Code du travail
Article L. 8223-1 : texte et décisions associées – page 4
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Texte disponible
Article L. 8223-1
En cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L. 8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L. 8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire.
Historique des versions disponibles (4)
- L8223-1 — 1 mai 2008
- L8223-1 — 1 mai 2008
- L8223-1 — 1 mai 2008
- L8223-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 8223-1
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 29 mai 2026, 22/06379
Cour d'appelréalisées car elle organise les tournées. Sur ce, Au sens de l'article L.8221-5 du code du travail, est réputé travail dissimulé par dissimulation d'emploi salarié le fait pour tout employeur, soit de se soustraire intentionnellement à l'accomplissement des formalités légales des articles L1221-10, ou L3243-2, ou aux déclarations légales. L'article L.8223-1 du code du travail, relatif aux droits des salariés en cas de recours par l'employeur au travail dissimulé, dispose qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L.8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L.8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 29 mai 2026, 21/08947
Cour d'appel1221-10, relatif à la déclaration préalable à l'embauche, à celle prévue à l'article L. 3243-2, relatif à la délivrance d'un bulletin de paie ou de ses mentions, ou aux déclarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprès des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l'administration fiscale en vertu des dispositions légales. L'article L. 8223-1 du code du travail, relatif aux droits des salariés en cas de recours par l'employeur au travail dissimulé, dispose qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L. 8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L. 8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire.
Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 29 mai 2026, 25/00920
Cour d'appel. En l'espèce, Mme [P] soutient qu'elle peut prétendre à une indemnité pour travail dissimulé dès lors que l'employeur a, selon elle, volontairement dissimulé des heures de travail sur ses bulletins de paie. La SAS [1] reproche au conseil de prud'hommes d'avoir alloué de ce chef à Mme [P] la somme de 9 391,20 euros alors d'une part, que l'article L. 8223-1 du code du travail n'aurait pas vocation à s'appliquer dès lors que le contrat de travail à durée déterminée est arrivé à son terme mais n'a pas été rompu, d'autre part, que les retenues sur salaire auxquelles elle a procédé étaient justifiées, et qu'enfin, la preuve de son intention dissimulatrice ne se trouve pas rapportée. Elle en déduit qu'aucune indemnité pour travail dissimulé ne peut être mise à sa charge.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 28 mai 2026, 23/00662
Cour d'appel52,08 euros de rappel de salaire au titre des majorations erronées des heures complémentaires de travail accomplies et rémunérées sur les bulletins de salaire, - 5,21 euros d'indemnité de congés payés afférente, - 11 389,08 euros de rappel d'heures complémentaires de travail, - 1 138,91 euros d'indemnité de congés payés afférente, - 5 767,20 euros au titre de la sanction civile du travail dissimulé, sur le fondement de l'article L 8223-1 du code du travail, - Débouter la SAS [1] de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - Condamner la SAS [1] à verser à Me [H] une somme de 2 000 euros au titre des articles 37 et 75 de la loi relative à l'aide juridictionnelle, - Condamner la SAS [1] aux entiers dépens y compris ceux relatifs à l'exécution.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24/01622
Cour d'appel[N] [P] a introduit sa demande plus de deux ans après la rupture de son contrat de travail. Ce dernier réplique que sa demande constitue l'accessoire des demandes de rappels d'heures supplémentaires et de salaires si bien que celle-ci ne saurait se voir appliquer un délai de prescription plus court, par application de l'article L.1471-1 du code du travail. Sur ce, Aux termes de l'article L. 8223-1 du code du travail, en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L. 8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L. 8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. Selon l'article L.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24/01620
