Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 880

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées47 343
Dernière décision affichée27 novembre 2019
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Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

47 343 décisions
10549

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 17-31.371

Cour de cassation

X... a refusé ; que le 1er juillet 2010 elle a pris acte de la rupture de son contrat de travail ; qu'elle a saisi le conseil de prud'hommes le 19 juillet 2010, Considérant que lorsque le salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit dans le cas contraire d'une démission, étant observé que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture ne fixe pas les limites du litige et qu'il convient d'examiner les manquements de l'employeur invoqués par le salarié même si celui-ci ne les a pas mentionnés dans cet écrit, Qu'il appartient au salarié d'établir la matérialité des faits invoqués à l'encontre de l'employeur ;…

10550

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-19.091

Cour de cassation

Moyens produits au pourvoi principal par la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat aux Conseils, pour la Fédération nationale ETAM mines CFE-CGC, la Fédération nationale encadrement mines CFE-CGC et M. D... PREMIER MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt attaqué d'AVOIR déclaré prescrite la demande de M. D... tendant à voir juger que la rupture de son contrat de travail s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse AUX MOTIFS PROPRES QUE « M. M... D... a été recruté par l'établissement public LES HOUILLERES DU NORD-PAS-DE CALAIS le 10 septembre 1958 comme ouvrier, avant d'accéder courant juillet 1964 à la catégorie ETAM.

10551

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-16.975

Cour de cassation

son imminence, qui doit intervenir au plus tard à la date d'envoi de la convocation à l'entretien préalable, que la candidature du salarié, formalisée avant la conclusion du protocole d'accord préélectoral, c'est à dire en dehors de tout processus électoral engagé, n'a pas été présentée par un syndicat ayant le monopole des présentations, et en tout état de cause n'a pas été relayée par un quelconque syndicat, qu'en outre, dans sa lettre du 16 février 2015, l'intéressé s'est borné à faire état de sa candidature aux élections de délégués du personnel prévues pour le 13 mars 2015, date erronée, sans faire état de sa candidature au second tour de celle-ci ; Qu'en statuant comme elle l'a fait, alors qu'elle avait constaté qu'au moment de l'envoi de la lettre de convocation à l'entretien préalable au licenciement…

10552

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-19.221

Cour de cassation

avant son engagement par la société de droit russe BEV, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1231-5 du code du travail ; 2°/ que lorsqu'une société mère ne respecte pas l'obligation de réintégration mise à sa charge par l'article L. 1231-5 du code du travail, ce refus de réintégration produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, la réintégration ne pouvant être imposée ; qu'en jugeant en l'espèce que le fait pour la société Savencia de ne pas avoir fait de proposition de rapatriement à M. T..., en violation de l'article L.

10553

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-17.637

Cour de cassation

; que ce dernier a, par courrier du 4 avril 2013, prononcé la rupture du contrat de travail du salarié pour motif économique ; que le salarié a saisi le conseil de prud'hommes de Pau ; que l'association pour la gestion de la Caisse de garantie des créances des salariés de Monaco (CGCS) ainsi que l'AGS et l'UNEDIC CGEA Ile-de-France Ouest sont intervenues à la cause ; que le tribunal de première instance de Monaco a, par jugement du 18 décembre 2014, prononcé la liquidation de la société ; Sur les moyens du pourvoi principal et le second moyen du pourvoi incident : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur les moyens ci-après annexés, qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Mais sur le premier moyen du pourvoi incident, qui est recevable : Vu…

10554

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-17.764

Cour de cassation

période ayant couru entre l'arrêt de la cour d'appel d'Orléans du 11 septembre 2011 et le terme de son préavis ; Sur le pourvoi principal du salarié : Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de limiter à la somme de 68 800 euros le montant de la condamnation de l'employeur au paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que les formalités particulières imposées par les conventions collectives préalablement au licenciement s'analysent non comme des règles de forme, mais comme des règles de fond ; qu'en vertu de l'article 33 de la convention collective des personnels appartenant aux échelons intermédiaires des services extérieurs de production des sociétés d'assurances du 13 novembre 1967 « lorsque l'employeur envisage de…

