Thème de droit social

Travail dissimulé : décisions et repères – page 24

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles travail dissimulé constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 651
Dernière décision affichée18 juin 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Travail dissimulé » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur travail dissimulé

5 651 décisions
277

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 18 juin 2026, 22/06274

Cour d'appel

Fixé le salaire mensuel brut de référence à la somme de 12 0783,12 euros, - Condamné la société [1] à verser à M. [D] les sommes de : - 136 178, 26 euros à titre de rappel d'heures supplémentaires, - 13 617,82 euros au titre des congés payés afférents, - 4 000 euros à titre de dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité, - 49 347,90 euros à titre de dommages et intérêts pour travail dissimulé, - 72 498,72 euros à titre d'indemnité pour nullité du licenciement, - 1 978,07 euros à titre de paiement de la mise à pied conservatoire, - 197,80 euros au titre des congés payés afférents, - Rappelé que ces sommes porteront intérêts au taux légal : - pour les créances salariales à compter du 24 avril 2021 date de réception de la partie défenderesse de la convocation devant le bureau de conciliation…

LicenciementNullité du licenciement+13
Enregistrer Lire
278

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 18 juin 2026, 23/00968

Cour d'appel

faire fixer au passif de la liquidation les cre'ances suivantes : * 60 000 euros a' titre de rappels de salaire (pour me'moire, montant a' parfaire) * 6 000 euros au titre des conge's paye's y affe'rents (pour me'moire, montant a' parfaire) * 500 euros au titre des prestations techniques re'alise'es (montant a' parfaire) * 30 000 euros au titre de l'indemnite' de travail dissimule' (pour me'moire, montant a' parfaire) * 1 250 euros a' titre d'indemnite' le'gale de licenciement (pour me'moire, montant a' parfaire) * 30 000 euros a' titre d'indemnite' de pre'avis (pour me'moire, montant a' parfaire) * 3 000 euros au titre des conge's paye's y affe'rents (pour me'moire, montant a' parfaire) * 10 000 euros a' titre d'indemnite' pour licenciement sans cause re'elle et se'rieuse (pour me'moire, montant a'…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
Enregistrer Lire
279

Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 18 juin 2026, 25/00497

Cour d'appel

débouté M. [U] de sa demande de paiement de la somme de 1.619,85 euros au titre de l'indemnité de repos compensateurs obligatoires, - condamné la société [4] [sic] à payer à M. [U] la somme de 996,78 euros au titre des repos compensateurs obligatoires, - débouté M. [U] de sa demande de paiement de la somme de 21.641,40 euros au titre d'une indemnité pour travail dissimulé, - débouté M. [U] de sa demande de paiement de la somme de 7.213,80 euros à titre de dommages et intérêts sur le non respect des heures maximum de travail, - débouté M. [U] de sa demande de paiement de la somme de 79,28 euros à titre d'indemnité du temps d'habillage, - condamné la société [5] à M. [U] [sic] une indemnité pour travail les dimanches et jours fériés à hauteur de 19 jours, - débouté M.

Condamnation : 17 599 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
280

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 18 juin 2026, 25/00207

Cour d'appel

Il a demandé une régularisation de sa situation à la SAS [1] ([Localité 5] 95). La SAS [1] ([Localité 5] 95) a contesté l'existence de cette relation de travail n'ayant selon elle aucun salarié sur [Localité 3]. M. [G] [Z] a saisi le conseil des prud'hommes d'[Localité 3] en date du 12 août 2024 aux fins de requalification de sa relation de travail en un contrat à durée indéterminée à temps complet, constater l'existence d'un travail dissimulé , qu'il a été licencié verbalement et que son licenciement est dénué de cause réelle et sérieuse et obtenir les indemnités et dommages et intérêts afférents. Par jugement du 4 février 2025, le conseil des prud'hommes d'[Localité 3] a : Jugé que la relation de travail entre M. [G] [Z] et la SAS [1] n'est pas établie Débouté M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
Enregistrer Lire
281

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 18 juin 2026, 23/00005

Cour d'appel

de travail à durée indéterminée à temps plein et condamner l'[1] à lui verser, sous le bénéfice de l'exécution provisoire, un rappel de salaire au titre de la requalification de son contrat de travail à temps plein et les congés payés afférents, un rappel de salaire au titre des heures supplémentaires et les congés payés afférents, une indemnité au titre du travail dissimulé, une indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents, une indemnité de licenciement, des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, des dommages et intérêts pour violation de son statut protecteur et une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Condamnation : 258 519 €Licenciement+20
Enregistrer Lire
282

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 17 juin 2026, 26/01413

Cour d'appel

par conséquent, débouté M. [T] de ses demandes contre le consulat de Tunisie, dit que M. [T] et le [2] sont liés par un contrat de travail pour l'activité hors culte d'avril 2018 jusqu'au 15 avril 2019, date à partir de laquelle, M. [T] est lié par un contrat de travail à temps complet avec la mosquée de [Localité 6], débouté M. [T] de sa demande d'indemnité pour travail dissimulé en l'absence de demande de salaire ; condamné l'association [3] à verser à M.

