Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 10 janvier 2025, 21/09739
Cour d'appel, l'employeur 'n'ayant pas respecté les obligations qui étaient les siennes puisque les arrêts initiaux de travail étaient dus à un accident du travail' et dépourvu de cause réelle et sérieuse en l'absence de consultation par l'employeur des représentants du personnel. La société Clinea réplique que si le salarié estimait irréguliers les avis émis par la médecine du travail, il lui appartenait de les contester devant le conseil de prud'hommes dans les délais impartis ce qu'il n'a pas fait alors que la première visite médicale de reprise a mis un terme à la période de suspension du contrat de travail, que le fait que M. [T] se soit de nouveau mis en arrêt maladie après la première visite de reprise ne suspend pas la procédure d'inaptitude et ne rend ni irrégulier ni abusif le licenciement qui s'en est suivi.