Thème de droit social

Médecine du travail : décisions et repères – page 173

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles médecine du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées10 284
Dernière décision affichée6 septembre 2023
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Jurisprudence

Décisions récentes sur médecine du travail

10 284 décisions
2065

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 septembre 2023, 22-10.419

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 25 novembre 2021) et les pièces de la procédure, M. [P] a été engagé en qualité de conducteur poids-lourd le 1er septembre 2003 par la société BM chimie, devenue BM chimie Martigues. Il a été élu membre titulaire de la délégation unique du personnel le 7 janvier 2013. 2. Son contrat de travail a été suspendu à trois reprises pour maladie non professionnelle en 2009, 2011 et 2013. Le salarié a été déclaré invalide, catégorie 1, par décision de la caisse primaire d'assurance maladie (la caisse) du 8 avril 2011. Il a été en arrêt de travail du 7 avril 2013 au 31 décembre 2014. Il a été classé invalide, catégorie 2, à compter du 1er janvier 2015. 3. Le 21 janvier 2015, lors de la seconde visite médicale de

2066

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 septembre 2023, 22-15.637

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Rennes, 16 décembre 2021), M. [Y] a été engagé en qualité d'agent de fabrication selon contrat à durée déterminée du 20 octobre au 19 décembre 2003 par l'association Bretagne ateliers, spécialisée dans l'insertion professionnelle en milieu ordinaire de personnes en situation de handicap, aux droits de laquelle vient l'association Talendi (l'association). La relation contractuelle s'est poursuivie par un second contrat à durée déterminée du 5 janvier au 31 mars 2004, prolongé jusqu'au 31 décembre 2004, puis dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée en date du 30 décembre 2004 avec reprise d'ancienneté au 20 octobre 2003, un avenant ayant été signé le 12 octobre 2007 pour passer à un temps partiel. 2. En accord avec

2067

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 septembre 2023, 21-24.434

Cour de cassation

1. Selon l'arrêt attaqué (Saint-Denis de la Réunion, 15 juin 2021) et les productions, Mme [J] a été engagée en qualité de chargée de mission activité commerciale et qualité tourisme, le 3 mars 2017, par l'association Office de tourisme intercommunal du Nord (l'association), par contrat de travail à durée déterminée de dix-huit mois et à temps complet. 2. Elle a été placée en arrêt de travail pour maladie du 10 avril 2017 au 12 mai 2017. Le 24 avril 2017, elle a été convoquée à un entretien préalable à une éventuelle sanction disciplinaire, fixé au 5 mai 2017, dont elle a demandé le report, le 11 mai 2017, en raison de son état de grossesse. 3. Le 27 mai 2017, elle s'est vue notifier la rupture par anticipation du contrat de travail pour faute grave.

2068

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 25 août 2023, 21/02247

Cour d'appel

l'article 564 du code de procédure civile, s'agissant de nouvelles prétentions invoquées pour la première fois en cause d'appel. Le salarié ne démontre pas avoir été licencié verbalement. Il n'a jamais dénoncé de faits de harcèlement moral durant l'exécution de son contrat de travail, n'a émis aucune réclamation quant à ses conditions de travail. La médecine du travail n'a jamais été alertée. Le salarié se contente d'évoquer un « comportement spécial de l'employeur » sans préciser quels faits auraient caractériser un harcèlement moral. Un contrat de travail écrit a été proposé au salarié, qui ne l'a pas signé.

Condamnation : 3 027 €Licenciement+16
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2069

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 28 juillet 2023, 21/04540

Cour d'appel

signé par Mme DORSCH, Président de Chambre et Mme THOMAS, Greffier, auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. EXPOSE DU LITIGE L'Association Alsace Santé au Travail 67 (ci-après sous le vocable Ast 67) exerce, sur tout le Bas-Rhin, une activité de service interentreprises de santé au travail. Monsieur [R] [J] a été embauché par l'Association Interentreprises de Médecine du Travail du Bas-Rhin, aux droits de laquelle intervient l'Ast 67, en qualité de médecin du travail, selon contrat de travail à durée indéterminée du 28 février 1992, avec effet au 1er mars 1992. Le 5 octobre 2015, Monsieur [J] a présenté un épisode de malaise avec troubles de la parole, bégaiement, oppression thoracique, anxiété.

Condamnation : 69 893 €Licenciement+18
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2070

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 28 juillet 2023, 21/00554

Cour d'appel

Monsieur [G] [R], né le 02 juillet 1960, a été embauché le 12 septembre 1988 par la SAS ISRI France, au poste d'opérateur catasphorèse. Il occupait depuis 2008 le poste de pilote catasphorèse, et percevait une rémunération moyenne de 2.281,71 € bruts. La SAS ISRI France qui compte trois usines, est spécialisée dans la fabrication d'équipements automobile notamment des sièges (fabrication de mousses, de ressorts etc.). La société possède un parc de machines réparties entre le secteur soudure, et le secteur catasphorèse, ce dernier étant notamment équipé de cuves. Monsieur [G] [R] a été victime d'un accident du travail dans la nuit du 13 novembre 2014.

