Thème de droit social

Période d'essai : décisions et repères – page 8

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles période d'essai constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées2 899
Dernière décision affichée11 juin 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur période d'essai

2 899 décisions
85

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 11 juin 2026, 25/01127

Cour d'appel

-ci ne pouvait être exigée par l'employeur. Toutefois, il est établi au moyen d'un contrat de travail à durée déterminée et de la déclaration préalable à l'embauche que M. [T] [G] a été embauché par la société sous-traitante dès le 1er mars 2024 dans les mêmes conditions et sur le même poste qu'auparavant, sans reprise d'ancienneté et avec une nouvelle période d'essai. Ces éléments établissent qu'à compter d u 1er mars 2024, M. [T] [G] ne s'est plus tenu à la disposition de la SAS [1] et a travaillé pour le compte de l'entreprise sous-traitante dans le cadre d'un nouveau contrat de travail. Dans ces conditions, dès lors que M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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86

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 11 juin 2026, 25/03282

Cour d'appel

de la preuve en principe partagée mais le risque de la preuve reposant sur l'employeur par application de la règle posée par l'article L.1235-1 du code du travail trouvent à s'appliquer. En l'espèce, il ressort des éléments produits que des objectifs ont été fixés au salarié lors de son entretien annuel du 11 février 2022, entretien au cours duquel sa période d'essai a été validée. Il n'est pas contesté que des objectifs ont également été fixés au salarié pour l'année 2023. L'employeur justifie qu'en raison d'une non atteinte des objectifs fixés pour l'année 2022, un plan d'action a été mis en place pour une durée de 3 mois à compter du 4 janvier 2023.

Condamnation : 500 €Licenciement+7
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87

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 11 juin 2026, 24/01457

Cour d'appel

il ne justifie pourquoi il a été demandé à Mme [K] de reporter à M. [T] en Chine alors que contractuellement elle dépendait du directeur général en France. De la même manière, alors que Mme [K] reproche à son employeur de réduire ses prérogatives notamment en matière de recrutement, celui-ci soutient qu'elle aurait été à l'initiative de la rupture de la période d'essai d'un juriste, alors même que les éléments évoqués ci-dessus établissent que c'est le responsable HQ Legal en Chine qui en a été à l'initiative ordonnant la fin de son contrat par tous les moyens. En outre, alors que Mme [K] reproche à son employeur d'avoir investi son bureau sans explication, celui-ci soutient seulement qu'un bureau plus grand lui aurait été attribué sans en justifier.

Condamnation : 52 726 €Licenciement+15
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88

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02486

Cour d'appel

à 30 % de la moyenne des salaires bruts mensuels perçus au cours des 12 mois précédant la rupture effective du contrat de travail. Cette société est spécialisée dans la promotion immobilière. L'effectif de la société était, au jour de la rupture, de plus de 50 salariés. Elle applique la convention collective nationale de l'immobilier. Une période d'essai de 3 mois a été convenue au contrat de travail, renouvelable une fois. Son renouvellement a été conditionné à une confirmation écrite des deux parties, avant l'échéance de la première période, précisant les conditions de son renouvellement. Par avenant du 29 août 2019, des objectifs fixant les conditions de la rémunération variable ont été signés par les parties pour la période allant du 2 septembre 2019 au 31 décembre 2019.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+13
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89

Cour d'appel de Rennes, 1ère Chambre, 9 juin 2026, 25/05185

Cour d'appel

Quoi qu'il en soit, l'étude va ainsi connaître un nombre anormal de démissions : - celle de Mme [I] le 12 février 2020 - celle de M. [CJ] le 19 mai 2021 - celle de M. [F] le 1er février 2023 - celle de M. [IH] le 21 avril 2023 - celle de Mme [YX] le 7 septembre 2023 - celle de mme [MX] le 30 décembre 2023, tout en mettant fin à des contrats de travail après période d'essai, ainsi : - à l'égard de Mme [XM] le 23 septembre 2021 - à l'égard de Mme [AY] le 16 novembre 2023. 87. La mésentente a donc eu des répercussions jusqu'au sein du personnel de la SCP, la gestion catastrophique des situations particulières étant encore confirmée par les SMS produits par M. [T] (pièces n° 15 à 17). c) le départ de M. [N] : 88. Les trois associés ont, le 17 octobre 2023, proposé à M.

