensuelle de la rémunération de l'ensemble des mois précédant le licenciement ; 2° Soit le tiers des trois derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, n'est prise en compte que dans la limite d'un montant calculé à due proportion. Si, selon l'article L 1226-7 du code du travail, la durée des périodes de suspension du contrat de travail, consécutives à un accident du travail, autre qu'un accident de trajet, ou à une maladie professionnelle, est prise en compte pour la détermination de tous les avantages légaux ou conventionnels liés à l'ancienneté dans l'entreprise, il en est autrement des périodes de suspension pour maladie de droit commun, sauf disposition conventionnelle particulière.

Montant détecté : 9 €Licenciement+13
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56

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mai 2023, 21/00968

Cour d'appel

Par acte du 09 mars 2021, Mme [D] épouse [K] a régulièrement interjeté appel de cette décision. Aux termes de ses dernières conclusions du 15 février 2023, Mme [U] [D] épouse [K] demande à la cour de : - infirmer le jugement du conseil des prud'hommes d'Avignon du 10 février 2021 ; - constater que son inaptitude est imputable à un accident du travail ; En conséquence, faisant application des articles L 1226-7 et s.

Montant détecté : 13 031 €Licenciement+11
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 11 mai 2023, 21/00537

Cour d'appel

Constater que la société RDT n'a pas manqué à son obligation de sécurité et de formation envers Monsieur [F] Constater que la société RDT a respecté son obligation de reclassement envers Monsieur [F] Constater que Monsieur [F] justifie d'une ancienneté de 6 ans et 10 semaines à la date de son licenciement En conséquence, Ecarter l'application des dispositions des articles L1226-7 à L1226-17 du code du travail relatifs aux accidents du travail et aux maladies professionnelles Débouter Monsieur [F] de l'intégralité de ses demandes fins et conclusions A titre subsidiaire, sur les demandes formulées Constater que Monsieur [F] ne justifie d'aucun préjudice Constater que Monsieur [F] justifie d'une ancienneté de 6 ans et 10 semaines à la date de son licenciement En conséquence ' Limiter le montant des…

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2023, 21-22.257

Cour de cassation

. 9. Ayant constaté que la salariée était présente dans les effectifs de l'entreprise au 31 octobre 2016 et retenu à bon droit que la durée des périodes de suspension du contrat de travail résultant de l'accident du travail subi par l'intéressée, à la suite duquel elle a été en arrêt du 30 mai au 2 octobre 2016, devait, en application de l'article L. 1226-7 du code du travail, être prise en compte pour la détermination de tous les avantages légaux ou conventionnels liés à l'ancienneté dans l'entreprise, la cour d'appel en a exactement déduit que la salariée remplissait les conditions de présence et d'ancienneté pour prétendre à la prime annuelle de sûreté aéroportuaire pour l'année 2016. 10. Le moyen n'est donc pas fondé.

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 16 mars 2023, 21/00402

Cour d'appel

La société Etablissements [N] conteste la nullité du licenciement en faisant valoir que: - l'avis d'inaptitude n'a pas été rendu alors que le contrat de travail de M. [G] était suspendu du fait de son accident de travail, - l'avis d'inaptitude a été rendu conformément au droit applicable, - M. [G] ne peut plus valablement remettre en cause l'avis d'inaptitude. Aux termes de l'article L. 1226-7 du code du travail, " le contrat de travail du salariée victime d'un accident du travail autre qu'un accident de trajet, ou d'une maladie professionnelle est suspendu pendant la durée de l'arrêt de travail provoqué par l'accident ou la maladie ". Seule la visite de reprise peut mettre fin à la suspension du contrat de travail. Pour contester que la visite du 7 décembre 2017 ait le caractère d'une visite de reprise, M.

Montant détecté : 39 205 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 7 février 2023, 20/01099

Cour d'appel

Lorsqu'un salarié en contrat de travail à durée indéterminée est déclaré inapte, l'employeur peut prononcer un licenciement pour cause d'inaptitude du salarié avec impossibilité de reclassement en respectant la procédure de licenciement fixée par le code du travail (articles L. 1226-2 à L. 1226-4-3 pour l'inaptitude consécutive à une maladie ou à un accident d'origine non professionnelle / articles L. 1226-7 à L. 1226-17 pour l'inaptitude consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle). La lettre de licenciement doit mentionner l'inaptitude physique et l'impossibilité de reclassement. Si l'employeur est dispensé de son obligation de reclassement par le médecin du travail, la lettre de licenciement doit le mentionner.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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