Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2013, 11-21.025
Cour de cassationà la société JEAN MIRMONT avait été rompu le 19 janvier 2010, que cette rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'avoir condamné la société à verser au salarié les sommes de 30 000 € à titre de dommages-et-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de 32 757,48 € au titre des salaires dus sur la période du 12 septembre 2008 au 19 janvier 2010, de 3 275,74 € au titre des congés payés afférents, de 4 027,56 € au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, de 402,75 € au titre des congés payés afférents et de 3 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS QUE la société JEAN MIRMONT s'est désistée de son appel à l'encontre du jugement du 20 octobre 2009 par lequel le conseil de prud'hommes de VERSAILLES a dit que M. X...