Condamnation : 4 000 €Période d'essai+3
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90

Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 9 juin 2026, 23/00543

Cour d'appel

Le jugement déféré sera confirmé de ce chef. - Sur la rupture du contrat de travail - Aux termes de l'article L. 1231-1 du code du travail : 'Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai'. Afin de rompre le contrat de travail à durée indéterminée qui le lie à un employeur, le salarié peut notamment démissionner de son emploi. La démission est ainsi l'acte juridique unilatéral par lequel le salarié décide de rompre unilatéralement le contrat de travail. La démission du salarié n'est soumise à aucun formalisme et peut être verbale, écrite, ou résulter du comportement du salarié.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+16
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91

Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 9 juin 2026, 23/00605

Cour d'appel

MOTIFS - Sur la rupture du contrat de travail - Aux termes de l'article L. 1231-1 du code du travail : 'Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai'. Afin de rompre le contrat de travail à durée indéterminée qui le lie à un employeur, le salarié peut notamment prendre acte de la rupture de son contrat ou démissionner de son emploi. Le salarié qui considère que le comportement de l'employeur rend impossible la poursuite du contrat de travail peut prendre acte de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+17
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92

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 9 juin 2026, 24/01461

Cour d'appel

d'affaires alors en outre que le travail du salarié n'a pas été déterminant. Réponse de la cour, Au titre de la rémunération variable la stipulation contractuelle était ainsi rédigée : M. [D] bénéficiera d'une rémunération variable trimestrielle et annuelle, générée par votre action commerciale qui ne se déclenchera qu'à partir du moment où la période d'essai aura été validée et vous sera attribuée sous condition d'atteinte des objectifs de chiffre d'affaires. Il était joint une annexe sous forme de tableau fixant le montant de la rémunération variable selon le chiffre d'affaires atteint.

Condamnation : 28 362 €Licenciement+21
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93

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 9 juin 2026, 23/00491

Cour d'appel

Le 31 juillet 2019, la maison départementale des personnes handicapées du Val d'Oise a notifié à M. [E] [X] une reconnaissance qualité de travailleur handicapé (RQTH), pour la période du 1er avril 2019 au 31 mars 2024. Du 18 novembre au 24 novembre 2019, M. [E] [X] a été placé en arrêt de travail. Par lettre datée du 18 novembre 2019, remise en main propre, M. [E] [X] s'est vu notifier la rupture de sa période d'essai. La lettre de rupture de contrat indique : « (') Votre période d'essai n'est pas terminée, mais ne se révèle pas concluante Nous vous informons que nous souhaitons mettre un terme à votre contrat. Le délai de prévenance de rupture de votre contrat est de 48 heures. Nous vous dispensons d'effectuer vos heures de travail pendant le délai de prévenance.

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+10
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 8 juin 2026, 23/02835

Cour d'appel

Ainsi il appartient à chaque responsable hiérarchique de veiller, dans le cadre des équipes dont il a la gestion, que la santé et la sécurité d'un salarié ne soient pas compromises en raison d'une situation de harcèlement moral à laquelle il pourrait être confronté. Les éléments versés aux débats par l'employeur attestent de la réalité d'une situation de harcèlement vécu par une salariée en période d'essai, Mme [V], du fait des agissements de Mme [B] [T]. Sa plainte a été adressée à M. [X]. Quelques mois plus tard, la situation s'est reproduite à l'égard d'une autre salariée, Mme [N]. L'enquête diligentée par l'employeur confirme l'existence d'un management autoritaire excessif et inadapté. Cette enquête met également en cause M. [X].

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 5 juin 2026, 23/02237

Cour d'appel

des faits. 7. Le 1er octobre 2020, l'autorité militaire a refusé l'accès du site à M. [Q] en raison de l'incident survenu dans la nuit du 20 au 21 septembre 2002, ce dont le salarié a informé pour la première fois la société [1] par courriel du 1er octobre 2020. 8. Par ce courriel 1er octobre 2020, M. [Q] a demandé à son employeur de mettre fin à sa période d'essai. La société [1] lui a répondu le 12 octobre 2020 qu'aucune période d'essai n'était applicable à son contrat à durée indéterminée faisant suite à plusieurs contrats à durée déterminée. 9. Par courriel du 13 octobre 2020, M. [Q] sollicitait alors une rupture conventionnelle qui était refusée par courrier de la société [3] du 16 octobre 2020. 10. Par courrier du 13 octobre 2020, la société [3] a convoqué M.

Condamnation : 1 229 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 5 juin 2026, 23/03704

Cour d'appel

4624-10 du code du travail dans sa version antérieure au 1er janvier 2017 et du premier alinéa de l'article R. 4541-9 du même code ; Attendu que, selon le premier de ces textes dans sa version applicable au moment de la conclusion du contrat à durée indéterminée de Mme [V] : 'Le salarié bénéficie d'un examen médical avant l'embauche ou au plus tard avant l'expiration de la période d'essai par le médecin du travail. (...)' ; Attendu que Mme [V] soutient sans être contredite qu'elle n'a pas bénéficié de la visite d'embauche prévue par le texte susvisé (les dispositions du premier alinéa de l'article R.

Condamnation : 11 116 €Licenciement+10
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