Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 16 septembre 2026, 23/02921
Cour d'appel. Par lettre du 7 juillet 2020, l'employeur a licencié le salarié pour faute grave, dans les termes suivants : « ['] En effet, durant le week-end du 13 et 14 juin 2020, vous avez utilisé votre téléphone professionnel pour envoyer plus de 50 SMS et 2 courriels à votre supérieure hiérarchique, Mme [K] [X]. Vous en avez d'ailleurs fait de même avec votre responsable de secteur, Mme [L] [Z]. Certains de ces messages présentaient des propos très critiques et grossiers à l'égard de la société et de certains membres du personnel.