Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 24 septembre 2026, 24/00875
Cour d'appel, qu'il en résulte que son licenciement est sans cause réelle et sérieuse, et que l'employeur soit condamné à lui régler des dommages et intérêts au titre du travail dissimulé, et du non-respect de l'obligation de sécurité. La société [3] a conclu au rejet des demandes de Mme [Y] [G]. Par jugement du 13 février 2024, le conseil de prud'hommes de Grenoble a : - rejeté la demande de sursis à statuer, - requalifié le contrat de