Thème de droit social

Cause réelle et sérieuse : décisions et repères – page 356

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles cause réelle et sérieuse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées47 232
Dernière décision affichée4 septembre 2024
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Jurisprudence

Décisions récentes sur cause réelle et sérieuse

47 232 décisions
4262

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 septembre 2024, 23-14.496

Cour de cassation

Enoncé du moyen 4. L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à rembourser à l'organisme intéressé, sur le fondement de l'article L.1235-4 du code du travail, les indemnités de chômage versées du jour du licenciement à celui de l'arrêt dans la limite de six mois, alors « qu'en l'absence de motif économique, le contrat de sécurisation professionnelle devenant sans cause, l'employeur est tenu de rembourser les indemnités de chômage éventuellement versées au salarié, sous déduction de la contribution prévue à l'article L.

4263

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 septembre 2024, 22-22.942

Cour de cassation

contrat de travail, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences du texte susvisé. Portée et conséquences de la cassation 8. La cassation du chef de dispositif déboutant la salariée de ses demandes de résiliation judiciaire et de paiement de diverses sommes à titre d'indemnité compensatrice de préavis et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse n'emporte pas celle des chefs de dispositif de l'arrêt condamnant l'employeur aux dépens ainsi qu'au paiement d'une somme en application de l'article 700 du code de procédure civile, justifiés par d'autres condamnations prononcées à l'encontre de celle-ci et non remises en cause.

4265

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 septembre 2024, 22-24.005

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1226-12, alinéa 3, du code du travail et 1354 du code civil que lorsque l'employeur a proposé un emploi conforme aux dispositions de l'article L. 1226-10 du code du travail, l'obligation de recherche de reclassement est réputée satisfaite et il appartient au salarié de démontrer que cette proposition n'a pas été faite loyalement

4267

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 14 août 2024, 21/06402

Cour d'appel

et défaut de consultation du CSE. Par jugement rendu le 2 novembre 2021, le conseil de prud'hommes a : - débouté M. [G] de sa demande de dommages et intérêts pour exécution fautive du contrat de travail, - dit que l'inaptitude de M. [G] n'a pas pour origine l'accident du travail du 9 novembre 2017, - dit que le licenciement de M. [G] repose sur une cause réelle et sérieuse, - débouté M. [G] de ses demandes en reconnaissance d'inaptitude professionnelle, d'indemnité spéciale de licenciement, d'indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents, - débouté M.

Condamnation : 18 994 €Licenciement+14
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4268

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 14 août 2024, 21/04652

Cour d'appel

Pour un plus ample exposé des faits, de la procédure antérieure, des prétentions et des moyens des parties, la cour se réfère à leurs conclusions écrites conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile ainsi qu'à la décision déférée. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur la prescription La société soutient que M. [W] formule une nouvelle demande subsidiaire en cause d'appel sur le fondement de l'article L.1226-2 du code du travail alors même qu'aucune demande en ce sens n'avait été formulée en première instance et qu'en application de l'article L.1471-1 du code du travail cette demande est prescrite.

Condamnation : 21 060 €Licenciement+13
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4269

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-11 référés, 29 juillet 2024, 24/00347

Cour d'appel

A l'issue d'un entretien préalable fixé le 10 janvier 2021, Monsieur [C] a été licencié le 13 janvier 2021 suite à l'impossibilité de son reclassement. Contestant son licenciement pour inaptitude, Monsieur [C] a saisi le conseil de prud'hommes le 12 février 2021, aux fins d'obtenir la condamnation de la SASU TSF DRIVE au paiement de diverses sommes, pour faire requalifier son licenciement pour inaptitude en licenciement nul et, à défaut, en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et faire constater l'existence de harcèlement moral, d'heures supplémentaires non payées, l'existence d'un travail dissimulé et de retards réitérés dans le paiement des salaires.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+17
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4270

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 25 juillet 2024, 24/01022

Cour d'appel

la rupture manifestement illicite du contrat de son travail par la société Grands Domaines du Littoral le 4 octobre 2023 crée une situation aux conséquences irrémédiables qu'il convient de faire cesser sans délai, elle ne peut en effet pas liquider ses droits à la retraite le temps de la procédure d'appel, puisque cela serait irréversible, - ainsi elle a saisi la formation de référé pour que cesse le trouble manifestement illicite causé par la rupture intempestive de son contrat de travail, afin que son contrat de travail se poursuive le temps de l'instance.

LicenciementOrdonnance de rejet+11
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4271

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 19 juillet 2024, 22/02741

Cour d'appel

Condamnée à payer à l'association Croix rouge française la somme de 500 € en application de l'article 700 du Code de procédure civile. Statuant à nouveau : Condamner l'association Croix rouge française au paiement des sommes suivantes: ' 30 000 € au titre de l'indemnité résultant de la nullité du licenciement et, subsidiairement, au titre de l'indemnité résultant du licenciement sans cause réelle et sérieuse. ' 9060 € au titre de l'indemnité compensatrice de préavis. ' 906 € de congés payés sur préavis ' 29 696,67 € au titre de l'indemnité de licenciement ' 10 000 € à titre de dommages et intérêts résultant du harcèlement moral, ' 5000 € à titre de dommages et intérêts pour manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et d'exécution de bonne foi du contrat de travail.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+14
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4272

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 19 juillet 2024, 22/01780

Cour d'appel

'au licenciement. Par courrier du 24 décembre 2020, la SELAS Pharmacie de la Loire a notifié à M. [T] [B] son licenciement pour faute grave. Par requête du 27 janvier 2021, M. [T] [B] a saisi le conseil de prud'hommes de Montargis aux fins de voir reconnaître l'absence de faute grave, la nullité de son licenciement ou subsidiairement son absence de cause réelle et sérieuse et d'obtenir le paiement de diverses sommes en conséquence de l'exécution et de la rupture du contrat de travail. La SELAS Pharmacie de la Loire a demandé au conseil de prud'hommes de débouter M. [T] [B] de ses demandes et de le condamner aux dépens et au paiement de la somme de 5000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Condamnation : 96 232 €Licenciement+11
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