Code du travail

Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 78

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Décisions associées2 620
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4121-1

2 620 décisions
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Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION B, 8 septembre 2022, 20/03729

Cour d'appel

En vertu des dispositions de l'article L. 452-1 du Code de la sécurité sociale, lorsque l'accident est dû à la faute inexcusable de l'employeur ou de ceux qu'il s'est substitués dans la direction, la victime ou ses ayants droit ont droit à une indemnisation complémentaire dans les conditions définies aux articles suivants. Il résulte de ce dernier texte ainsi que de l'article L. 4121-1 du Code du travail, que le manquement à l'obligation légale de sécurité et de protection de la santé à laquelle l'employeur est tenu envers le travailleur a le caractère d'une faute inexcusable lorsque l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était soumis le travailleur et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver.

Condamnation : 2 500 €Accident du travail / maladie professionnelle+2
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926

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 6 septembre 2022, 19/01035

Cour d'appel

soient licenciés ou sanctionnés par l'employeur ne confère pas à leur déclaration de caractère mensonger. Il en résulte que les faits, pris dans leur ensemble, ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 1152-1 du code du travail. * sur l'obligation de sécurité de l'employeur En vertu de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur doit prendre toutes mesures nécessaires pour assurer la santé physique et mentale des salariés. L'article L. 4121-2 du code du travail énonce que l'employeur doit prendre des mesures de prévention visant à assurer la sécurité du salarié dans l'entreprise.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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927

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 31 août 2022, 19/11686

Cour d'appel

Condamner la société Rakuten France à verser à Mme [G] [H] : o 14.641,98 € à titre de dommages et intérêts au titre du harcèlement moral subi en application de l'article L. 1152-1 du Code du travail (6 mois de salaire). o 7.320,99 € à titre de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et de santé de résultat de l'employeur sur le fondement de l'article L.4121-1 du Code du travail (3 mois de salaire). o 14.701,73 € à titre de rappel d'heures supplémentaires, 1.470,17 € au titre des congés payés afférents et 4.203,57 € au titre du dépassement du contingent annuel d'heures supplémentaires au titre des articles L. 3121-27 et suivants du Code du travail. o 14.641,98 € à titre d'indemnité pour travail dissimulé sur le fondement de l'article L.8221-5 du Code du travail (6 mois de salaire).

Condamnation : 4 880 €Licenciement+15
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928

Cour d'appel d'Agen, CHAMBRE SOCIALE, 9 août 2022, 21/00356

Cour d'appel

Sur l'inaptitude consécutive à un manquement préalable de l'employeur et le licenciement sans cause réelle et sérieuse Le licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsqu'il est démontré que l'inaptitude trouve sa cause dans un manquement préalable de l'employeur à son obligation de sécurité. En application des dispositions de l'article L.4121-1 du code du travail, «L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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929

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-23.290

Cour de cassation

, à moins qu'il n'ait été tenu compte de cette situation dans la fixation de son salaire ; qu'en déboutant l'exposant de sa demande d'indemnité d'emploi, au motif propre inopérant que l'employeur justifiait avoir pris « diverses mesures en matière de prévention des risques au travail, cela dans le respect de son obligation de sécurité rappelée aux articles L. 4121-1 et L.

930

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 12 juillet 2022, 20/00246

Cour d'appel

condamner la société Imaye Graphic à lui payer la somme de 3 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; - condamner la société Imaye Graphic aux entiers dépens. Au soutien de son appel, M. [T] fait valoir que la société Imaye Graphic n'a pas pris les mesures nécessaires pour assurer sa sécurité et protéger sa santé physique et mentale conformément à l'article L. 4121-1 du code de travail. Il affirme alors que son inaptitude est la conséquence des manquements de son employeur à son obligation de sécurité, son obligation d'adaptation et son obligation d'exécuter loyalement le contrat de travail de sorte que son licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Pour étayer son argumentation, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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931

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 8 juillet 2022, 21/00695

Cour d'appel

La clôture de la procédure a été prononcée selon ordonnance du 24 mai 2022. MOTIFS DE LA DÉCISION Le moyen développé par l'appelante pour conclure à la réformation du jugement ayant considéré que son licenciement procédait d'une cause réelle et sérieuse tient à l'origine de son inaptitude qu'elle impute à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Cette obligation découle des dispositions de l'article L. 4121-1 du code du travail et il incombe à l'employeur de justifier des mesures mises en place en application de ces dispositions pour assurer la sécurité et protéger la santé des salariés. Si Mme [Z] invoque des heures supplémentaires non rémunérées, elle admet expressément que toute prétention à ce titre serait prescrite et la cour n'est saisie d'aucune demande de rappel de salaire.

Condamnation : 56 493 €Licenciement+12
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932

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-11.751

Cour de cassation

; que l'employeur qui fait travailler un salarié pendant un arrêt de travail manque à son obligation de sécurité ; qu'en l'espèce, en rejetant la demande du salarié au titre du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, tandis que l'employeur reconnaissait expressément avoir fait travailler son salarié pendant son arrêt de travail, la cour d'appel a violé les des articles L. 4121-1 dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017 et de L. 4121-2 du même code dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016.

933

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-21.874

Cour de cassation

La société Intrado Europe Holdings fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamnée à payer à Mme [M] la somme de 2 000 € à titre de dommages-intérêts pour défaut de prévention du harcèlement moral ; Alors 1°) que ne méconnaît pas l'obligation légale lui imposant de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs l'employeur qui justifie avoir pris les mesures prévues par les articles L. 4121-1 et L.

934

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-23.199

Cour de cassation

évinçaient de ses propres constatations et a violé les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail. DEUXIÈME MOYEN DE CASSATION Mme [W] reproche à l'arrêt attaqué de l'avoir déboutée de sa demande de dommages et intérêts au titre de la violation par la CPAM du [Localité 3] de son obligation de sécurité. 1/ ALORS QU'aux termes de l'article L.

935

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-11.271

Cour de cassation

; qu'en statuant de la sorte, sur la base de la seule existence d'un comité destiné à prévenir la maltraitance des résidents, par des motifs impropres à justifier que l'employeur a pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision, violant ainsi les dispositions de l'article L. 4121-1 du code du travail.

936

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-10.187

Cour de cassation

code de procédure civile ; 3/ ALORS (subsidiairement) QU'en concluant à l'existence d'un manquement de la société Lago Urban à son obligation de sécurité justifiant la prise d'acte de la rupture par le salarié sans préciser en quoi aurait consisté la faute commise par l'employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 4121-1 du code du travail ; 4 ALORS (subsidiairement) QU'en imputant à la société Lago Urban la responsabilité de la rupture au vu des éléments avancés par M. [K] pour établir le harcèlement dont il aurait été victime, sans même examiner les explications objectives avancées en réponse par la société, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail.

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