Cour d'appel[W] [Z] a introduit sa demande plus de deux ans après la rupture de son contrat de travail. Ce dernier réplique que sa demande constitue l'accessoire des demandes de rappels d'heures supplémentaires et de salaires si bien que celle-ci ne saurait se voir appliquer un délai de prescription plus court, par application de l'article L.1471-1 du code du travail. Sur ce, Aux termes de l'article L. 8223-1 du code du travail, en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L. 8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L. 8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. Selon l'article L.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 28 mai 2026, 22/02356
Cour d'appel4 932,72 euros brut pour 2020 outre 493,27 euros brut de congés payés, 1 347,99 euros brut pour 2021 outre 137,79 euros brut de congés payés, soit un total de 6 280,71 euros brut et 628,07 euros brut au titre des congés payés afférents ; condamner la SA [2] à lui verser la somme de 38 000,78 euros net au titre de l'indemnité forfaitaire pour travail dissimulé sur le fondement de l'article L.8223-1 du code du travail. II.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 28 mai 2026, 26/00324
Cour d'appelpar les comptes rendus journaliers, a volontairement dissimulé la réalisation des heures supplémentaires effectuées par Mme [A], se rendant coupable du délit de travail dissimulé prévu à l'article L.8221-5 du Code du travail. En conséquence, Condamner la CARPA du Val d'Oise à verser à Mme [A] la somme de 22 512 euros, au titre de l'indemnité forfaitaire de six mois pour travail dissimulé prévu à l'article L.8223-1 du Code du travail 8. Confirmer l'annulation de l'avertissement du 12 novembre 2019, et dénué de tout fondement et de toute cause réelle et sérieuse constituant une poursuite du harcèlement moral. En conséquence, Condamner la CARPA du Val d'Oise à verser à Mme [A] à titre de dommages et intérêts la somme de 11 256 euros 9.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 28 mai 2026, 23/01209
Cour d'appelDans ses dernières écritures transmises par voie électronique le 5 mars 2026, M. [M] demande à la cour de : - Infirmer le jugement entrepris en ce qu'il l'a : - débouté de l'ensemble de ses demandes, - condamné aux dépens, Statuer de nouveau et : - Condamner la société [1] venant aux droits de la société [2] à lui payer les sommes de : * 13 673,20 euros au titre de l'indemnité forfaitaire prévue à l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 28 mai 2026, 22/08110
Cour d'appelà ne pas se conformer, sans motif légitime, aux procédures particulièrement rigoureuses mises en place dans ce contexte. Il convient de rejeter les demandes en lien avec le licenciement et de confirmer le jugement sur ce point. Sur l'indemnité forfaitaire au titre du travail dissimulé Il résulte des articles L. 8221-3, L. 8221-5 et L. 8223-1 du code du travail qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours en mentionnant intentionnellement sur un bulletin de paie un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. De ce qui précède, il résulte que l'employeur a porté sur les bulletins de salaire le nombre exact d'heures travaillées par le salarié.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 28 mai 2026, 22/08107
Cour d'appelpuis mise en retraite automatique en octobre 2021, perte de chance de percevoir une pension de retraite plus importante dans la mesure où elle aurait pu espérer travailler encore quelques années). Le jugement est infirmé sur tous ces points. Sur l'indemnité forfaitaire au titre du travail dissimulé Il résulte des articles L. 8221-3, L. 8221-5 et L. 8223-1 du code du travail qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours en mentionnant intentionnellement sur un bulletin de paie un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 28 mai 2026, 25/00537
Cour d'appelIl sera fait droit à la demande d'établissement des documents de fin de contrat conformes et ce sous astreinte telle que définies au dispositif de la présente décision. - Sur le travail dissimulé. M. [O] [U] expose qu'en ne payant pas les heures supplémentaires dues et la contrepartie en jours de repos, la SASU [2] a commis le délit de travail dissimulé. La SASU [2] s'oppose à la demande. Motivation. Aux termes de l'article L.8223-1 du code du travail, le salarié auquel l'employeur a recours dans les conditions de l'article L.8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L.8221-5 du même code relatifs au travail dissimulé a droit, en cas de rupture de la relation de travail, à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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