Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 23 avril 2013, 11/07635
Cour d'appel€, au motif qu'elles n'étaient pas prouvées. Il n'a pas interjeté des autres dispositions de cette décision qui a fait droit à ses demandes, en estimant que le licenciement de Monsieur [T] [W] ne reposait pas sur une faute grave, était sans cause réelle et sérieuse et lui a alloué 7.500 € à titre d'indemnité de préavis, 750 € au titre de l'indemnité de congés payés, 22.500 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Son employeur, la société de transformation des aciers inoxydables (STAI SAS) ayant fait l'objet d'une liquidation judiciaire le 8 décembre 2010, les créances salariales de monsieur [W] ont été fixées à la liquidation judiciaire de (STAI SAS), et cette décision est opposable au CGEA - AGS de Bordeaux.