10555

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-19.237

Cour de cassation

bien transmis un document dont elle ne pouvait ignorer qu'il était confidentiel, son geste ayant eu en outre pour effet de créer potentiellement un conflit entre les deux associations et que ce manquement est constitutif d'une faute justifiant une sanction disciplinaire ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il ressortait de ses constatations que le document en cause consistait en un audit réalisé par un cabinet comptable à la suite d'une demande de déclenchement du droit d'alerte formée par le comité d'entreprise le 27 septembre 2012 et refusée par la direction, ce dont il résultait que, s'agissant d'un document qui ne s'inscrivait ni dans les informations comptables visées à l'article L. 2323-10 du code du travail, ni dans les informations données dans le cadre de la procédure d'alerte visée à l'article L.

10556

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 22 novembre 2019, 17/10963

Cour d'appel

Par arrêt du 12 juillet 2013, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement et a condamné la SAS SEA TPI à payer à M. [S] diverses sommes à titre de complément de salaire, d'indemnité de congés payés et de prime. Par requête du 1er juin 2016, M. [S] a saisi le conseil de prud'hommes de Marseille notamment de demandes de résiliation judiciaire du contrat de travail, d'indemnisation d'un licenciement irrégulier et sans cause réelle et sérieuse, d'une privation du droit individuel à la formation et d'une perte d'une chance de cotiser pleinement pour la retraite. Par jugement du 29 mai 2017, le conseil de prud'hommes a dit que les demandes de M. [S] ne se heurtent pas à l'unicité d'instance, a débouté M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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10557

Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 21 novembre 2019, 16/05580

Cour d'appel

l'annulation de la mise à pied disciplinaire en date du 12 décembre 2011 et de l'avertissement en date du 31 juillet 2012 abusivement prononcés à l'encontre de M. [J], - infirmer le jugement du conseil de prud'hommes en date du 31 octobre 2016 en toutes ses autres dispositions , Et statuant à nouveau, - dire et juger le licenciement de M.

Condamnation : 14 184 €Licenciement+9
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10558

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 20 novembre 2019, 16/07418

Cour d'appel

, Mme [E] [A] et la société CHAMPION CHEMTECH LIMITED, le 18 octobre 2016. Elle demande à la cour : à titre liminaire, - de déclarer irrecevables les demandes présentées par Mme [A] , en application du principe de la séparation des pouvoirs à titre principal, - de retenir la péremption de l'instance subsidiairement, - d'ordonner la mise en cause du groupe CHAMPION - de la 'mettre hors de cause' en ce qui concerne les demandes tendant à la contestation du motif économique des licenciements, de l'obligation de reclassement et du plan de sauvegarde de l'emploi mis en place par le liquidateur - de débouter Mme [A] et Maître [D], es-qualités de liquidateur judiciaire de la société CHALON PHOTOCHIMIE, de leurs autres demandes - de débouter le CGEA de sa demande en répétition de l'indû - de condamner Maître [D]…

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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10559

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 2019, 18-14.118

Cour de cassation

Si, selon l'article L. 1244-2, alinéa 2, du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, une convention ou un accord collectif peut prévoir que tout employeur ayant occupé un salarié dans un emploi à caractère saisonnier doit lui proposer, sauf motif réel et sérieux, un emploi de même nature, pour la même saison de l'année suivante et que, selon l'article 16-II de la convention collective nationale des remontées mécaniques et domaines skiables du 15 mai 1968, étendue par arrêté du 3 février 1971, se rapportant à la reconduction des contrats saisonniers, les salariés ayant déjà effectué une ou plusieurs saisons au service de l'entreprise se voient proposer un emploi saisonnier de même nature à condition qu'ils fassent acte de candidature, la…

10560

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 2019, 18-20.802

Cour de cassation

; qu'en affirmant que l'employeur ne versait pas aux débats les éléments contenus dans ce centre des profits et que l'employeur avait eu toute latitude depuis plus de 3 ans de procédure pour verser aux débats les pièces propres à nourrir sa contestation, lesquelles lui ont été réclamées avec insistance par son contradicteur, sans viser ni examiner les pièces produites par l'employeur en cause d'appel, la cour d'appel a méconnu les exigences de l'article 455 du code de procédure civile. TROISIÈME MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société V... conseil à verser à M. X...

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