Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 10 septembre 2026, 23/00936
Cour d'appelLe 20 février 2020, Mme [A] a indiqué avoir été agressée verbalement par son collègue de travail, M. [J], alors qu'elle était descendue dans son bureau pour lui réclamer un renseignement relatif à une facture fournisseur et a été placée en arrêt de travail du 22 février au 15 mai 2020. Une visite de reprise a été organisée le 28 mai 2020, le médecin du travail la déclarant apte à reprendre son poste en télétravail « sans contact avec le comptable en attente de la résolution de la situation ». Par lettre du 29 mai 2020, la société a convoqué Mme [A] à un entretien préalable. Par lettre du 26 juin 2020, elle lui a notifié son licenciement pour faute grave. Le 15 juillet 2020, la CPAM de Seine-et-Marne a reconnu l'incident du 20 février comme accident du travail.