Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 7 septembre 2026, 25/02126
Cour d'appel[J] [I] a sollicité de sa direction la possibilité de bénéficier de son jour de congé hebdomadaire le samedi à compter de janvier 2024, sans succès. M. [J] [I] a été placé en arrêt de travail au titre de l'assurance maladie à compter du 12 décembre 2023. Le 13 décembre 2023, M. [J] [I] a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 26 décembre 2023. Par courrier en date du 4 janvier 2024, la SARL Centre Auto du Mistral a notifié à M. [J] [I] son licenciement pour faute grave. Par acte du 26 février 2024, M. [J] [I] a saisi le conseil de prud'hommes d'Avignon aux fins d'obtenir la requalification de son licenciement pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'obtenir le paiement de diverses sommes à caractère salarial et indemnitaires au titre de l'exécution et de la rupture de son contrat de travail.