Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 2, 10 juillet 2026, 25/00192
Cour d'appeljugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de Mme [Y] [Q] est justifiée et s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - fixé la date de rupture du contrat de travail au 20 mai 2024, - condamné la société [1] au paiement à Mme [Y] [Q] des sommes suivantes : - 1 090,23 euros nets au titre de l'indemnité légale de licenciement, - 2 565,26 euros au titre de l`indemnité compensatrice de préavis, - 256,52 euros au titre des congés payés afférents, - 5 130,52 euros nets au titre des dommages et intérêts pour licenciement abusif, - 1 343,80 euros au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés, - rappelé que les condamnations prononcées emportent intérêts au taux légal à compter de la date de réception par l'employeur de sa convocation devant le bureau de conciliation pour les sommes de nature salariale et à compter du prononcé de la présente décision…