Cour de cassation, Chambre sociale, 1 février 2012, 10-26.385
Cour de cassationIl est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR " dit que le contrat de travail avait pris fin le 9 février 2007 à la suite de la prise d'acte de rupture de Monsieur Cyril X... produisant les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse " et, en conséquence, condamné la Société Acza à verser à ce salarié les sommes de 15 000 € à titre d'indemnité pour rupture abusive, 1 526, 23 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre les congés payés y afférents et 2 000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile, ainsi qu'à lui délivrer une attestation Assedic rectifiée ; AUX MOTIFS QUE " la lettre de démission de Monsieur X... datée du vendredi 9 février 2007 est ainsi rédigée : " Je soussigné, Monsieur X... Cyril, salarié dans la société Acza Couverture depuis le 24. 10.