Cour de cassation, Chambre sociale, 23 novembre 2017, 16-21.083
Cour de cassationsoutient que sa démission, le 30 octobre 2012, doit s'analyser en une prise d'acte de la rupture de son contrat de travail aux torts de la société Kwizda France ; que cette dernière fait valoir que la démission de la salariée est claire et non équivoque et que l'intéressée a démissionné pour suivre son mari, qui, également salarié de la société Kwizda France, a conclu le 6 septembre 2012 une convention de rupture conventionnelle de son contrat de travail pour ouvrir une boulangerie en Loire-Atlantique ; que dans un courrier électronique adressé à la salariée le 30 octobre 2012, le responsable d'exploitation, indiquant que, suite à leur entretien du 29 octobre 2012, elle lui a fait part de sa démission, en évoquant différentes raisons et en particulier le souhait de se rapprocher de son conjoint, lui a…