Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 24/02919
Cour d'appel[P] [C] et la société [2] devant le bureau de conciliation aux fins de voir constater qu'il était lié avec les défendeurs par un contrat de travail de droit privé et à durée indéterminée et le non-respect de l'obligation d'exécution loyale du contrat de travail. Il a sollicité également par cette même requête la condamnation des parties requises à lui payer les sommes de 60 548,31 euros au titre de la reconstitution de carrière, 6 054,83 euros bruts au titre des congés payés afférents, 5 000 euros nets de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, 6 861,84 euros net à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 4 574,54 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, 457,46 euros bruts au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés sur préavis et 1 477,20 euros au titre de l'indemnité légale de licenciement.