Condamnation : 800 €Contrat de travail+4
Enregistrer Lire
283

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 17 juin 2026, 23/03880

Cour d'appel

de travail à durée indéterminée, qu'elle avait été victime de discrimination au regard de son statut, que l'employeur ne lui avait pas versé les sommes payées en vertu de la subrogation pendant son arrêt de travail pour maladie et qu'un rappel de salaire lui était dû, qu'un rappel de salaire lui était également dû au titre des heures supplémentaires, que le travail dissimulé était caractérisé, que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité dans le cadre du contrat de travail et du contrat d'apprentissage, que ces nombreux manquements graves avaient empêché la poursuite de son contrat et que sa prise d'acte de la rupture était justifiée et produisait les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 6 855 €Licenciement+20
Enregistrer Lire
284

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 17 juin 2026, 23/04030

Cour d'appel

de requalification, des dommages et intérêts pour non-respect de la procédure, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, pour les indemnités de rupture, au titre des heures pour recherche d'emploi, de l'exécution déloyale du contrat de travail, un rappel de salaire au titre des heures supplémentaires et son accessoire, l'indemnité forfaitaire pour travail dissimulé, ainsi qu'une indemnité sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et aux entiers dépens.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
285

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 17 juin 2026, 23/04032

Cour d'appel

Par requête enregistrée le 5 novembre 2020, soutenant que sa mise à pied devait être requalifiée en sanction disciplinaire, que son licenciement était soit abusif soit dépourvu de cause réelle et sérieuse et que l'employeur lui devait un rappel de salaire au titre d'heures supplémentaires ainsi que des sommes au titre du non-respect de la durée de travail et que le travail dissimulé était caractérisé, le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Béziers. Par jugement de départage du 20 juillet 2023, le conseil de prud'hommes a débouté le salarié de l'intégralité de ses demandes, l'a condamné au paiement de la somme de 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens. Le 2 août 2023, M. [T] a régulièrement interjeté appel de ce jugement.

Condamnation : 700 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
286

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 17 juin 2026, 23/04115

Cour d'appel

de médiation et d'arbitrage. Par requête enregistrée le 6 janvier 2022, soutenant que le contrat de mandat devait être requalifié en contrat de travail, que le contrat de travail à temps partiel devait être requalifié en contrat à temps complet, que des heures supplémentaires lui étaient dues, qu'il avait souffert de la précarité de sa situation, que le travail dissimulé était caractérisé, qu'il avait subi un harcèlement moral l'ayant conduit à solliciter la rupture conventionnelle de son contrat de travail et que, de ce fait, celle-ci était nulle et devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse impliquant le versement d'indemnités de rupture, M. [P] a saisi le conseil de prud'hommes de Perpignan.

Condamnation : 602 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
287

Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - Chambre 9, 17 juin 2026, 26/02626

Cour d'appel

expirer le 31 août 2033, moyennant le paiement d'un loyer annuel de 270 000 euros HT. Le 9 octobre 2025, la DRIEETS IDF a, suite à une enquête pénale, établi un procès-verbal permettant d'établir divers manquements imputables à la société Métropole Lafayette, notamment : De graves atteintes à l'ordre public ; La caractérisation des infractions de travail dissimulé par dissimulation d'emploi salariés commis à l'égard de plusieurs personnes ; La soumission de personne vulnérable ou dépendante à une rémunération manifestement sans rapport avec le travail fourni ; La soumission de personne vulnérable ou dépendante à des conditions d'hébergement indignes et traite des êtres humains avec la circonstance aggravante de la mise en danger de la vie d'autrui sur une période couvrant les exercices 2022 à 2024.

Travail dissimuléSalaire / rémunération+1
Enregistrer Lire
288

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 17 juin 2026, 23/02317

Cour d'appel

956,39 euros au titre des rappels de congés payés pour les salaires de novembre 2021 à juin 2022, - 28 626,25 euros au titre des salaires de juillet 2022 au 6 juillet 2023, - 2 862,62 au titre des congés payés afférents, - 5 248,90 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, - 984,17 euros à titre d'indemnité de licenciement, - 15 866,70 euros à titre d'indemnité pour travail dissimulé, - 1 876,20 euros au titre des primes de panier non réglées, - 1 000 euros à titre de dommages et intérêts pour absence de visite médicale, - 2 000 euros à titre de dommages et intérêts pour absence d'affiliation obligatoire à une mutuelle, . assortir ces sommes de l'intérêt au taux légal depuis l'enregistrement de la requête de M.

Condamnation : 16 180 €Licenciement+12
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à travail dissimulé

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.