Condamnation : 47 634 €Licenciement+8
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2071

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 12 juillet 2023, 19/08297

Cour d'appel

[V] [B] a été embauchée par la SA ATAC, exploitant sous l'enseigne 'Simply Market', aux droits de laquelle vient la SAS AUCHAN SUPERMARCHÉ, à compter du 13 mars 2011, à temps partiel, en qualité d'équipière de commerce. Elle a été en arrêt de travail pour maladie du 8 mars au 14 octobre 2012 puis à partir du 29 avril 2013. Le 31 juillet 2013, à l'issue du second des examens médicaux prévus par l'article R. 4624-31 du code du travail, elle a été déclarée par le médecin du travail 'inapte au poste d'employée de boulangerie (employée de commerce). Inaptitude au poste confirmée après étude de poste et des conditions de travail effectuée le 26 juillet 2013. Inapte à tous les postes de l'entreprise'. [V] [B] a été licenciée par lettre du 8 octobre

Condamnation : 3 000 €Licenciement+12
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2072

Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 7 juillet 2023, 22/00420

Cour d'appel

pour gérer la personnalité de Mme [S]. Il ressort de ce qui précède que les décisions de la société MSFR MODE ont été dictées par des considérations objectives tenant à l'hostilité de Mme [S] envers ses responsables et à sa difficulté à travailler sereinement en équipe. Par ailleurs, il n'est pas établi que l'employeur ait méconnu les avis de la médecine du travail. Le harcèlement moral et la discrimination ne peuvent donc être retenus, pas plus que la violation de l'obligation générale de sécurité. Les demandes salariales il ne ressort d'aucune pièce que Mme [S] était absente à son poste sans justificatif entre le 1er et le 7 février 2020 de sorte que l'employeur lui doit les salaires afférents.

Condamnation : 983 €Licenciement+19
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2073

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 juillet 2023, 21/02031

Cour d'appel

par jugement en date du 14 décembre 2018, a infirmé les décisions et jugé que l'accident du 19 février 2015 est d'origine professionnelle. Entretemps, à l'issue d'une première visite de reprise le 19 juin 2017, Mme [P] a été déclaré inapte à tout emploi dans l'entreprise. Lors de la seconde visite de reprise organisée le 29 juin 2017, le médecin du travail a confirmé l'inaptitude de Mme [P] à tous les postes dans l'entreprise. Par lettre recommandée datée du 9 octobre 2017, Mme [P] a été licenciée pour inaptitude d'origine non professionnelle et impossibilité de reclassement. Par requête enregistré au greffe le 13 novembre 2019, Mme [P] a saisi le conseil de prud'homme de Metz en réclamant des montants au titre de l'indemnité spéciale de

LicenciementLicenciement économique / PSE+10
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2074

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 6 juillet 2023, 22/10056

Cour d'appel

le médecin inspecteur du travail a respecté sa mission confiée par le jugement du 24 février 2022 ce que la société n'a d'ailleurs pas contesté. Enfin, l'intimé soutient que le conseil de prud'hommes n'a pas commis une interprétation erronée du rapport du médecin inspecteur du travail et que ce dernier n'a ni infirmé ou confirmé l'avis d'aptitude de la médecine du travail mais a constaté, d'une part, que le salarié n'avait pas repris son poste de travail et qu'il était toujours en arrêt maladie et en soins et, d'autre part, qu'il était inapte. Dès lors, le conseil prud'hommes pouvait valablement substituer sa décision à l'avis du médecin du travail. Sur ce, Aux termes de l'article L 4624-7 du code du travail dans sa version en vigueur au 1er janvier 2020 : 'I.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+7
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2075

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 6 juillet 2023, 20/06878

Cour d'appel

La Fondation OVE (ci-après la fondation) assure l'accueil, l'encadrement éducatif et pédagogique, ainsi que l'accompagnement thérapeutique d'enfants et de jeunes adultes. Monsieur [V] [S] a été embauché en date du 10 septembre 2014 par cette fondation, en qualité de moniteur éducateur, il était affecté au sein de l'ITEP de [Localité 6]. Lors d'une visite de reprise à l'issue d'un arrêt maladie consécutif à un accident du travail, le médecin du travail a, en date du 25 novembre 2019, déclaré ce salarié inapte à son poste de travail et a précisé : « L'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi ».

Condamnation : 1 500 €Licenciement+7
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2076

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 6 juillet 2023, 22/15010

Cour d'appel

Son contrat de travail a été transféré à la société Transdev Alpes Durance à compter du premier septembre 2021. Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires du transport du 21 décembre 1950. Le salarié était placé en arrêt de travail du 27 septembre 2021 au 13 octobre 2021 puis du 20 octobre 2021 jusqu'au 31 décembre 2021. Le 8 décembre 2021, la médecine du travail réalisait une étude de poste et des conditions de travail du salarié. A l'issue d'une visite médicale de reprise le 11 janvier 2022, le médecin du travail rendait un avis d'inaptitude du salarié à occuper son poste de travail.

LicenciementOrdonnance de référé+9
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