Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 2062

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées79 211
Dernière décision affichée26 avril 2017
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

79 211 décisions
24733

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-15.506

Cour de cassation

besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles, étant précisé qu'il appartient à l'employeur d'alléguer les faits sur lesquels il fonde son licenciement, et notamment la faute grave résultant d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié et qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations du travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise par une mise à pied à titre conservatoire en date du 29 novembre 2011 ; qu'en outre, dès lors que les manquements imputés à la salariée dans sa lettre de licenciement sont établis, le juge peut, sans sortir des limites fixées par la lettre de licenciement, exercer son pouvoir de requalification…

24734

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-12.195

Cour de cassation

sont fournis par les parties au soutien de leurs prétentions ; qu'en l'espèce, la société Weborama Connection faisait valoir, à titre subsidiaire, que le salarié n'avait jamais respecté ses engagements de non-concurrence et produisait, à ce titre, le profil LinkedIn du salarié dont il ressortait qu'immédiatement après la rupture de son contrat de travail, l'intéressé avait exercé pour le compte de la société nouvellement créée par lui, des fonctions en tout point similaires à celles qu'il exerçait pour la société Weborama Connection, à savoir les fonctions de « Sales Director and Associate at Dynamis Media » (Directeur commerciale associé au sein de la société Dynamis Media) (cf.

24735

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-11.591

Cour de cassation

Ainsi décidé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-six avril deux mille dix-sept.MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par Me Haas, avocat aux Conseils, pour M. [T] Il est fait grief à l'arrêt attaqué D'AVOIR dit que le licenciement est fondé sur une faute grave et D'AVOIR débouté M. [T] de l'ensemble des demandes qu'il avait formées au titre de la rupture du contrat de travail ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, s'agissant du chantier du collège Desrousseaux, M.

24736

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-10.553

Cour de cassation

Ainsi décidé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-six avril deux mille dix-sept.MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP Richard, avocat aux Conseils, pour la société Filo taxis et la société Belem taxis IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'avoir dit que Monsieur [I] [S] a été successivement lié à la Société BELEM TAXIS et à la Société FILO TAXIS par un contrat de travail, d'avoir en conséquence déclaré le Conseil de prud'hommes de Paris compétent pour connaître du litige et d'avoir renvoyé les parties devant cette juridiction afin qu'il soit statué ; AUX MOTIFS QUE, sur les faits constants, il résulte des pièces produites et des débats que : - la société BELEM TAXIS, [Adresse 3]) a conclu…

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24737

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-13.562

Cour de cassation

Ainsi décidé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-six avril deux mille dix-sept.MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP Boullez, avocat aux Conseils, pour la société Pro-Service Clean Up Le pourvoi fait grief à l'arrêt attaqué D'AVOIR décidé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail s'analysait en un licenciement et condamné la société PRO-SERVICE (CLEAN UP) à verser à Mme [I] [L] [U] avec intérêts au taux légal et anatocisme, les sommes de 8.414,84 € au titre heures supplémentaires, de 841,48 € au titre congés payés afférents, de 9.441,48 € à titre de dommages et intérêts pour travail dissimulé, de 13.000 € à titre de dommage et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,…

24738

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 15-27.958

Cour de cassation

[A] témoignent tous avoir toujours été réglés intégralement de leurs heures travaillées ; que cela n'est pas sérieusement contredit par les attestations de MM. [E], [P], [B], [O], [Z] et de Mme [Q] produites par M. [A] qui sont imprécises ; que les bulletins de paie de M. [A] mentionnent le règlement d'heures supplémentaires, notamment pour les travaux induits par le passage de la tempête Xynthia ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE le contrat de travail à durée indéterminée de M. [A] signé le 1er juillet 2003, indique : « la durée hebdomadaire du travail est fixée à 35 heures » ; que les bulletins de paie de M. [A] indiquent un salaire de base calculé sur 151,67 heures de travail par mois, soit 35 heures par semaine ; que plusieurs attestations de salariés ou anciens salariés (Mme [N], secrétaire, MM.

24739

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 15-24.215

Cour de cassation

[F] le remboursement des frais de transport, engagés par lui, de son domicile à ses différents lieux de travail ; AUX MOTIFS ADOPTÉS QUE, aux termes du jugement entrepris, « Surabondamment, dans la mesure où la société A44 SECURITE a entendu indemniser les frais de déplacements de son salarié, elle ne peut le faire en deçà du coût réel du carburant. L'article 12 du contrat de travail stipule que le salarié utilisera son véhicule personnel pour l'accomplissement de ses fonctions.

24741

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-11.118

Cour de cassation

au vendredi de 7h00 à 12h00 (pause casse croûte de 15 minutes) puis de 13h15 à 17h00 sauf le vendredi 16h45" (arrêt p.3 pénultième alinéa), horaire représentant une moyenne de 38 heures hebdomadaires ou 164,67 heures mensuelles, soit 13 heures supplémentaires par mois ; qu'elle a encore constaté, de troisième part, que pendant la durée de son contrat de travail, "… Monsieur [A] prenait ou quittait son poste dans un créneau horaire plus large que les horaires collectifs, et que ses journées de travail étaient régulièrement prolongées par ce décalage…" (arrêt p.6 §.3) et, de quatrième part, que seuls "les jours supplémentaires travaillés" avaient donné lieu à récupération (arrêt p.6 §.

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24742

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-10.900

Cour de cassation

[Q] [W] qui faisait état d'une différence de traitement injustifiée au regard du traitement fait à M. [Q] [T], la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de réponse à conclusions et violé l'article 455 du code de procédure civile. ALORS QUE ne présente pas un caractère discrétionnaire mais constitue au contraire un élément de rémunération dont le paiement est obligatoire pour l'employeur le bonus prévu par le contrat de travail qui est versé chaque année au salarié et dont le montant, qui représente une part importante du salaire global, est calculé sur la base des performances individuelles du salarié ; qu'en jugeant que le bonus alloué dans ces conditions était discrétionnaire, la cour d'appel a violé l'article 1134 du code civil.

24743

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 15-26.396

Cour de cassation

Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit que la prise d'acte de la rupture par M. [T] ne s'analysait ni en un licenciement nul, ni en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais comme une démission et de l'avoir, en conséquence, débouté de ses demandes à ce titre ; AUX MOTIFS QUE sur la prise d'acte de rupture, lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les manquements invoqués empêchaient la poursuite du contrat de travail, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; que la charge de la preuve des faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur à l'appui de…

24744

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 avril 2017, 16-12.295

Cour de cassation

Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 15 décembre 2015), qu'engagée le 3 janvier 2011 en qualité d'éducatrice spécialisée par l'association Pas à pas Vaucluse, nouvellement dénommée Aba action, Mme [Y], victime d'un accident du travail le 5 avril 2012, a été depuis lors en arrêt de travail ; qu'elle a été licenciée le 3 octobre 2012 en raison de ses absences répétées et prolongées rendant impossible le maintien de son contrat de travail ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire le licenciement nul, alors selon le moyen : 1°/ qu'il était constant aux débats que l'arrêt de travail pour cause d'accident du travail avait trouvé son terme le 30 septembre 2012 et que la salariée, à compter de cette date, était en arrêt de travail pour cause de…

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